Tuesday, 29 November 2011

GABON: Me Paulette OYANE ONDO: l’Idole du PDG.


Attention ! Attention ! Chers pdgistes en manque d’arguments face à la batterie de débats d’idées et non d’attaques personnelles de Me Paulette OYANE ONDO. Votre fanatisme grandissant et délirant envers sa personnalité et même sa personne crée désormais des scènes de jalousie au palais du Bord de Mer. Il ne se passe plus une journée sans que vos griots ne fassent de la  « Pub gratuite » à celle qui ne cesse de donner des insomnies à toute la galaxie émergente du Gabon et de la Diaspora. Il ne fait aucun doute… Maitre, vous leur « faites  ça très dur» à tel point que le titre de la Femme gabonaise  la plus plébiscitée  vous reviendrait de plein droit ! Il faut reconnaître que les pdgistes vous accordent le plus grand nombre de suffrages dans cet exercice oubliant même leur « très glamour first lady » ! Quand on vous disait que l’affaire de première dame-là…  Ce n’est pas forcement la femme de l’ « autre » !

Comment comprendre qu’avec tous les grands projets lancés sur toute l’étendue du territoire national, les émergents n’aient de sujet que la beauté, l’éloquence et la pugnacité de Me Oyane O. ?! Avec tous les actes posés en faveur de la démocratie et des droits de l’Homme par « ya Ali », vos colonnes de «JOURNO émergents», vos blogs et forums n’ont de pivot que « ELLE ». Avec toutes les belles « kounabelistes » bougeuses de fesses…  Ah c’est vrai que vous ne faites de critiques qu’aux bougeuses de cervelles et là, il s’avère que la « seule » que le PDG ait eu jusqu'à lors soit celle qui a en toute âme et conscience refusé de voter en faveur de votre nouvelle constitution monarchisante !

La liberté d'opinion et d’adhésion à une quelconque formation politique étaient assurées à tous les citoyens gabonais jusqu'à ce que votre « Docteur en droit émergentissime » vienne tout chambouler.  Vous avez modifié la loi électorale rien que pour « Elle » ! Ça gesticule sur la vie privée de Me Oyane O. comme des enfants face à leur premier rapport sexuel. Franchement ! Soyez galants car trop nulles sont encore vos nombreuses lettres publiques pour exprimer votre emprise envers cette charmante Dame, une vraie « GO », comme on en trouve rarement ailleurs… Suivez donc ce regard.

Votre distraction a été depuis for longtemps démasquée ! Vous êtes incapables de gérer un tout petit pays d’un million d’habitants depuis un demi-siècle. Votre grandiloquence ne vous sert que pour des débats de bas étages, de sex toys et de caniveaux pour essayer de museler ces gabonais insoumis car vous tenez tant à faire de notre pays une monarchie dans laquelle les voix ne s’élèvent que pour chanter les louanges de « Ya Ali OYEE, Mama Sylvia OYEE et autre PDG OSSUU » ! Vous allez devoir nous exterminer car cette époque est révolue.

Oui ! Des anciens Pdgistes s’opposent à vous aujourd’hui et alors ? Vous prétendez qu’ils ont détourné des  milliards et fait un tas de conneries et donc, qu’ils n’ont aucune crédibilité pour dénoncer quoi que ce soit. Sortez-nous les textes juridiques qui leur interdisent ce faire. Mieux, en tant que citoyens qui aiment leur pays, nous supposons que vous avez des preuves accablantes pour soutenir de telles affirmations alors, de grâce, rendez service à la Nation en portant toutes ces affaires devant la justice, même si celle-ci vous est acquise,  au moins le peuple aurait les preuves des détournements de vos ex-camarades.  Sinon trêve de verbiage.

En attendant, au-dessus de vos bassesses autour de Me OYANE ONDO, les gabonais souhaitent vous entendre sur les 10 000 logements sociaux qui auraient dû être déjà construits, les mesures d’accompagnements aux familles balancées dans la rue, les délestages récurrents, la transparence électorale, les mallettes d’argent détourné au contribuable, la précarité dans les hôpitaux et plus récemment sur la «Wonte internationale » que vous vous apprêtez à infliger au peuple gabonais vu tous les manquements du stade sans pelouse de l’amitié émergente sino-gabonaise…  

Maitre Paulette OYANE ONDO, s’il vous plait, continuez de leur faire ça très dur ! « Oô on peut ! Oô on peut… Pouvez maintenant » !  

