Saturday, 27 October 2012


GABON: 27 Octobre 2011… Quand les UPGistes montraient l’exemple.



Qui devrait écrire l’histoire d’un peuple, si ce n’est lui-même ? Peut-on encore laisser cette attention particulière et majestueuse à ceux qui n’ont de cesse de renier la souveraineté et les Droits de toute une population, telle que celle du Gabon ?

Les années passent et ressemblent. De mal en pis.  Et le silence entretenu sur les évènements majeurs qui ont lieu dans notre cité perpétue encore un peu plus la situation dans laquelle s’enfonce le peuple gabonais. Parce que le Bongo-PDG a décidé, depuis un demi-siècle, de créer une nouvelle espèce sous l’équateur.  Une Nation qui n’aura de repères que les BONGO. Dans notre Histoire, ça ne doit être qu’«Eux». Même ceux des fidèles compagnons de route dudit parti « unique », qui marquent tout de même par leur passage au sein des institutions, en sont victimes. Sans refaire l’histoire politique du pays, demandez donc à Dame Rose Rogombé, la considération accordée à son passage à la tête de la présidence de la république. Plutôt, on vous dira : « Ali Bongo a succédé à son père ».




Que dire de ceux qui font la fierté de notre histoire au plan culturel ? Il suffit de dire « La MAMA », sinon vous n’existez pas pour Eux.  Dans le sport ? On béatifie des personnes comme Amissa Bongo qui ne rappelle RIEN à personne.  Pendant que des plus méritants sont envoyés à la décharge de MINDOUMBE au fil des générations. Même le très récent Anthony Obame, premier médaillé olympique gabonais, ne sera bientôt plus qu’un lointain souvenir.


Toutefois, il est de ces moments où les gabonais font montre de courage et de détermination. Pour les jeunes générations, la journée du 27 Octobre 2011 démontra, avec les UPGistes, qu’on pouvait passer outre les injonctions d’un pouvoir illégitime et inique comme celui du Parti Démocratique Gabonais [Bongo-PDG].  Ce n’est pas Guy Nzouba Ndama qui l’oublierait d’aussitôt, perché sur son éternel arbre du Parlement, lorsque la dépouille de l’ancien président de l’Union du Peuple Gabonais [UPG] , feu Pierre Mamboundou, fut détournée par ses militants, au détriment de la cérémonie des hommages hypocrites prévue au sein d’un Palais de l’Assemblée Nationale qui ne représente que l’ombre de lui-même.



C’est plutôt au quartier Mythique et Populaire de Rio où le peuple alla rendre son dernier Hommage à celui sur qui reposaient de nombreux espoirs de changement, lors de l’élection présidentielle de 2009. Carrefour  Rio désormais rebaptisé par certains comme «Place Pierre Mamboundou». 


En ce qui nous concerne, cette Journée du 27 Octobre 2011 attira symboliquement notre attention en ces termes… « Journée Du Peuple Souverain ».  Il ne sert à rien d’attendre des Bongo-PDG qu’ils écrivent notre histoire à l’endroit. Tout comme cet évènement traduisait l’idée forte selon laquelle seule notre action, celle du peuple gabonais, nous libérera du joug cinquantenaire de la dictature du Bongo-PDG et affiliés.

Afin que nul n’oublie.

L’Altier

Meboon Môôn Meba Ondo

Citoyen gabonais.


Tuesday, 15 May 2012

GABON: Omar Bongo aurait-il simulé sa mort pour installer Ali Bongo ?



Des sources concordantes des milieux proches de la galaxie politique quadragénaire qui gère le Gabon sans discontinuer estimeraient que la mort de l’ancien président gabonais soit un LEURRE ! De la poudre aux yeux du million de gabonais.

Selon elles, Omar Bongo se la coulerait douce dans un coin reculé du globe.  On évoquerait sa location dans l'État du Pernambouc, au Brésil, sur la côte Est-Atlantique du pays émergent.  Milliardaire, le protagoniste n’aurait pas eu du mal à se refaire la plastique et, donc, serait  méconnaissable.

Il ne serait pas mort ! Tout ayant été fait pour une transmission du pouvoir bien huilée et planifiée par le père-fondateur du Parti Démocratique Gabonais [PDG] afin que le « fils », Ali Bongo devenu impatient, continue l’œuvre quasi-familiale de la gestion du Gabon.

Pourquoi le corps de l’ancien président Omar Bongo n’avait-il pas été exposé à l’instar de celui de Léon M’Ba, le premier président,  qui le fut  au «Stade Révérend Père Lefèvre »  où tous les gabonais pouvaient le voir ? Plutôt, on a présenté un coffret hermétiquement fermé au peuple  pendant que les tractations pour la suite du scénario se préparaient à toute pompe en faveur de l’installation au forceps d’Ali Bongo sur le trône prétendument vacant de son père.

Ce n’est certainement pas l’oraison mémorable de monsieur Jean Eyeghe Ndong qui dirait le contraire car ayant vu le coup de force venir. Pourquoi l’ancien premier ministre de l’époque avait-il été snobé à maintes reprises dans la gestion de ce soi-disant décès au vu de ses prérogatives constitutionnelles ? Que lui cachait-on ?

Il n’y a point de vérité que le temps ne finisse par révéler.  Surtout,  lorsque toute une Nation vit dans une utopie constitutionnalisée. L’Histoire du Gabon aujourd’hui, et certainement depuis 1968, est faite de mensonges et de « secrets d’Etat » au seul bénéfice de la survie du PDG. 

Affaire à suivre…




L’Altier

Meboon Môôn Meba Ondo

Citoyen gabonais.


