Tuesday, 24 January 2012

GABON: CAN 2012… Victoire des panthères ou victoire contre le boycott des stades ?


« Stade plein ! On a gagné avec Ya Ali au stade ! Honte aux partisans du boycott des stades ! Aux aigris, aux jaloux, à l’antipatriotisme et aux équato-gabonais »… Certains sont mieux placés pour rendre cette liste exhaustive mais quoi qu’il en soit, chaque citoyen doit assumer ses convictions peu importe les interprétations données par les uns et les autres.

Le boycott des stades est bien effectif parce que, comme nous le disions, la Coupe d’Afrique des Nations [CAN] est un ensemble. L’arbre qui cache la forêt est celui de voir les stades pleins lorsque les pays hôtes disputent leurs rencontres comme cela a été le cas lors du match d’ouverture en Guinée équatoriale et hier au Gabon. Nous sommes convaincus que sans les pratiques de « kounabelisation » c’est-à-dire les procédés en pays dictatoriaux qui consistent à infantiliser les populations et à continuellement les rendre dépendantes du CHEF-ROI-PRESIDENT, le même scenario de « stade quasi-vide » se produirait pour les matches des pays hôtes comme cela est observable pour  les pays non organisateurs.

Il faudra toujours sauver l’image de ces dictateurs et donc, l’on a distribué gratuitement des billets de stade aux « pauvres » : ce qui semble cacher la vraie misère qui côtoie leurs portefeuilles pour s’acheter eux-mêmes ce sésame. Une grande majorité du public était ainsi au stade non pas au frais des efforts personnels mais grâce à la bonté des « disciples » envoyés par le pouvoir illégitime d’Ali Bongo, pour ce qui est du Gabon. Personne n’évoque le coût de tout ce désordre organisé. Personne n’évoque même la rentabilité derrière ces comportements propres aux périodes électoralistes. Au Gabon on dit… « C’est l’Etat qui paye ». Plutôt, c’est Ya ALI qui gère tout ! Quel Mugherisme. Voici à quoi servent nos centaines de milliards investis dans la CAN-PDG. Lorsqu’une partie n’est pas détournée par les hôtels fictifs de Gondjout , l’autre est simplement gaspillée pour distraire des « maboules ». Mais pour les vrais problèmes de la nation… Il n’y a jamais un seul BONGO CFA de disponible. Il faut toujours quémander ce qui revient de droit. Pathétique pour des  individus pompeusement appelés citoyens..

Il n’en demeure pas moins que certains  soient restés devant leur petit écran malgré la pluie des billets gratuits. A ceux-là, nous disons  « félicitation »  d’être de ceux qui affirment leur citoyenneté en connaissance de cause et de ne pas être du troupeau en tout et pour tout. Ce matin, nos frustrations  et nos réalités face à l’oppression sont restés  identiques sinon pires avec tout cet argent dépensé sans notre aval. Même le GABON comprendrait notre dynamique qui n’est nullement celle contre les panthères ni la Nation… Mais celle de la privation et de la non-coopération pour nos convictions.

Souhaitons donc aux panthères d’atteindre la Finale de cette compétition afin que l’illusion perdure…  Et quand reviendra la réalité, pourvu que le pouvoir de GAGUIE pense à ces moments d’UNITE, DE FIERTE ET DE PATRIOTISME.  C’est dans l’ambiance que nous sommes uniquement égaux. Dans le divertissement que toutes les filles et fils du pays se mettent ensemble… Pour préserver une soi-disant image comme si le Monde ignorait notre réelle image. Mais nous autres, on n’est pas dans ça… On ne jubile pas avec l’oppresseur peu importe la saison et l'événement. Pas de trêve avec ce pouvoir illegitime. Continuez donc votre CAN dans les stades avec GAGUIE... On est câblé en « case ».

Affaire à suivre…

L’Altier

Meboon Môôn Meba Ondo

Citoyen gabonais.

Thursday, 19 January 2012

GABON: CAN 2012… « Aller au stade » n’est pas une priorité pour de nombreux gabonais.



Les adeptes de canulars et autres mirages pour vendre des illusions dans la presse et les medias en ce qui concerne l’engouement des gabonais autour de la Coupe d’Afrique des Nations [CAN] s’attèlent depuis bien des jours à vanter ce qui n’existe même pas. Des stades rafistolés en passant par les nombreux manquements qui se dévoileront d’eux-mêmes dans les prochains jours, nous assistons à une campagne de communication digne des prestidigitateurs de la plus grande équipe de théâtre que le Gabon ait connu… Celle des EMERGENTS du pays des BONGO-PDG.