Meboon Môôn Meba Ondo


Citoyen gabonais.

pour le Mouvement "LE CITOYEN"

Monday, 28 November 2011

GABON: Pr Léon Nzouba, bouc émissaire de l’amateurisme de l’Emergence ?



Qui peut croire un seul instant que la présidence n’eût été informée de la prétendue opération « libérez les trottoirs » ? Celle que la majorité des gabonais ne cesse de rejeter vu le nombre de familles qui en sont victimes ? « Ya Ali » n’aurait donc pas donné son aval pour l’exécution des casses ? Nos émergents pensent-ils vraiment que la gestion d’un Etat est similaire à un dessin au crayon qu’on efface et refait à volonté ? Dire que des enfants se retrouvent dans la rue en pleine période scolaire avec des parents désemparés serait-ce une blague ? Les médias nationaux et même internationaux qui en parlent depuis des semaines sont-ils tout aussi schizophrènes pour obstruer autant la réalité ?

Personne n’est amnésique pour nous faire croire que le ministre des Travaux publics [TP] se serait levé seul un matin pour  « bombarder » les commerces et les habitations de ces citoyens sans que le général émergent ne donne son accord surtout en voyant  son armée choyée très engagée dans ladite opération. Nous avons encore en mémoire le communiqué très « présidentiel » qui ordonnait aux ministres de l’intérieur et  des TP la destruction des constructions anarchiques dans les plus brefs délais malgré le manque d’études préalables à une telle mission. Il faut assumer votre amateurisme solidairement, chers émergents. Mieux, faites comme d’habitude en rendant à la présidence ce qui est à la présidence puisque c’est toujours sous le haut patronage de « Ya Ali » que toutes les choses se font même celles les plus futiles.

 Cher concitoyens, nous remarquons que les casses  semblent avoir perdu en vitesse  depuis que l’on demande que justice soit faite en allant détruire également les constructions huppées du quartier présidentiel « la Sablière »  qui présente tout aussi  des caractéristiques anarchiques. On ne saurait comprendre l’humanisme soudain du gouvernement après avoir mis de nombreuses familles « makaya » dans la rue. Le pouvoir  ayant opté de mettre la charrue avant les bœufs, qu’il aille au bout de sa logique avant d’entamer toute négociation ! Parce que ce gouvernement ne doit sa légitimité qu’à la communauté internationale et n’écoute donc pas le peuple. A moins que ladite communauté ne  commence à regarder de trop près ce qui se trame au Gabon pour que celui-ci retrouve raison. Pitié.

En effet,  ça fait des semaines qu’une majorité de gabonais ne cesse de remettre en cause non pas l’idée de rénover mais la manière dont les émergents procède par la force  et la violence en piétinant délibérément la loi. C’est d’ailleurs une société civile congédiée par le pouvoir sous la bannière du mouvement « Ça suffit comme ça » qui est depuis lors à pieds d’œuvre pour aider les victimes à recouvrer leurs droits vu que l’autre société civile dite émergente n’en a cure  et se contente de balayer le chemin au slogan « Laissez-nous avancer » !

C’est donc pour cacher l’échec de plus en plus patent des décisions émanant de la présidence qu’on essaye de mettre l’écho impopulaire des « casses » émergentes sur le Pr Léon Nzouba.  Il se trouve que le pouvoir accuse d’un manque criard en matière de communication à tel point que le meilleur communicateur de cette mouvance, nous citons « Ya Ali », s’est vu contraint de descendre sur le terrain afin de corriger les tares de son gouvernement qui  agit depuis deux ans sans qu’il ne soit informé de quoi que ce soit. Pathétique.

Voici  un pouvoir en mal de légitimité et de compétences. Un gouvernement qui passe la majeure partie de son temps à se trouver des excuses et des échappatoires  pour voiler son « savoir-rien-faire ».  Mais qui vous a envoyés à la tête de l’Etat ? Le Gabon , à l’ère de l’émergence, devient  un cirque où les acteurs, au-delà de la tristesse qu’ils infligent au peuple, font montre d’un certain talent de comédiens qu’il faille leur reconnaitre pour toutes ces fois qu’ils nous font mourir de rire par leur amateurisme exceptionnel ! 