  

Tuesday, 24 April 2012

GABON: Le CDDH de maître Paulette Oyane Ondo et son nouveau statut d'Expert auprès de la Commission de l'Union Africaine.




C’est dans le cadre constant de ses activités en faveur de la défense des droits de l’Homme que maître Paulette Oyane Ondo, présidente du Centre pour la Promotion de la Démocratie et la Défense des droits de l'Homme au Gabon (CDDH Gabon),  a pris part à la réunion consultative sur la mise en œuvre de la stratégie africaine des droits de l’homme tenue du 12-13 avril dernier  à Banjul [Gambie].


Réunion de haute importance pour la mise en place d’un plan d’action en faveur de ladite stratégie africaine des droits de l’homme mais également pour sa vulgarisation. Une mission qui voit la participation de plusieurs instances à savoir la Commission de l’Union africaine (CUA), les organes de l’UA, les Cours et Tribunaux régionaux (CEDEAO, SADC), la Mission de l’Union africaine-Nations Unies au Darfour, le Programme des Nations Unies pour le développement, la société civile, les organisations partenaires, ainsi que des experts des droits de l’homme.


C’est par ailleurs au titre d’expert des droits de l’Homme que le CDDH de maître Paulette Oyane Ondo a été reconnu comme institution compétente pour les missions assignées à la Stratégie. Il a donc été question à Banjul d’entretenir les participants sur un ensemble d’objectifs dont les principaux se résument autour des deux axes suivants :

-          - Familiariser les participants avec le Plan d’action et veiller à ce qu’il soit compris par toutes les parties prenantes ;
-          - Elaborer une feuille de route viable et bien définie pour la mise en œuvre du Plan d’action de la Stratégie africaine des droits de l’homme.

Il faut tout de même rappeler le contexte qui justifie la nécessité d’une telle stratégie. La note conceptuelle publiée par la commission de l’Union Africaine, dans le cadre de cette même rencontre, remet au chevet des participants l’ensemble des instruments et des d’initiatives visant à promouvoir et à protéger les droits Humains en Afrique. Il s’agit de recadrer  les projecteurs sur la dignité humaine via une batterie d’actions à mener pour un impact plus conséquent des différents documents adoptés notamment :

-          la Charte de 1963 de l’Organisation de l’Unité africaine,
-          la Charte africaine des droits de l’homme et des peuples adoptée en Juin 1981,
-          l’Acte constitutif de l’Union africaine adopté à Lomé en 2000
-          la Charte africaine de la Démocratie, des Elections et de la Gouvernance de 2007.


Le rapport à la sortie de cette réunion décline plusieurs perspectives dont le lancement urgent de la Plate-forme de l’Architecture africaine de la Gouvernance et une appropriation politique de la Stratégie africaine des droits de l’homme, en particulier sa mise en œuvre effective, par l’engagement et la participation des dirigeants de tous les organes de l’UA et des communautés économiques régionales [CER]. Ce rapport est  disponible au lien suivant :



Ainsi est brièvement présenté l’un des nouveaux engagements du Centre pour la Promotion de la Démocratie et la Défense des droits de l'Homme au Gabon (CDDH Gabon) dont la présidente n’est autre que maître Paulette Oyane Ondo. Elle affirmait que cette énième reconnaissance du CDDH  « contribue à donner du Gabon l'image d'un pays moderne où une organisation se préoccupe du respect des droits de l'Homme, de l'application des normes universelles de démocratie et des règles de bonne gouvernance, contrairement à son image traditionnelle exécrable ».

L’Altier

Meboon Môôn Meba Ondo

Citoyen gabonais.


Monday, 9 April 2012

GABON: Raphaël Arc-en-ciel... Journaliste-esclave d'Accrombessi, Limane et d'Ali BONGO ?




Journaliste de renom ayant maintes fois décliné des offres de travail avec des « international brands » comme  « Le Monde ». Journaliste patriote qui a préféré exercer son humble métier sous les tropiques pourtant chiches en pécunes.  Qu’est-ce qu’on raconte ? C’était  bien avant ses crises de folie à Kango [2002] qui allaient lui donner son nouveau visage… Pro système BONGO et depuis peu, celui de l’émergent.  Son nom de code : Raphaël Arc-en-ciel.

A l’époque, l’on prenait du plaisir à lire le soldat via ses pics envers  « Omar des plateaux » et ses frasques. C’était d’ailleurs en toute légitimité vu la gestion catastrophique du pays sous l’ère BONGO. Raphaël Arc-en-ciel  y a bâti une bonne partie de son palmarès à telle enseigne qu’il fut contraint de s’expatrier du côté du Cameroun,  quatre grandes saisons sèches durant entre 1998 et 2002. Hier encore lucide, il prétendit être sous l’afflux de menaces « made in » ses anciens bourreaux devenus ses nouveaux patrons.

Que s’est-il donc passé ? Le système BONGO a-t-il changé ? Comment la virulence d’hier devient à brûle-pourpoint « 200% émergente jusqu'à-jusqu'à » ? Roulement de tambours… Raphaël Arc-en-ciel a dû  battre la chamade pour rentrer dans son pays  « la queue entre les jambes » : sens propre et figuré inclus.

Pour ce faire, il fallait bien un « Manito » expérimenté en matière de retournement de veste. Qui était donc mieux placé que l’ancien Bucheron en chef a.k.a « Mba Abess » pour convoyer le « petit » directement chez « Omar des plateaux » pour une cure de désintoxication pro-Bongo.  Vous connaissez le procédé… Allégeance et suçage de pieds accomplis, le « bleu-repenti » fut confié à Lemboumba.  Protection blindée auprès de la Justice et du Conseil National Communication [pro-BONGO] oblige. Aussi, Raphael arc-en-ciel reçut pour mission d’attaquer automatiquement tous les antis système kounabeliste pour se faire pardonner par la cour monarchique de Bongoville.