Parce qu’on peut fuir la réalité à bord de « Ferrari» et autres bolides de la « Sablière » mais elle finit toujours par nous rattraper. La CAN, c’est aussi le degré d'engagement qui anime les peuples des pays qui organisent une telle manifestation. Malheureusement au Gabon, le peuple importe peu. Sauf lorsqu'il doit jouer le seul rôle de figurant et, au mieux, d’éternel consommateur. Nous avons assisté aux nombreuses revendications des PME gabonaises qui prétendaient avoir été marginalisées dans l’organisation et la répartition des marchés liés à la CAN. D’ailleurs, nous nous étonnons de voir les environs des stades dans un état qui laisse à désirer alors qu’on aurait pu confier l’embellissement de ces espaces à certaines PME locales pendant que ces sociétés étrangères « privilégiées » s’occupaient du gros-œuvre. Un simple exemple parmi tant d’autres.

Mais bien au-delà de ce qui précède, de petites enquêtes que nous avons effectuées laissent présager de nombreuses plaintes de la part des gabonais quant à leur déplacement vers les stades. En effet, certains trouvent inutile de dépenser leur argent dans l’achat de billets accusant ainsi leurs faibles revenus et le coût de vie qui ne cesse de grimper.  A cela, il faut ajouter le problème de mobilité et de transport qui ne sont pas pour alléger la facture, bien au contraire. Pendant que d’autres s’inquiètent sur les conditions de sécurité à la sortie des stades surtout pour les matches en fin de soirée notamment au stade situé dans la zone d’Angondje.

Il faut tout de même rappeler le climat sociopolitique dans lequel cet événement majeur tient à se dérouler. Parce qu’il existe bien un désamour entre le Pouvoir incarné par Ali BONGO et une grande majorité du peuple gabonais. Après les dernières élections législatives qui ont enregistré un taux d’abstention record, de nombreux gabonais ont pris la résolution de la NON-COOPERATION aux événements organisés par ce pouvoir illégitime. Et lorsque nous savons le rôle prépondérant joué par la jeunesse dans ces situations, les traitements récents infligés aux élèves et étudiants qui revendiquent légitimement leurs bourses et de meilleures conditions de travail vont certainement avoir une mauvaise  répercussion pour leur mobilisation en faveur de la CAN.

A quelques jours donc de l’ouverture du « festival de GAGUIE », les griots de l’émergence ont d’ores et déjà lâché les amarres en vantant le « génie » de leur ROI émergent qui va offrir la CAN à ses « sujets », tout en rappelant que la probable réussite [ rires !] de ce challenge, côté Gabon, serait une victoire de YA ALI contre tous les détracteurs et même contre une certaine OPPOSITION dont on a toujours peur de citer le nom. Voila une attitude qui vient encourager les choses !

Affaire à suivre…

L’Altier

Meboon Môôn Meba Ondo

Citoyen gabonais. 



Friday, 13 January 2012

GABON: CAN 2012... BOYCOTT DES STADES ! NOS FRANCS CFA RESTERONT DANS NOS POCHES.



L’actualité récente du Gabon n’augure rien de bon pour un pays qui s’apprête à organiser un événement tel que la Coupe d’Afrique des Nations [CAN].  Pendant que le bon sens recommande que des dirigeants responsables, à quelques jours d’une telle manifestation, mettent tout en œuvre pour accueillir les potentiels invités dans un climat social apaisé, les dirigeants « Bangandos » du pays des BONGO attisent les grognes sociales quasiment dans tous les secteurs.

Il faut tout de même rappeler à nos compatriotes qu’au-delà de toute l’euphorie qui entoure la CAN, il a d’abord une affaire de gros SOUS.  D’importants capitaux sont engagés dans ce « Business » avec le subtil  espoir  que les entrées au stade et les recettes issues de toutes les activités qui gravitent autour de lui assurent un retour sur investissement conséquent. On brandira la fibre patriotique pour susciter l’engouement des masses afin d'atteindre cet objectif primordial.  Les dénouements des matches apparaissent ainsi de peu d’importance même si les beaux discours vous diront le contraire.

Mais comment aller se divertir et dépenser le minimum d'argent que l'on a dans un climat socio-politique BONGO-ISÉ  et médiéval…  Violations des droits de l’Homme, dissolution de partis politiques, exclusion abusive de l’administration, suspension banalisée des medias, casses inopportunes de maisons et de commerces, exclusion « constitutionnalisée » de la majorité de la population du débat public et politique, matraquage et suppression des bourses des étudiants, mensonges de tout genre par les autorités illégitimes, diminution du pouvoir d’achat, assassinats, crimes et montée fulgurante de l’insécurité sponsorisée par  « le pouvoir »… Le décor est bien planté pour recevoir les invités.