Allons-nous assister au renvoi de tous les fonctionnaires des ministères qui ont participé aux casses sans communication préalable avec les populations comme ce fut le cas au ministère de l'Habitat ? Vu que c'est desormais l'alibi trouvé par ceux qui ne cessent d'avancer sans savoir où ils vont...

Affaire à suivre…

Meboon Môôn Meba Ondo


Citoyen gabonais.

pour le Mouvement "LE CITOYEN"

Wednesday, 23 November 2011

GABON: Armée gabonaise ou 1er militant du Parti Démocratique Gabonais [PDG].


N’allez pas chercher d’où la minorité d’individus au pouvoir tire toute son arrogance. Ou pourquoi les « Ali BONGO et BOUKOUBI » se permettent de narguer le peuple gabonais. Il s’agit simplement de l’assurance née du fait qu’ils aient dans leurs rangs une catégorie de militants privilégiés prêts à sortir l’artillerie de guerre face au peuple désarmé afin de garder la suprématie du pouvoir dictatorial des « Ya BONGO ».

Mis à part l’armée, les « Jackie Chan » de la présidence et toutes les milices infiltrées sur le territoire,  quel autre argument possède le PDG et  qui puisse justifier  encore son existence ? C’est souvent inconsciemment que les gabonais affirment qu’ils ne peuvent soutenir une quelconque manifestation pacifique contre ce pouvoir illégitime au risque « de se faire tirer dessus ». Cela est tout de même révélateur de la psychologie d’une majorité des gabonais qui vit en permanence dans la terreur ! Parce que  le pouvoir PDG ne dissuade que par les armes.

C’est d’ailleurs la raison pour laquelle aucune émission politique digne de ce nom n’existe au Gabon.  Aucune tribune d’expression qui mettrait toutes les sensibilités politiques en confrontation  afin que le peuple se rende compte des limites d’un parti qui devrait retirer  la terminologie « démocratique » de son label.  Ce qu’ils  appellent donc « paix » au Gabon n’est autre que l’inaction et la passivité dus à la prise de conscience de la menace militaire permanente.

L’armée gabonaise est le véritable outil d’assujettissement des populations. Elle qui est censée être républicaine s’est longtemps immiscée dans le débat politique partisan sans que cela n’émeuve les détracteurs de la société civile qu’on qualifie de politicienne par ignorance  et mauvaise foi.  Cette armée qui vote en aparté après avoir reçu « sa prime spéciale des urnes » des mains du  chef « suprême des armées »  possède même en son sein des associations atypiques notamment celle des épouses militaires et autres régiments civils sous l’autorité de certains officiers supérieurs.  Ce sont de véritables partis politiques officieux dans la galaxie présidentielle ventriloque qui participent au flou autour des élections dans le pays.

Que valent bien les nombreuses voix du peuple épris de changement face au seul bulletin de vote des militaires du PDG ? Dans une démocratie réelle, ce sont les  militants du parti ayant remporté l’élection qui infestent les rues pour manifester en toute quiétude leur victoire. Dans celle dite gabonaise, c’est l’armée et ses milices qui font le tour des quartiers avec au bout du canon une balle pour tout adversaire mécontent. Le maintien de l’ordre n’étant  qu’un subterfuge pour justifier l’utilisation abusive de l’armée gabonaise par le pouvoir illégitime du bord de mer car  celle au service de la Nation n’existe pas encore sous nos lattitudes. 

Quel est donc ce citoyen conscient qui, après toutes les stratégies de fraude mises en place par le PDG et son armée politisée, donnerait encore un quelconque crédit à une élection au Gabon ? Quel est l’élément nouveau par rapport à toutes les élections précédentes qui inciterait à légitimer un pouvoir qui ne doit son existence qu’aux étrangers et à la kalachnikov ? Les vrais gabonais savent qu’il n’y a pas élection au Gabon jusqu'à l’instauration de conditions équitables de transparence. Attention à la violence qui appelle à la violence.

Affaire à suivre…

Meboon Môôn Meba Ondo


Citoyen gabonais.

pour le Mouvement "LE CITOYEN"

Sunday, 20 November 2011

GABON: Assassinats politiques programmés ?