D’abord, il prit pour épouse une « Bonne Petite » d’Okondja [Haut-Ogooué chez  Ya Ali ] pour confirmer à ses nouveaux maîtres l’effectivité du slogan « On est ensemble ».  Raphaël Arc-en-ciel n’a plus rien à craindre. Il peut dorénavant « mugheriser »  tous ceux qu’on lui recommande depuis la « Sablière » …  C’est l’Etat qui paye comme on dit au quartier.  Comment pouvait-il refuser, par exemple,  cette pension mensuelle de 3 millions de Bongo-CFA que lui reversait Yalanzele pour vilipender ses ennemis vu son nouveau statut ? 

Et plus récemment, depuis que le RAIS émergent Ali BONGO s’est autoproclamé président de sa république, Raphaël Arc-en-ciel  s’est trouvé  une nouvelle distraction sous la coupole Accrombessienne et Limanienne : deux supers gabonais exotiques  et vice-présidents de la république émergente.  Il s’agit de « BRACATA» tous les membres de la société civile, de l’opposition proche de Mba Obame mais aussi de faire le sale boulot médiatique pour faciliter l’éviction de certains cadres et membres du gouvernement de la mangeoire. Ya Ali a promis lui faire « la vie dure » sur son passé s’il refusait son nouveau gagne-pain de malheureux pigiste au service du KOUNABELISME.

Raphaël Arc-en-ciel s’est par ailleurs mis en CDE – Contrat à Durée Emergente-. Entre autres, «  Le coup d’Etat de Mba Obame », l’affaire Dossou- Marc Ona –Chambrier  sur l’Avion du Benin qui a préparé l’opinion sur l’expulsion du dernier cité du gouvernement kounabeliste. Sans compter toutes les machinations pour mettre le feu dans la plateforme citoyenne « Ça suffit comme ça » en opposant ses membres via le très fictionnel journal : « GRIFFE  emergence». 

Raphaël Arc-en-ciel confiait à l’un de ses proches qu’il n’avait pas le choix. Qu’il a sa petite du Haut-Ogooué [G2]  qui le surveille. Il est d’ailleurs rare de le voir attaquer  les cadres de ce coin du bled et pourtant ce ne sont pas des choses à dire qui manquent. Il a par contre refusé de METTRE A NU, les relations bizarres qu’il entretient en BACK STAGE avec Accrombessi, Limane et l’émergent en chef... Ça semble intimement personnel.  Un quelconque rapport avec son retour d’exil du Cameroun avec « la queue entre les jambes » : sens propre et figuré inclus ?

Raphaël Arc-en-ciel  a de nombreux pseudo-comptes cagoulés sur la toile notamment sur Koaci, Facebook et certains blogs dans l’hexagone à travers lesquels il déverse sa nouvelle haine contre ceux qui refusent le statut quo de la dictature émergente. 

Qui va donc sauver le soldat Raphaël Arc-en-ciel ? Devenu l’esclave multifonctionnel d’Accrombessi, Limane Et Ali BONGO ?

Affaire à suivre…

L’Altier

Meboon Môôn Meba Ondo

Citoyen gabonais.



Thursday, 1 March 2012

GABON: « Tué-tuérisme » ou le proxénétisme politique d’Ali bongo. Etape 1 : Woleu-Ntem.



A qui appartient l’argent du Gabon ? Que signifie le salaire ? Les allocations et subventions ? La prime ? Sont-ce des cadeaux offerts par un president ? En fait, pourquoi le corps politique existe-t-il ?  Tant de petites questions qui, posées à un peuple maintenu dans l’obscurantisme le plus total, trouveraient des réponses aussi effusives que les débats kounabelistes autour de la nomination de Raymond Ndong Sima comme premier Ministre du régime illégitime d’Ali Bongo.

L’argent du Gabon appartient au peuple gabonais.  Sans l’administration voire le corps politique, chacun de nous serait emmené à faire le tour des multinationales qui exploitent nos richesses afin de réclamer sa quote-part du revenu national. On serait tous  dans les ports, les aéroports, les mers et aux frontières à collecter les fonds de toutes les activités lucratives  qui s’y déroulent. Bref, on vivrait dans un boucan absolu. Les hommes ont alors pensé s’unir autour d’une entité [Etat/administration] qui organiserait et coordonnerait  tous ces pans de la vie sociale en redistribuant la richesse commune  soit directement par les revenus soit par la mise en place des services de base tels que les hôpitaux  et les écoles, pour ne citer que ceux-là.  Les populations sont donc, par la force de l’entité de l’Etat, une sorte d’actionnaires obligatoires par les impôts directs auxquels sont soumis leurs revenus : on dit qu’ils sont contribuables. Et par les impôts dits indirects issus de toutes les activités de consommation : on dit qu’ils sont assujettis. L’administration est de ce fait au service  du peuple qui lui confie la gestion de son « argent » pour le bien de tous. C’est l’objet politique.

Malheureusement, certaines personnes, ne sachant  gagner leur vie en travaillant honnêtement,  ont détourné cet objet  politique [qui est censé servir]  pour se servir. Aussi, ils volent sans aucun effort l’argent du contribuable. Et pour continuer cette sale besogne en paix, il faut que ces voleurs aient le consentement des victimes qui sont, pour le cas d’espèce, les gabonais dans leur ensemble.  C’est à ce moment que nous introduisons  « le  Tué-tuérisme ou proxénétisme politique d’Ali bongo avec pour étape  1 : Woleu-Ntem » via la nomination de Raymond Ndong Sima au poste premier ministre. Poste pourtant inutile vu les nombreuses agences presidentielles qui forment le veritable gouvernement. L'objectif d'Ali Bongo étant la volonté de dissiper toute dynamique de contestation de son régime familial.