Il est donc légitime que le peuple opprimé n’aille point donner ses « misérables » francs CFA à la CAN co-organisée par le Gabon. Il suffira de se câbler devant son écran T.V et le tour sera joué. Ceux qui ont contracté des dettes et pris des engagements  au nom d’un soi-disant PEUPLE GABONAIS… qu’ils assument.  Ce peuple opprimé ne doit surtout pas dépenser ses « Francs CFA » pour encourager un événement dans lequel Ali BONGO et ses arrogants collaborateurs seront encore les principaux bénéficiaires notamment par la monopolisation des marchés liés à l’évènement. S’ils peuvent se passer du peuple pour changer de constitution et pour nommer leurs députés à l’Assemblée Nationale alors ils pourront faire de même pour la réussite de leur CAN.

Faites donc comme d’habitude… Sans le peuple. C’est tout. 

L’Altier

Meboon Môôn Meba Ondo

Citoyen gabonais. 

Monday, 9 January 2012

GABON: Où est la fougue des défenseurs de l'ambassadeur PDG-USA face aux assassinats de paisibles citoyens ?



La recrudescence de crimes et assassinats depuis la veille de la dernière mascarade des élections législatives emporte de colère le corps social vu le mutisme affiché par ceux qui prétendent être au service de tous les gabonais avec des instruments de justice, d’équité et d’impartialité dans la gestion de l’appareil de l’Etat. Quel leurre.

Nous assistons à un silence éloquent face à une situation qui embrase tous les discours « mavovos » et « mugheristes » du pouvoir illégitime du bord de mer qui avance pompeusement des slogans creux tels que « Le Gabon a changé ». Mensonge. C’est plutôt de mal en pis. Parce que de nombreux cas de crimes « rituels » tel que le traduit l’opinion nationale sont souvent restés non élucidés au Gabon et ce, depuis bien des décennies . Des corps sans vie retrouvés mutilés : parties génitales et autres membres retirés. Des horreurs  que le « Kongossa » attribue, à tort ou à raison, aux acteurs de la vie politique qui obéiraient aux demandes en sacrifice de certaines obédiences ou « Nganga » pour leur seul essor politico-social.

Faute de jurisprudence sérieuse sur la question et le manque de mesures fermes prises par tous les pouvoirs confondus et les gouvernements successifs, des craintes quant à la montée de la fameuse « Justice populaire » qui commence à nourrir les esprits se font vraiment ressentir.  Puisque l’état a longtemps abandonné ses prérogatives pour la sécurité de ses citoyens.  Les cas les plus récents notamment l’assassinat de l’étudiante Lena. M. Mouketou et le crime commis ce weekend à l’ endroit du jeune Moundounga  « Pitchou »  viennent une fois encore tirer sur la sonnette d’alarme dans un climat sociopolitique déjà assez tendu.

Par ailleurs, nous nous étonnons que le PDG, parce qu’il n’est pas besoin de rappeler la confusion des genres qui existe entre l’ETAT et ce parti, ne soit pas monté sur ses grands chevaux en mobilisant tous les moyens à sa disposition afin de dénoncer toute cette triste actualité comme il le fit avec la presque ridicule affaire de son ambassadeur aux USA pour une petite dispute sans mort d’homme aucune. Il est un secret de polichinelle que les gabonais proches du cercle du pouvoir aient des droits exceptionnels et surnaturels comparé au reste des concitoyens surtout lorsque ces derniers ne partagent pas la politique de « leur chef d’Etat ». C’est la justice au sens PDGiste et émergent  du terme. Notre triste réalité de gabonais au statut de persona non grata.

Il est  tout aussi à noter le manque de solidarité qui sévit entre les simples citoyens que nous sommes pour mettre la pression nécessaire contre ces faits criminels qui sont de plus en plus banalisés. Il est temps de démanteler ces réseaux de commande d’organes humains pour la sécurité et le bien de tous.  « Lorsque la maison du voisin prend feu, l’inaction serait suicidaire vu que nos toits et nos murs sont souvent mitoyens ».  A bon entendeur…

 L’Altier

Meboon Môôn Meba Ondo

Citoyen gabonais. 

Friday, 6 January 2012

GABON: CAN 2012 … LA CAMPAGNE MENSONGERE EMERGENTE A DEBUTE !