 
Les Opposants au regime de terreur du Bord de Mer au Gabon en danger ?


Depuis début novembre un commando spécial dénommé « Delta Force » conduit par un adjudant du RPG (bérets rouges)  mène des activités inavouables autour de trois personnalités politiques : Zacharie Myboto, Jean Eyeghe Ndong, Luc Bengone Nsi. Un QG particulier a été placé à Awendjè aux environs des deux dernières cibles citées. Alors que des mouvements suspects ont été observés à proximité de la résidence de Zacharie Myboto.
Pour rappel, ce commando de l’ombre conduit à l’époque par le lieutenant Richard Ndjami, a fait des dégâts importants en vies humaines en septembre 2009 à Port-Gentil.
Il nous revient donc que l’opération « Epervier » que mène ce commando vise à neutraliser ces personnalités radicales de l’opposition. Les consignes données :
  • voir sans être vu
  • opérer sans être vu
  • disparaître sans laisser de trace
Dans la nuit du 08 au 09 novembre, suite à une erreur de signal, le ministre des sports, qui a un véhicule ressemblant à celui de Zacharie Myboto, a été pris en chasse par les éléments de cette unité que conduisait l’adjudant Mbezamgoye dit Blues du « commando Delta » avec la participation du sergent chef Saturnin Ikiti.
Cette information qui est sérieuse vient de patriotes qui sont conscients des dangers d’une telle dérive. Le regretté Pierre Mamboundou Mamboundou avait été mis en garde par les mêmes sources et n’a cessé, trois semaines avant sa mort, de faire état devant plusieurs personnes et dans de nombreux cercles de ses inquiétudes sur sa sécurité.

Evelyne Ondjika  November 19, 2011

Thursday, 17 November 2011

GABON: la CAN 2012 trouvera-t-elle des gabonais en colère ?


Sincèrement, à qui profite l’organisation de la plus importante compétition de football du continent en cours de préparation au Gabon ? Une manifestation de cette envergure a pour vocation de rassembler les masses et de transcender  leurs différences voire même leurs problèmes quotidiens. En sus, la Confédération Africaine de Football [CAF] vous dira qu'elle permet un développement rapide et multi-sectoriel des infrastructures sportives, routières et d’hébergement dans le pays hôte.

Mais la réalité est autre au Gabon ! La CAN semble, jusqu'à présent, n’intéresser personne si ce n’est que le gouvernement et ceux qui partagent les retombées d’un tel business dans notre pays. Comment comprendre qu’à deux mois du début de cette compétition, les gabonais ne soient toujours pas investis de l’état d’esprit festif et solidaire face à ce qui nécessite l’apport de toutes les filles et fils de la nation afin que le monde garde un bon souvenir organisationnel de cet événement sur nos terres ? Au lieu de tout ce qui précède, c’est un gouvernement qui continue de fâcher ces populations qu’il viendra ensuite solliciter pour remplir ses stades « inachevés » voire qu’il fera passer pour terminer.

Oui ! Sans langue de bois, les gabonais ont conscience que la CAN offre de larges possibilités pour se faire du profit mais ils font aussi le constat de la personnalisation de cette compétition sinon  sa confiscation par le seul entourage  d’Ali BONGO à telle enseigne que certains vont jusqu'à souhaiter l’échec de son organisation. Pourquoi ? La frustration et le mépris de ce dernier envers les populations.

D’abord avec l’organisation des élections législatives sans aucune assurance quant à la transparence exigée par une part importante des concitoyens. Il apparaît qu’on s’achemine vers une confrontation qui risque d’avoir de mauvaises répercussions sur l’événement sportif de janvier 2012 d’où les nombreuses interpellations afin de renvoyer ces  élections et se donner le temps [car le pays a les moyens] d’y introduire les éléments nouveaux  dont la biométrie dans la confection du fichier électoral. Ce que le camp au pouvoir refuse car il ne tient pas à voir les vrais représentants du peuple dans dans l’hémicycle sinon les seuls qu'il pense pouvoir nommer sans que cette fois-ci personne ne s'interpose. C'est simplement ne pas prendre en considération le rejet de plus en plus extériorisé du PDG par le peuple gabonais. La société civile a dans ce sens franchi le pas en se rapprochant des organismes internationaux affiliés à l’organisation de la CAN en mettant les projecteurs sur tout ce qui précède.