Parce que l'emergent en chef est conscient que le peuple n’est nullement à ses côtés. Lui et ses acolytes mettent alors en place un réseau de « Yogho-Santé » politique  chargé d’amadouer les populations qui ne cessent de rejeter son imposture.  Le plaisir de ces woleu-ntemois qui jubilent à l’annonce d’un premier ministre de leur province serait comparable à celui d’un client sur une « tué-tué » quand il oublie que l’opération vise d’abord à enrichir le réseau  mafieux des Bongo-Pdg.  Ce plaisir qui est souvent égoïste et dévalorisant, face aux vertus d’une relation homme-femme sincère, favorise la facilité, le recul de nos mœurs et l'irresponsabilité. Le temps donc d’oublier les  vrais débats sur l’état de droit, le respect des droits de l’Homme, d'une démocratie réelle et surtout de la volonté affichée pour la personnalisation du pouvoir autour de la famille BONGO. Il faut absolument soumettre tout le pays au diktat de la « Sablière ».

Ce qui revient de droit est désormais brandi comme appât via l'exploitation de personnes originaires de ces zones hostiles à la Mugherisation du pays dans l'espoir de gagner une légitimité qui fait défaut.  Mais les gabonais opposés à ce forcing politique, que ce soit au Woleu-Ntem ou ailleurs, ne seront pas clients d’un système de proxénétisme déguisé même si les « tué-tué » qu’on mettra sur leur trottoir politique paraissent séduisantes. C’est donc l’avenir qui le confirmera…

L’Altier

Meboon Môôn Meba Ondo

Citoyen gabonais.





Monday, 6 February 2012

GABON: Le regime dictatorial rate sa tentative d'enlèvement de l’évêque Mike JOCKTANE



Pendant que les esprits des uns et des autres étaient concentrés sur le match qui opposait le Gabon au Mali pour les qualifications des demi-finales de la coupe d’Afrique des Nations,  une étrange opération « commando » se déroulait dans la capitale avec un scenario digne d’un film Hollywoodien.

Nombreux  sont ceux qui ont vu des messages investir la toile hier annonçant tantôt l’arrestation tantôt la tentative d’enlèvement de l’évêque Mike JOCKTANE.  En fait, il s’agissait d’un groupe de personnes armées qui se sont présentées comme étant de la police judiciaire ;  n’eût été la vigilance de Paul-Marie Gondjout qui était au volant du véhicule à bord duquel se trouvait l’évêque que le « commando » aurait assurément réussi son mauvais coup. Celui-ci  a donc refusé de céder aux injonctions des fameux policiers qui , non seulement ne disposaient pas d’un mandat d’arrêt mais aussi circulaient à bord d’une double cabine blanche de marque ISUZU sans immatriculation( les mêmes véhicules qui rodent la nuit autour des domiciles des leaders de l’opposition).

Ayant constaté que les policiers ne pouvaient présenter de mandat, Mr GONDJOUT a simplement redémarré son véhicule. Quelle ne fut pas sa surprise de voir que les policiers avaient fait appel à du renfort et que son véhicule étaient pris en chasse par trois autres véhicules d’agents armés ( une ISUZU, une Dacia et un taxi). La course-poursuite engagée par les policiers va se faire sur le bord de mer et des accidents ont été évités  de justesse. D’abord au niveau du lycée LEON MBA puis au Lycée Paul Gondjout où le  véhicule de Mr GONDJOUT a tout de même percuté celui d’un diplomate Français.

Il convient de rappeler que la police de Bongo est coutumière de ce type d’agissements. Elle a procédé aux mêmes « méthodes de voyous » lorsqu’elle a voulu enlever le patron du journal  « Echo du Nord » et le professeur John NAMBO. Il se dit  ici et là que le Gabon est un pays de droit !  Pourquoi les policiers de BONGO préfèrent-ils alors les tentatives d’enlèvement aux arrestations régulières ? Que cachent ces méthodes ? Mike JOCKTANE est en procès au tribunal et il ne s’est jamais dérobé de ses responsabilités. Alors, pourquoi essayer de l’enlever le jour du match comptant pour la qualification des demi-finales de la CAN ? Ce commando pensait-il pourvoir agir dans le dos du peuple ?

Pour avoir le Cœur net, le Président de l’Union Nationale [ UN ] a téléphoné au procureur de la République et le patron de la police judiciaire pour exiger des explications sur les méthodes cavalières des policiers de BONGO. Ceux-ci ont répondu ne pas être au courant de ces agissements. Dans quel pays sommes-nous ? Des personnes dont la mission est de veiller sur la sécurité des biens et des personnes se transforment en « agents d’insécurité » ?


Le président de l’Union Nationale a saisi les diplomates et les représentants de la presse nationale et internationale pour les avertir encore une fois des méthodes rétrogrades des agents de la dictature gabonaise. Après les tentatives d’assassinats, les empoisonnements, les filatures, les écoutes téléphoniques…  Les tentatives d’enlèvements refont surface pour que vive la justice au sens Emergent.


L’Altier

Meboon Môôn Meba Ondo

Citoyen gabonais.

Tuesday, 24 January 2012

GABON: CAN 2012… Victoire des panthères ou victoire contre le boycott des stades ?