Tout comme cela a été le cas durant la moribonde campagne des prétendues élections législatives du 17 décembre dernier où l’on a sorti l’arsenal publicitaire et médiatique pour faire croire que les gabonais s’intéressaient aux activités du pouvoir en place, l’autre balai des champions de l’autodérision a commencé au Gabon autour de la CAN orange 2012 que la majorité des gabonais opprimés va bel et bien boycotter pour rester fidèle à la stature abstentionniste qui a battu tous les records jusqu'à lors bien que les chiffres officiels soient maquillés comme d’habitude.

Les griots émergents qui ne savent plus trop dissocier la réalité de leur fantasme « émergence » joignent mains et pieds pour se consoler en vantant  un soi-disant engouement du peuple envers cette manifestation.  Parce que les frustrations sont bien plus profondes et vu l’arrogance et l’indifférence du pouvoir illégitime, nombreux sont ceux qui comptent profiter de cet événement pour montrer une fois encore au monde le rejet du pouvoir d’Ali BONGO.

Parce que personne n’est amnésique pour oublier le « m’en-foutisme » envers le peuple qu’on ne considère d’ailleurs que pour aller jouer au clown dans les meetings, dans les concerts à perte avec les « kainry » et pour aller remplir les stades « façon-façon » comme le « suppliait » l’émergent en chef dans son adresse contradictoire à la nation du 31 décembre dernier.  Parce que la précarité pécuniaire exige que l’on regarde tranquillement ses matches à la maison sur son sofa ou au quartier dans un bon maquis à moins que dame S.E.E.G organise des délestages massifs pour contraindre la population à emprunter la route du stadium.

Certains accusent le manque de fibre patriotique face au boycott ainsi prôné. Mais cette fibre patriotique doit-elle être univoque ? Pourquoi ceux qui ont usé de la force pour s’imposer au pouvoir n’ont-ils pas pensé à elle ? Où était ce patriotisme pour organiser un referendum lors de la modification constitutionnelle ? Et lorsque le peuple crie à la résolution des problèmes sociaux urgents dans les hôpitaux et l’administration ? Le musèlement  des seuls medias à la disposition du peuple libre ? Ne parlons même pas de la transparence électorale qu’on lui refuse de façon acharnée…

L’Amour pour notre patrie est bien plus qu’un simple match de 90 minutes dans un stade. Tant que monsieur Ali Bongo sera associé à ce type de manifestations sur notre territoire et que le peuple sera autant opprimé et ignoré dans les décisions qui engagent directement sa souveraineté… Il boycottera jusqu'à ce qu’il advienne ce qui adviendra… Faites donc votre CAN entre vous comme il est de coutume.



L’Altier

Meboon Môôn Meba Ondo

Citoyen gabonais. 

Wednesday, 4 January 2012

GABON: André MBA OBAME crée-t-il la schizophrénie chez les émergents ?




Appelez cela comme bon vous semble, s’agissant du climat politique qui prévaut au Gabon. Mais il ne fait aucun doute qu’il y a crise. Une crise encore camouflée par les images trompeuses et les discours tintamarresques préparés par la galaxie scripturaire qui pilote la communication nullissime du pouvoir du bord de mer.

 

Il semble que celui qui donne du rythme à la vie politique gabonaise, qu’on l’aime ou pas, soit l’enfant terrible de Medouneu appelé André Mba Obame « also known as » AMO. De son moindre commentaire au quelconque déplacement de celui-ci, c’est la « Bamboula » chez les imperturbables émergents. Des réactions « kounabelistes » souvent précipitées avec une allure puérile qui laisse le citoyen gabonais perplexe quant à qui est réellement l’homme influent au vu des prérogatives constitutionnelles dont chacun se réclame au Gabon.

 

Depuis le scénario de la présidentielle anticipée de 2009 et encore plus avec la dissolution du parti de l’opposition dit « Union Nationale » par les démocrates convaincus du camp d’Ali BONGO, le peuple gabonais attend toujours les prétendues arrestations de tous ceux qui ont été associés à l’acte politique de prestation de serment de sieur Mba Obame. Parce que ce précédent non élucidé est bien à l’ origine de l’exclusion d’une frange importante de la population de la vie politique au Gabon et de certaines marginalisations abusives de concitoyens dans l’administration et même dans la vie active au sens général.