Il s’ajoute à cela les nombreuses grognes des  librevillois qu’on ne cesse de mettre dans la rue en cassant arbitrairement leurs maisons et leurs commerces bien que possédant, pour certains, des documents attestés par les mêmes autorités sur le caractère légal de leurs situations. Mais au Gabon, l’état n’est pas continu.  C’est ce qui apparait en filigrane dans les propos des défenseurs de l’Emergence qui affirment que: «  Avant c’était avant ! Il ne faut pas faire le lien entre le Gabon de Bongo père et celui du fils » ! Et d’autres de renchérir: «  nous on s’occupe seulement de tout ce qui date de 2009 [élection] jusqu'à aujourd’hui car le reste il faut demander aux anciens PDGistes devenus opposants » ! Comme pour dire que tout ce qui avait valeur légale avec les précédentes autorités est désormais caduc. «Ya Ali » peut ainsi en disposer comme bon lui semble !

C’est donc dire la division  latente mais réelle qui existe non seulement entre ces gabonais qui ne s'accordent toujours pas sur les priorités des autorités actuelles avec leur projet de l’Emergence et celle entre les gouvernants et le peuple en général. Est-ce dans cette ambiance que nous allons accueillir nos invités durant la CAN? Allons-nous aller sautiller dans les tribunes alors que nos voisins sont désormais sans toit et sans ce qui leur donnait leur pain quotidien vu que les mesures d’accompagnement n’existent que dans les textes de loi bafoués à longueur de journées ? Toutes les tensions sociales attisées par l'amateurisme patent des émergents dans cette période délicate d'avant compétition sont-elle menées à dessein pour justifier les manquements prochains des autorités comme nous l'avons mondialement vécu lors du match-test Gabon vs. Brésil ? 

Et quant à ceux des griots d’Ali BONGO qui prétendent qu’ « ils avanceront avec ou sans NOUS » ; juste leur rappeler que le « Nous »  > 41 % obtenu lors des présidentielles malgré les fraudes et que leur arrogance les perdra. Le « Nous » attend également sa cellule d’emprisonnement pendant la CAN car chacun sera libre d'influencer cet événement avec les frustrations ou les joies qui seront les siennes. C’est selon. Soit ce pays nous appartient tous soit il appartient au seul pouvoir en place qui devra alors  assumer le poids des nombreux potentiels exclus. Parce que la CAN passera mais le Gabon demeurera...

PS : PAS DE CONDITIONS DE TRANPARENCE, PAS DE BIOMETRIE PAS D’ELECTION !

Meboon Môôn Meba Ondo


Citoyen gabonais

pour le Mouvement "LE CITOYEN"

Wednesday, 16 November 2011

GABON: « Prise en otage » des lycéens pour assister au meeting d’Ali BONGO.


Voici où conduit le manque de légitimité d’Ali BONGO. Vu que la population gabonaise ne le reconnait toujours pas comme président légitime du Gabon, ce sont désormais les élèves dont les années scolaires sont perturbées par les nombreuses grèves non solutionnées par un gouvernement somnolent qui sont contraints d’assister aux meetings afin d’éviter la « Wonte » à la présidence ! Mais à quoi bon ? Elle est déjà  habituée avec sa succession de scandales, ou bien ? Et donc, qu’on laisse les pauvres enfants tranquilles !

Qui sont ceux qui affirment que « le Fils n’est pas le Père » ? Cette pratique était bien courante à l’époque du père. Parce que le peuple gabonais n’a jamais eu à la tête de l’Etat des présidents qu’il a élus ; il ne peut  y avoir de spontanéité quant à son implication pour aller écouter des personnes qui gèrent le pays comme une épicerie familiale ! A moins qu’on soit membre des groupes d’animation kounabelistes ou cireur de pompes avec en sus le titre de ventriloque.

Il est souvent question pour les chefs d’établissement d’envoyer les innocents élèves combler le désintéressement des populations adultes lors des kermesses d’Ali BONGO non seulement pour faire vivre le culte de sa personnalité qu’ils affectionnent tant au PDG mais aussi pour préserver leurs fonctions largement dépendantes d’une simple signature de la présidence de la république.