« Stade plein ! On a gagné avec Ya Ali au stade ! Honte aux partisans du boycott des stades ! Aux aigris, aux jaloux, à l’antipatriotisme et aux équato-gabonais »… Certains sont mieux placés pour rendre cette liste exhaustive mais quoi qu’il en soit, chaque citoyen doit assumer ses convictions peu importe les interprétations données par les uns et les autres.

Le boycott des stades est bien effectif parce que, comme nous le disions, la Coupe d’Afrique des Nations [CAN] est un ensemble. L’arbre qui cache la forêt est celui de voir les stades pleins lorsque les pays hôtes disputent leurs rencontres comme cela a été le cas lors du match d’ouverture en Guinée équatoriale et hier au Gabon. Nous sommes convaincus que sans les pratiques de « kounabelisation » c’est-à-dire les procédés en pays dictatoriaux qui consistent à infantiliser les populations et à continuellement les rendre dépendantes du CHEF-ROI-PRESIDENT, le même scenario de « stade quasi-vide » se produirait pour les matches des pays hôtes comme cela est observable pour  les pays non organisateurs.

Il faudra toujours sauver l’image de ces dictateurs et donc, l’on a distribué gratuitement des billets de stade aux « pauvres » : ce qui semble cacher la vraie misère qui côtoie leurs portefeuilles pour s’acheter eux-mêmes ce sésame. Une grande majorité du public était ainsi au stade non pas au frais des efforts personnels mais grâce à la bonté des « disciples » envoyés par le pouvoir illégitime d’Ali Bongo, pour ce qui est du Gabon. Personne n’évoque le coût de tout ce désordre organisé. Personne n’évoque même la rentabilité derrière ces comportements propres aux périodes électoralistes. Au Gabon on dit… « C’est l’Etat qui paye ». Plutôt, c’est Ya ALI qui gère tout ! Quel Mugherisme. Voici à quoi servent nos centaines de milliards investis dans la CAN-PDG. Lorsqu’une partie n’est pas détournée par les hôtels fictifs de Gondjout , l’autre est simplement gaspillée pour distraire des « maboules ». Mais pour les vrais problèmes de la nation… Il n’y a jamais un seul BONGO CFA de disponible. Il faut toujours quémander ce qui revient de droit. Pathétique pour des  individus pompeusement appelés citoyens..

Il n’en demeure pas moins que certains  soient restés devant leur petit écran malgré la pluie des billets gratuits. A ceux-là, nous disons  « félicitation »  d’être de ceux qui affirment leur citoyenneté en connaissance de cause et de ne pas être du troupeau en tout et pour tout. Ce matin, nos frustrations  et nos réalités face à l’oppression sont restés  identiques sinon pires avec tout cet argent dépensé sans notre aval. Même le GABON comprendrait notre dynamique qui n’est nullement celle contre les panthères ni la Nation… Mais celle de la privation et de la non-coopération pour nos convictions.

Souhaitons donc aux panthères d’atteindre la Finale de cette compétition afin que l’illusion perdure…  Et quand reviendra la réalité, pourvu que le pouvoir de GAGUIE pense à ces moments d’UNITE, DE FIERTE ET DE PATRIOTISME.  C’est dans l’ambiance que nous sommes uniquement égaux. Dans le divertissement que toutes les filles et fils du pays se mettent ensemble… Pour préserver une soi-disant image comme si le Monde ignorait notre réelle image. Mais nous autres, on n’est pas dans ça… On ne jubile pas avec l’oppresseur peu importe la saison et l'événement. Pas de trêve avec ce pouvoir illegitime. Continuez donc votre CAN dans les stades avec GAGUIE... On est câblé en « case ».

Affaire à suivre…

L’Altier

Meboon Môôn Meba Ondo

Citoyen gabonais.

Thursday, 19 January 2012

GABON: CAN 2012… « Aller au stade » n’est pas une priorité pour de nombreux gabonais.



Les adeptes de canulars et autres mirages pour vendre des illusions dans la presse et les medias en ce qui concerne l’engouement des gabonais autour de la Coupe d’Afrique des Nations [CAN] s’attèlent depuis bien des jours à vanter ce qui n’existe même pas. Des stades rafistolés en passant par les nombreux manquements qui se dévoileront d’eux-mêmes dans les prochains jours, nous assistons à une campagne de communication digne des prestidigitateurs de la plus grande équipe de théâtre que le Gabon ait connu… Celle des EMERGENTS du pays des BONGO-PDG.

Parce qu’on peut fuir la réalité à bord de « Ferrari» et autres bolides de la « Sablière » mais elle finit toujours par nous rattraper. La CAN, c’est aussi le degré d'engagement qui anime les peuples des pays qui organisent une telle manifestation. Malheureusement au Gabon, le peuple importe peu. Sauf lorsqu'il doit jouer le seul rôle de figurant et, au mieux, d’éternel consommateur. Nous avons assisté aux nombreuses revendications des PME gabonaises qui prétendaient avoir été marginalisées dans l’organisation et la répartition des marchés liés à la CAN. D’ailleurs, nous nous étonnons de voir les environs des stades dans un état qui laisse à désirer alors qu’on aurait pu confier l’embellissement de ces espaces à certaines PME locales pendant que ces sociétés étrangères « privilégiées » s’occupaient du gros-œuvre. Un simple exemple parmi tant d’autres.

Mais bien au-delà de ce qui précède, de petites enquêtes que nous avons effectuées laissent présager de nombreuses plaintes de la part des gabonais quant à leur déplacement vers les stades. En effet, certains trouvent inutile de dépenser leur argent dans l’achat de billets accusant ainsi leurs faibles revenus et le coût de vie qui ne cesse de grimper.  A cela, il faut ajouter le problème de mobilité et de transport qui ne sont pas pour alléger la facture, bien au contraire. Pendant que d’autres s’inquiètent sur les conditions de sécurité à la sortie des stades surtout pour les matches en fin de soirée notamment au stade situé dans la zone d’Angondje.

