« Dans un Etat moderne où la citoyenneté est profondément ancrée, le leadership cesse d’être un métier », nous dit Meboon Môôn Meba Ondo.
Le peuple gabonais est désormais son propre leader ! Que l’opposition conçue par majorité républicaine cesse de parler en son nom ! Faites vos sketchs mais en votre nom propre chers maître Mayila, Maganga Moussavou , sieur Waura et tous ceux qui suivront la « danse du ventre » du 17 décembre 2011. Quoi qu’il en soit, on vous « wait » seulement.
Le peuple gabonais, celui qui a décidé de jouir de ses droits prescrits dans la constitution à savoir que la souveraineté appartient au peuple et que chaque citoyen se doit de défendre la patrie; celui qu’on a toujours violenté après chaque élection, celui qui a vu ses enfants tomber sous les balles de cette république qui s’investit désormais dans le désordre en utilisant la défense et la police nationales, maintient le mot d’ordre : « PAS DE CONDITIONS DE TRANSPARENCE, PAS DE BIOMETRIE, PAS D’ELECTION » !
Arrêtez avec vos « barates » car la seule opposition au Gabon est le Peuple gabonais opprimé et méprisé par le Parti Démocratique Gabonais [PDG] et tous ses champignons guidés par les intérêts de leurs petites familles égoïstes. La seule opposition est celle qui se range du côté du peuple sans être contrôlée par une quelconque cupidité même pas par les mallettes d’argent de la présidence du Général Emergent.
Ceux que vous appelez pompeusement « opposant » et qui auraient décidé d’aller aux élections législatives prochaines ne sont en fait que des «leadershipiens ». C’est-à-dire ceux chargés par le PDG de mener des individus [étrangers ?] déposer plusieurs cartons dans les urnes et d’organiser la fraude électorale pour légitimer leur fils, neveu, oncle, père , « Frère » ou « Grand maître » dans leur « wè » qu’ils font en cachette là.
Le peuple gabonais ne reconnait plus les députés nommés par la présidence de république. Il n’accepte plus qu’on lui impose des représentants qui ne pensent qu’à soutenir le PDG oubliant que le vrai député sert d’abord l’intérêt de la Nation. C’est pourquoi il est banal au Gabon d’entendre que tel député est sous le poids de sanctions disciplinaires ! Et quand le PDG aura sa propre prison, je pense que certains y seront incarcérés ! Car ce parti n’est qu’une secte parlementaire où les élus sont muselés et se doivent de respecter le diktat du très béatifié camarade Ali BONGO O.
Lorsque le pouvoir viole légalement les droits des citoyens en privant une frange de la population de ses droits civiques et politiques notamment l’ordonnance (009/PR/2011) qui dispose en son article 62 que : « Tout membre adhérent à un parti politique légalement reconnu ne peut, sans démission préalable de celui-ci, dans un délai de six mois au moins avant le scrutin, être investi par un autre parti politique ou se présenter comme indépendant ou figurer sur une liste de candidats indépendants». Et là, personne ne crie au respect de l’esprit de la loi fondamentale qui garantit dans son article premier alinéa 13 que : « Le Droit de former des associations, des partis ou formations politiques […] est garanti à tous dans les conditions fixées par la Loi ». Ou devons-nous comprendre que la LOI en territoire gabonais : c’est la seule volonté d’Ali BONGO O. qui abuse de son pouvoir pour régler des comptes aux honnêtes citoyens vu qu’il a rarement la force des arguments. La primauté au TERRORISME JURIDIQUE !
Lorsque l'on est sincèrement gabonais et que l’on porte ce pays dans son cœur, on ne peut tolérer l’instauration d’une quelconque dictature sur la terre de nos ancêtres à défaut d’être baptisé de lâcheté et de déshonneur pour la Nation. Ces étrangers qui ont longtemps infiltré l’appareil de l’Etat doivent savoir que nous allons défendre notre liberté et notre souveraineté jusqu’au bout. Nullement besoin de leaders. Si la justice, la paix véritable, le respect de la voix du peuple sont des crimes, autant nous condamner et nous enfermer dès maintenant. Car nous ne nous laisserons pas revivre une autre RÉNOVATION et un autre PARTI UNIQUE. Ce pays est le nôtre et nous tenons à ce qu’il le demeure.
Affaire à suivre…
Meboon Môôn Meba Ondo
Citoyen gabonais
pour le Mouvement "LE CITOYEN"

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