Les parents et les associations des parents d’élèves sont tous complices de cette exploitation juvénile ! Parce que le Gabon est un pays de terreur où environ 70%  des actifs occupés sont rattachés au salariat de la fonction publique et, par ricochet, aux caprices des nominations farfelues d’Ali BONGO. Il est souvent envoyé aux familles une note afin d’ « exiger » la présence de leurs « mouna »  au cérémonial impopulaire organisé par le PDG. Qu’adviendrait-il pour ceux qui ne s’y soumettraient pas ? L’uniforme acheté en début d’année par ces derniers est-il prédestiné aux meetings politiques ? Tous ces parents sont-ils aussi peureux que ça pour ne point défendre leurs propres enfants face à ces actes propagandistes durant lesquels cet uniforme scolaire est remplacé par des tee-shirts à l’effigie de «Ya Ali » ?

Lorsque nous avons conscience que la moyenne d’âge de ces élèves est bien en deçà des 18 ans requis pour jouir des droits politiques et que la jeunesse gabonaise est généralement désintéressée par cette politique politicienne du parti au pouvoir, n’est-ce pas là un acte de matraquage qui  trahit les nombreux textes juridiques nationaux et internationaux ratifiés par le Gabon afin de protéger la Jeunesse ? Et lorsque nous demandions à l’Unesco de refuser le don de 2 millions de $ de monsieur Ali BONGO, c’est justement parce que de tels traitements contradictoires sont infligés au milieu éducatif. Rappelons que les cours de ces élèves seront interrompus pendant la Coupe d’Afrique des Nations [CAN] et qu’ils ont tout intérêt à être en classe plutôt qu’à un quelconque meeting pour faire économie de la contrainte de temps déjà hypothéquée par ce même gouvernement.

Nous interpellons donc qui de droit afin que cesse la manipulation de la jeunesse gabonaise  pour racheter le manque de crédibilité de ces politiciens auprès des populations comme les évènements ne cessent de le démontrer à monsieur Ali BONGO. On ne s’autoproclame pas  PDG parti de masse…  Sans les masses justement.

PS : PAS DE CONDITIONS DE TRANSPARENCE, PAS DE BIOMETRIE, PAS D’ELECTION AU GABON.


Meboon Môôn Meba Ondo


Citoyen gabonais

pour le Mouvement "LE CITOYEN"

Monday, 14 November 2011

GABON : Le gouvernement jette des familles dans la rue.


Pendant que la campagne présidentielle anticipée de 2009 battait son plein, ce sont des gabonaises et des gabonais déjà désabusés par un demi siècle de promesses et de mensonges qui avaient regagné un peu d’espoir afin que l’ancien système de gestion de l’Etat ne devienne qu’un mauvais souvenir. D’où l’engouement durant cette « kermesse électorale » qui, malheureusement, a encore déçu et arraché au peuple son envie de faire autrement non seulement dans la forme mais aussi dans le fond.

L’actuel gouvernement excelle dans le pilotage à vue, dans l’impréparation totale et surtout dans son incapacité à mettre sur pied un système de communication efficace. C’est plutôt l’épreuve de force comme si gouvernement et population étaient deux entités se disputant un même territoire. S’il est à reconnaître le bien fondé de faire peau neuve dans la ville, il est tout aussi condamnable la manière dont le gouvernement s’y prend. Evidemment que la population n’est point invitée à la prise de décision comme le martèlent  les nombreuses familles des communautés longtemps autochtones dans la  province de l’Estuaire qui assistent impuissantes  à un reniement de l’Histoire mais surtout à une arrogance démesurée de la part des autorités.

Parce que nous nous acheminons vers la 3ème année de magistère du gouvernement version Paul Biyoghe Mba sans qu’aucun logement social ne sorte de terre pendant que les démolitions  s’accélèrent. Qui n’aurait pas soutenu le processus inverse c’est-à-dire logements construits d’abord et expropriations ensuite ? « Ya Ali » s’est plutôt empressé d’investir dans l’immobilier en dehors de nos frontières [comme d’habitude] en s’offrant ou en « faisant don à l’Etat » du Pozzo di Borgo à Paris et d'une somptueuse Villa des Kennedy aux USA. Que nous dit le parlement sur ses affaires ? Peut-être  devrions-nous nous rapprocher du directeur de cabinet de la Présidence en la personne du tout puissant Maixent Accrombessi.