Il faut tout de même rappeler le climat sociopolitique dans lequel cet événement majeur tient à se dérouler. Parce qu’il existe bien un désamour entre le Pouvoir incarné par Ali BONGO et une grande majorité du peuple gabonais. Après les dernières élections législatives qui ont enregistré un taux d’abstention record, de nombreux gabonais ont pris la résolution de la NON-COOPERATION aux événements organisés par ce pouvoir illégitime. Et lorsque nous savons le rôle prépondérant joué par la jeunesse dans ces situations, les traitements récents infligés aux élèves et étudiants qui revendiquent légitimement leurs bourses et de meilleures conditions de travail vont certainement avoir une mauvaise  répercussion pour leur mobilisation en faveur de la CAN.

A quelques jours donc de l’ouverture du « festival de GAGUIE », les griots de l’émergence ont d’ores et déjà lâché les amarres en vantant le « génie » de leur ROI émergent qui va offrir la CAN à ses « sujets », tout en rappelant que la probable réussite [ rires !] de ce challenge, côté Gabon, serait une victoire de YA ALI contre tous les détracteurs et même contre une certaine OPPOSITION dont on a toujours peur de citer le nom. Voila une attitude qui vient encourager les choses !

Affaire à suivre…

L’Altier

Meboon Môôn Meba Ondo

Citoyen gabonais. 



Friday, 13 January 2012

GABON: CAN 2012... BOYCOTT DES STADES ! NOS FRANCS CFA RESTERONT DANS NOS POCHES.



L’actualité récente du Gabon n’augure rien de bon pour un pays qui s’apprête à organiser un événement tel que la Coupe d’Afrique des Nations [CAN].  Pendant que le bon sens recommande que des dirigeants responsables, à quelques jours d’une telle manifestation, mettent tout en œuvre pour accueillir les potentiels invités dans un climat social apaisé, les dirigeants « Bangandos » du pays des BONGO attisent les grognes sociales quasiment dans tous les secteurs.

Il faut tout de même rappeler à nos compatriotes qu’au-delà de toute l’euphorie qui entoure la CAN, il a d’abord une affaire de gros SOUS.  D’importants capitaux sont engagés dans ce « Business » avec le subtil  espoir  que les entrées au stade et les recettes issues de toutes les activités qui gravitent autour de lui assurent un retour sur investissement conséquent. On brandira la fibre patriotique pour susciter l’engouement des masses afin d'atteindre cet objectif primordial.  Les dénouements des matches apparaissent ainsi de peu d’importance même si les beaux discours vous diront le contraire.

Mais comment aller se divertir et dépenser le minimum d'argent que l'on a dans un climat socio-politique BONGO-ISÉ  et médiéval…  Violations des droits de l’Homme, dissolution de partis politiques, exclusion abusive de l’administration, suspension banalisée des medias, casses inopportunes de maisons et de commerces, exclusion « constitutionnalisée » de la majorité de la population du débat public et politique, matraquage et suppression des bourses des étudiants, mensonges de tout genre par les autorités illégitimes, diminution du pouvoir d’achat, assassinats, crimes et montée fulgurante de l’insécurité sponsorisée par  « le pouvoir »… Le décor est bien planté pour recevoir les invités.

Il est donc légitime que le peuple opprimé n’aille point donner ses « misérables » francs CFA à la CAN co-organisée par le Gabon. Il suffira de se câbler devant son écran T.V et le tour sera joué. Ceux qui ont contracté des dettes et pris des engagements  au nom d’un soi-disant PEUPLE GABONAIS… qu’ils assument.  Ce peuple opprimé ne doit surtout pas dépenser ses « Francs CFA » pour encourager un événement dans lequel Ali BONGO et ses arrogants collaborateurs seront encore les principaux bénéficiaires notamment par la monopolisation des marchés liés à l’évènement. S’ils peuvent se passer du peuple pour changer de constitution et pour nommer leurs députés à l’Assemblée Nationale alors ils pourront faire de même pour la réussite de leur CAN.

Faites donc comme d’habitude… Sans le peuple. C’est tout. 

L’Altier

Meboon Môôn Meba Ondo

Citoyen gabonais. 

Monday, 9 January 2012

GABON: Où est la fougue des défenseurs de l'ambassadeur PDG-USA face aux assassinats de paisibles citoyens ?



La recrudescence de crimes et assassinats depuis la veille de la dernière mascarade des élections législatives emporte de colère le corps social vu le mutisme affiché par ceux qui prétendent être au service de tous les gabonais avec des instruments de justice, d’équité et d’impartialité dans la gestion de l’appareil de l’Etat. Quel leurre.

Nous assistons à un silence éloquent face à une situation qui embrase tous les discours « mavovos » et « mugheristes » du pouvoir illégitime du bord de mer qui avance pompeusement des slogans creux tels que « Le Gabon a changé ». Mensonge. C’est plutôt de mal en pis. Parce que de nombreux cas de crimes « rituels » tel que le traduit l’opinion nationale sont souvent restés non élucidés au Gabon et ce, depuis bien des décennies . Des corps sans vie retrouvés mutilés : parties génitales et autres membres retirés. Des horreurs  que le « Kongossa » attribue, à tort ou à raison, aux acteurs de la vie politique qui obéiraient aux demandes en sacrifice de certaines obédiences ou « Nganga » pour leur seul essor politico-social.