 

Sinon, comment comprendre que des innocents ne cessent de payer le tribut de l’incapacité mais surtout du manque d’autorité d’un pouvoir qui n’existe que pour lui-même et ses acolytes ? Que des honnêtes citoyens voient leurs droits les plus élémentaires bafoués pour satisfaire les egos surnaturels de ceux qui considèrent AMO comme l’homme à abattre ? Hier encore, des familles entières ont été contraintes au chômage technique suite à la suspension de la chaine de télévision privée « TV+ » et du journal « Echos du Nord » pour avoir diffusé la présentation des vœux à la Nation par l’ « enfant terrible ». Ainsi,  il est devenu banal au Gabon de condamner le TOUT pour la PARTIE en outrepassant la justice par  l’utilisation de  tous les outils institutionnels de répression notamment le Conseil National de la Communication.

 

Il se lit dans ces actes coercitifs une certaine fébrilité des émergents malgré les apparences d’assurance qu’on veuille bien vendre publiquement.  Avec une assemblée nationale quasi monocolore qui serait le reflet du soutien indéfectible de la population gabonaise prise dans sa majorité, nous nous demandons alors pourquoi tant d’importance à accorder « aux frasques » de ceux qu’on dit être insignifiants et  hors-jeu après la dernière mascarade électorale des législatives ? De quoi ont-ils peur vu que, quoi qu’AMO dise, cela n’a aucun impact parce que le «seul et légitime» président, adulé et soutenu par le Gabon tout entier, est Ali BONGO ? De qui se moque-t-on ? De soi-même ou du peuple? 

 

C’est bien là des occasions de démontrer au monde votre esprit démocratique, chers émergents. Si André Mba Obame est véritablement persona non grata … Saisissez la justice une fois pour toute et laissez les innocents médias faire leur travail en paix ! Surtout qu’à travers eux, il y a des familles entières qui survivent dans l’environnement économique délétère que vous êtes incapables de relever pendant que d'autres y voient les seuls moyens d'information à leur disposition. Pathétique, ce Gabon en immersion...


L’Altier

Meboon Môôn Meba Ondo

Citoyen gabonais. 

Tuesday, 3 January 2012

GABON: Paulette OYANE ONDO… Une vraie «Première Dame» reconnue par INRI Radio.


Ce ne sont pas des « actions de grâce » de complaisance ou des honneurs indus comme il est de coutume concernant le microcosme des « personnalités publiques » gabonaises ! C’est indéniablement ce que vous diront les très respectables auditeurs et abonnés de « INRI Radio » et « TV Washington DC » à l’écoute de l’émission animée par notre éminent docteur MOUKETOU lorsqu’il… « REÇOIT ». En effet, celle-ci  vient de décerner à l’intéressée susmentionnée le titre honorifique de « Femme de l’année » !

Depuis que la conscience de la communauté gabonaise a pris acte en se détournant de l’oligarchie médiatico-propagandiste qui n’a d’intérêt que dans la « maboulisation » des gabonais où qu’ils soient, ce sont de véritables circuits parallèles d’information et d’expression qui ont désormais pignon sur rue vu l’ouverture du débat qui s’y inscrit et surtout la forte probabilité de ne point y déceler les sempiternelles litanies envers Ali BONGO et Cie.

Elle s’appelle Paulette Oyane Ondo : avocate au Barreau du Gabon et  Présidente du Centre pour la promotion de la Démocratie et la Défense des droits de l’Homme en Afrique Centrale (CEPRODHAC). Membre éminent de la plateforme citoyenne de la société civile dite « Ça Suffit comme ça ». C’est une véritable machine dans la défense des droits de l’Homme et des citoyens. Inconditionnelle invitée sur INRI radio où elle édifie ses concitoyens sur ces questions que les médias autorisés du Gabon  et même les institutions accréditées n’osent plus soulever au risque d’un éveil des populations et donc, d’un ébranlement des stratégies d’infantilisation des masses de l’impopulaire et illégitime pouvoir en place.

Après les nombreuses reconnaissances internationales notamment sa désignation récente par L’Union africaine et le PNUD pour prendre part à une réunion d’experts le 5 décembre dernier à Brazzaville et l’invitation par le gouvernement malien dans la constitution du jury d'Honneur pour la célébration de la Déclaration Universelle des Droits de l'Homme et des Peuples entre autres, c’est au tour des différents organes médiatiques de congratuler cette « vraie Première Dame ». Parce que la Femme gabonaise s’est résolue à occuper désormais les premières loges par ses mérites avérés et non plus par simple modalité de bienséance.

Nous tenions donc à la féliciter. Nous lui souhaitons par ailleurs  une bonne continuation dans ses entreprises  en l’invitant à rester attachée aux principes qu’elle défend tout comme d’autres concitoyens qui se reconnaissent dans l’instauration d’un  Etat de droit baigné dans une démocratie véritable pour notre cher Gabon.

L’Altier

Meboon Môôn Meba Ondo