C’est par ailleurs notre constitution qui commence vraiment à nous ennuyer car ses recommandations ne s’abattent que sur une catégorie de la population quand l’autre s’en moque éperdument ! Bientôt nous ferons tous sans. Nous citerons tout de même son article 1er alinéa 10 qui stipule que: «  Toute personne aussi bien seule qu'en collectivité, a Droit à la propriété. Nul ne peut être privé de sa propriété, si ce n’est lorsque la nécessite publique, légalement constatée, l'exige et sous la condition d’une juste et préalable indemnisation, toutefois, les expropriations immobilières engagées pour cause d'utilité publique, pour insuffisance ou absence de mise en valeur et visant les propriétés immatriculées, sont régies par la Loi ».

Chacun pourra interpréter ce qui précède comme bon lui semble. De toute façon au Gabon, ceux qui ont vocation à le faire préfèrent se taire. Le pouvoir va surtout s’appesantir sur les seules parties qui donnent force à la loi d’exproprier lorsque la nécessité publique l’exige et fera donc fi de la PREALABLE ET JUSTE INDEMNISATION. Comment feront ces familles qui plus est ont des enfants scolarisés ? Comment feront ces personnes âgées dans un pays où les handicapés et les personnes du 3eme âge ont cessé d’être des citoyens comme les autres ?

Et comme pour bien se foutre du beau monde nouvellement sans domicile fixe, certaines bâtisses ont simplement été épargnées parce que appartenant à la république  version « tentaculaire » ;  ce que nous appelons au pays « les longs bras ». Mais que le gouvernement ait le sommeil tranquille, car le peuple gabonais n’est pas amnésique ou du moins ne l’est plus. Ce que vous prenez aujourd’hui à droite en frustrant et en matraquant le peuple, il saura le reprendre  avec la manière qui sied…

Affaire à suivre…

Meboon Môôn Meba Ondo


Citoyen gabonais

pour le Mouvement "LE CITOYEN"


Sunday, 13 November 2011

GABON: Le parti-Etat PDG, à genoux, supplie les gabonais d’aller aux élections !


Lorsqu’un félin a perdu « SES GRIFFES », il ne peut chasser et, au pire, il devient herbivore ! C’est le cas de notre presse pro-gouvernementale qui de plus en plus prend du plaisir à rédiger ses articles désespérés  dans un environ exceptionnel vu le rendu de ses écrits : il s’agit bien de notre grande décharge ordurière  de MINDOUBE. Et pour bien symboliser son régime alimentaire, notre triste félin a toujours opté pour la prédominance de l’impression en caractère «  VERT ».

Qui pourrait encore accorder un gigot de crédit à un tel animal si ce ne sont que nos institutions boiteuses de république au sommet desquelles  la Présidence  soutenue par le Conseil National de la Communication qui gardent  leur silence malgré les appels aux troubles ethniques dans cette nation gabonaise résolument orientée vers le débat d’idées. Tout ce cinéma pour espérer avoir quelques nouveaux « ventriloques » dans ses rangs et détourner ainsi les gabonais du vrai débat quant à la restauration des dites institutions et celui lié à transparence électorale !

Vu la détermination du peuple gabonais à ne point prendre part à une unième mascarade et d’empêcher la tenue des élections truquées d’avance par le PDG, celui-ci use de  ses dernières acrobaties afin de diviser l’unité des gabonais du Centre, Sud, Nord, Est, Ouest et même de la diaspora en activant les vieux démons du débat ethnique comme c’est dorénavant le cas avec l’ex activiste, ex vice président de l’Union Nationale, actuel membre actif [ ?] de l’Union du Peuple Gabonais et futur PDGiste certainement : notre très versatile Mr Bruno B. Moubamba a.k.a  BBM.

Parce que le Gabon n’a rien de démocratique ! Toutes les institutions étant sous les ordres de « Ya Ali ». Heureusement qu’en dehors du Gabon, cette prétendue suprématie n’est qu’hypocrisie. C’est pourquoi tous les billets malintentionnés de « sa » presse contre ceux qui s’opposent à la monarchisation du Gabon sont aussitôt censurés des sites où les griots de l’émergence vont déposer leur COPIER-COLLER. C’est ce qui s’est passé ce weekend avec le fameux article à connotation tribaliste du  griffeur enrouillé qui a été retiré du site « Le Post » à la demande de ces vrais citoyens qui vivent au rythme de l’unité nationale et ne se contentent pas seulement de la chanter à la Radio Télévision Gabonaise .