Faute de jurisprudence sérieuse sur la question et le manque de mesures fermes prises par tous les pouvoirs confondus et les gouvernements successifs, des craintes quant à la montée de la fameuse « Justice populaire » qui commence à nourrir les esprits se font vraiment ressentir.  Puisque l’état a longtemps abandonné ses prérogatives pour la sécurité de ses citoyens.  Les cas les plus récents notamment l’assassinat de l’étudiante Lena. M. Mouketou et le crime commis ce weekend à l’ endroit du jeune Moundounga  « Pitchou »  viennent une fois encore tirer sur la sonnette d’alarme dans un climat sociopolitique déjà assez tendu.

Par ailleurs, nous nous étonnons que le PDG, parce qu’il n’est pas besoin de rappeler la confusion des genres qui existe entre l’ETAT et ce parti, ne soit pas monté sur ses grands chevaux en mobilisant tous les moyens à sa disposition afin de dénoncer toute cette triste actualité comme il le fit avec la presque ridicule affaire de son ambassadeur aux USA pour une petite dispute sans mort d’homme aucune. Il est un secret de polichinelle que les gabonais proches du cercle du pouvoir aient des droits exceptionnels et surnaturels comparé au reste des concitoyens surtout lorsque ces derniers ne partagent pas la politique de « leur chef d’Etat ». C’est la justice au sens PDGiste et émergent  du terme. Notre triste réalité de gabonais au statut de persona non grata.

Il est  tout aussi à noter le manque de solidarité qui sévit entre les simples citoyens que nous sommes pour mettre la pression nécessaire contre ces faits criminels qui sont de plus en plus banalisés. Il est temps de démanteler ces réseaux de commande d’organes humains pour la sécurité et le bien de tous.  « Lorsque la maison du voisin prend feu, l’inaction serait suicidaire vu que nos toits et nos murs sont souvent mitoyens ».  A bon entendeur…

 L’Altier

Meboon Môôn Meba Ondo

Citoyen gabonais. 

Friday, 6 January 2012

GABON: CAN 2012 … LA CAMPAGNE MENSONGERE EMERGENTE A DEBUTE !


Tout comme cela a été le cas durant la moribonde campagne des prétendues élections législatives du 17 décembre dernier où l’on a sorti l’arsenal publicitaire et médiatique pour faire croire que les gabonais s’intéressaient aux activités du pouvoir en place, l’autre balai des champions de l’autodérision a commencé au Gabon autour de la CAN orange 2012 que la majorité des gabonais opprimés va bel et bien boycotter pour rester fidèle à la stature abstentionniste qui a battu tous les records jusqu'à lors bien que les chiffres officiels soient maquillés comme d’habitude.

Les griots émergents qui ne savent plus trop dissocier la réalité de leur fantasme « émergence » joignent mains et pieds pour se consoler en vantant  un soi-disant engouement du peuple envers cette manifestation.  Parce que les frustrations sont bien plus profondes et vu l’arrogance et l’indifférence du pouvoir illégitime, nombreux sont ceux qui comptent profiter de cet événement pour montrer une fois encore au monde le rejet du pouvoir d’Ali BONGO.

Parce que personne n’est amnésique pour oublier le « m’en-foutisme » envers le peuple qu’on ne considère d’ailleurs que pour aller jouer au clown dans les meetings, dans les concerts à perte avec les « kainry » et pour aller remplir les stades « façon-façon » comme le « suppliait » l’émergent en chef dans son adresse contradictoire à la nation du 31 décembre dernier.  Parce que la précarité pécuniaire exige que l’on regarde tranquillement ses matches à la maison sur son sofa ou au quartier dans un bon maquis à moins que dame S.E.E.G organise des délestages massifs pour contraindre la population à emprunter la route du stadium.

Certains accusent le manque de fibre patriotique face au boycott ainsi prôné. Mais cette fibre patriotique doit-elle être univoque ? Pourquoi ceux qui ont usé de la force pour s’imposer au pouvoir n’ont-ils pas pensé à elle ? Où était ce patriotisme pour organiser un referendum lors de la modification constitutionnelle ? Et lorsque le peuple crie à la résolution des problèmes sociaux urgents dans les hôpitaux et l’administration ? Le musèlement  des seuls medias à la disposition du peuple libre ? Ne parlons même pas de la transparence électorale qu’on lui refuse de façon acharnée…

L’Amour pour notre patrie est bien plus qu’un simple match de 90 minutes dans un stade. Tant que monsieur Ali Bongo sera associé à ce type de manifestations sur notre territoire et que le peuple sera autant opprimé et ignoré dans les décisions qui engagent directement sa souveraineté… Il boycottera jusqu'à ce qu’il advienne ce qui adviendra… Faites donc votre CAN entre vous comme il est de coutume.



L’Altier

Meboon Môôn Meba Ondo

Citoyen gabonais. 

Wednesday, 4 January 2012

GABON: André MBA OBAME crée-t-il la schizophrénie chez les émergents ?




Appelez cela comme bon vous semble, s’agissant du climat politique qui prévaut au Gabon. Mais il ne fait aucun doute qu’il y a crise. Une crise encore camouflée par les images trompeuses et les discours tintamarresques préparés par la galaxie scripturaire qui pilote la communication nullissime du pouvoir du bord de mer.

 

Il semble que celui qui donne du rythme à la vie politique gabonaise, qu’on l’aime ou pas, soit l’enfant terrible de Medouneu appelé André Mba Obame « also known as » AMO. De son moindre commentaire au quelconque déplacement de celui-ci, c’est la « Bamboula » chez les imperturbables émergents. Des réactions « kounabelistes » souvent précipitées avec une allure puérile qui laisse le citoyen gabonais perplexe quant à qui est réellement l’homme influent au vu des prérogatives constitutionnelles dont chacun se réclame au Gabon.

 

Depuis le scénario de la présidentielle anticipée de 2009 et encore plus avec la dissolution du parti de l’opposition dit « Union Nationale » par les démocrates convaincus du camp d’Ali BONGO, le peuple gabonais attend toujours les prétendues arrestations de tous ceux qui ont été associés à l’acte politique de prestation de serment de sieur Mba Obame. Parce que ce précédent non élucidé est bien à l’ origine de l’exclusion d’une frange importante de la population de la vie politique au Gabon et de certaines marginalisations abusives de concitoyens dans l’administration et même dans la vie active au sens général.

 

Sinon, comment comprendre que des innocents ne cessent de payer le tribut de l’incapacité mais surtout du manque d’autorité d’un pouvoir qui n’existe que pour lui-même et ses acolytes ? Que des honnêtes citoyens voient leurs droits les plus élémentaires bafoués pour satisfaire les egos surnaturels de ceux qui considèrent AMO comme l’homme à abattre ? Hier encore, des familles entières ont été contraintes au chômage technique suite à la suspension de la chaine de télévision privée « TV+ » et du journal « Echos du Nord » pour avoir diffusé la présentation des vœux à la Nation par l’ « enfant terrible ». Ainsi,  il est devenu banal au Gabon de condamner le TOUT pour la PARTIE en outrepassant la justice par  l’utilisation de  tous les outils institutionnels de répression notamment le Conseil National de la Communication.

 

Il se lit dans ces actes coercitifs une certaine fébrilité des émergents malgré les apparences d’assurance qu’on veuille bien vendre publiquement.  Avec une assemblée nationale quasi monocolore qui serait le reflet du soutien indéfectible de la population gabonaise prise dans sa majorité, nous nous demandons alors pourquoi tant d’importance à accorder « aux frasques » de ceux qu’on dit être insignifiants et  hors-jeu après la dernière mascarade électorale des législatives ? De quoi ont-ils peur vu que, quoi qu’AMO dise, cela n’a aucun impact parce que le «seul et légitime» président, adulé et soutenu par le Gabon tout entier, est Ali BONGO ? De qui se moque-t-on ? De soi-même ou du peuple? 

 

C’est bien là des occasions de démontrer au monde votre esprit démocratique, chers émergents. Si André Mba Obame est véritablement persona non grata … Saisissez la justice une fois pour toute et laissez les innocents médias faire leur travail en paix ! Surtout qu’à travers eux, il y a des familles entières qui survivent dans l’environnement économique délétère que vous êtes incapables de relever pendant que d'autres y voient les seuls moyens d'information à leur disposition. Pathétique, ce Gabon en immersion...


L’Altier

Meboon Môôn Meba Ondo

Citoyen gabonais. 

Tuesday, 3 January 2012

GABON: Paulette OYANE ONDO… Une vraie «Première Dame» reconnue par INRI Radio.


Ce ne sont pas des « actions de grâce » de complaisance ou des honneurs indus comme il est de coutume concernant le microcosme des « personnalités publiques » gabonaises ! C’est indéniablement ce que vous diront les très respectables auditeurs et abonnés de « INRI Radio » et « TV Washington DC » à l’écoute de l’émission animée par notre éminent docteur MOUKETOU lorsqu’il… « REÇOIT ». En effet, celle-ci  vient de décerner à l’intéressée susmentionnée le titre honorifique de « Femme de l’année » !

Depuis que la conscience de la communauté gabonaise a pris acte en se détournant de l’oligarchie médiatico-propagandiste qui n’a d’intérêt que dans la « maboulisation » des gabonais où qu’ils soient, ce sont de véritables circuits parallèles d’information et d’expression qui ont désormais pignon sur rue vu l’ouverture du débat qui s’y inscrit et surtout la forte probabilité de ne point y déceler les sempiternelles litanies envers Ali BONGO et Cie.

Elle s’appelle Paulette Oyane Ondo : avocate au Barreau du Gabon et  Présidente du Centre pour la promotion de la Démocratie et la Défense des droits de l’Homme en Afrique Centrale (CEPRODHAC). Membre éminent de la plateforme citoyenne de la société civile dite « Ça Suffit comme ça ». C’est une véritable machine dans la défense des droits de l’Homme et des citoyens. Inconditionnelle invitée sur INRI radio où elle édifie ses concitoyens sur ces questions que les médias autorisés du Gabon  et même les institutions accréditées n’osent plus soulever au risque d’un éveil des populations et donc, d’un ébranlement des stratégies d’infantilisation des masses de l’impopulaire et illégitime pouvoir en place.

Après les nombreuses reconnaissances internationales notamment sa désignation récente par L’Union africaine et le PNUD pour prendre part à une réunion d’experts le 5 décembre dernier à Brazzaville et l’invitation par le gouvernement malien dans la constitution du jury d'Honneur pour la célébration de la Déclaration Universelle des Droits de l'Homme et des Peuples entre autres, c’est au tour des différents organes médiatiques de congratuler cette « vraie Première Dame ». Parce que la Femme gabonaise s’est résolue à occuper désormais les premières loges par ses mérites avérés et non plus par simple modalité de bienséance.

Nous tenions donc à la féliciter. Nous lui souhaitons par ailleurs  une bonne continuation dans ses entreprises  en l’invitant à rester attachée aux principes qu’elle défend tout comme d’autres concitoyens qui se reconnaissent dans l’instauration d’un  Etat de droit baigné dans une démocratie véritable pour notre cher Gabon.

L’Altier

Meboon Môôn Meba Ondo