Nous sommes une nouvelle génération de gabonais chers PDGistes. Une génération qui refuse votre géopolitique si tant est qu’elle demande aux gabonais de soutenir les yeux fermés les membres de leur village, de leur famille et de leur parti politique même si les décisions de ces derniers  vont à l’encontre de l’intérêt général : celui de la Nation gabonaise en construction. Nous avons d’autres rêves que ceux exclusivement liés au matérialisme et à la réussite personnelle conditionnée par le paternalisme et le suivisme  « kounabeliste ». Nous avons un rêve envers nos institutions afin que tous les gabonais aient les mêmes chances de réussite et d’émancipation pour que disparaisse le « TONTONISME ». Car la misère dans notre pays n’a point d’ethnie… C’est elle qui nous unit  bien au contraire. Parce que l’histoire nous parle et nous apprend que l’Union fait la force. Le Gabon ne fera pas exception sur ce volet.

Non, dit le peuple gabonais ! Tous vos pièges à fourmis pour nous diviser sont désormais piétinés. Inutile donc de nous supplier à genoux cher PDGistes pour qu’on vous donne l’épée qui, une fois encore, va nous condamner d'être allé aux élections sans conditions de transparence aucune. « Ya Ali », vous ferez mieux de demander à « vos petits » de se calmer mais surtout de se relever car le sol est plein de boue comme sur la pelouse du stade de l’Amitié sino-gabonaise.

Il  serait par contre préférable, à la place de vos appels de pieds, de faire un don en faveur de la biométrie vu que c’est le seul domaine dans lequel l’Emergence excelle. Et pendant qu'on dit aux gabonais qu’il n’y a point d’argent pour la financer, c'est dans la communauté internationale qu'on fait nos courses chaque semaine à coup de milliards à la recherche de cette légitimité que seul le peuple gabonais décerne. N’est-ce pas l’UNESCO ?

Affaire à suivre…

Meboon Môôn Meba Ondo


Citoyen gabonais

pour le Mouvement "LE CITOYEN"

Thursday, 10 November 2011

GABON: Arrogance 0 – 2 Sagesse. [Match GABON vs. Brésil].


Ça peut paraître quelque peu bizarre mais nombreux sont ces gabonais qui étaient indifférents au dénouement du match d’hier et même supporteurs de l’équipe brésilienne. Non pas par désamour pour notre équipe nationale mais parce que les rancœurs et la « TETUTESSE » [empruntée à  la RTG svp] de nos dirigeants les y ont contraints.

Voici qu’on dira encore  que les « zopposant » et  le mouvement « Ça suffit comme ça » sont à l’origine des malheureux incidents dont nous avons tous été témoins ! Sont-ce ces gabonais qui ne cessent quotidiennement de tirer la sonnette d’alarme quant à la précipitation et l’arrogance du courant Emergent face à des situations qui interpellent délicatesse et sagesse afin de ne point  ternir l’image de tout un pays comme ce fut le cas. Malheureusement. A force de vouloir trop faire, on finit vraiment par trop en faire !

Le match historique GABON vs BRESIL n’aura donc marqué les esprits que par l’Amateurisme du pouvoir en place. De Dakar  à Cape Town, de Paname à New York et de Rabat à Pékin en passant évidemment par Libreville, la « WONTE » émergente s’est exportée au-delà de ses frontières habituelles sans que personne n’ait le temps de censurer quoi que ce soit ! Et ce journaliste anglophone de s’écrier : « What a pity » ! Vraiment dommage.

Des scènes de délestages en direct à l’état de cette pelouse digne d’un circuit de Motocross, le monde a donc pu se rendre compte en même temps que ces joueurs brésiliens qui critiquaient déjà l’état du terrain avant la rencontre que le problème du Gabon : ce sont ses managers. Oui ! Notre cher président qui prend des décisions qui humilient tout le monde ! Lui qui n’écoute jamais « les autres » parce que « les autres » sont toujours de mauvaise foi et donc, se doivent juste de le « laisser avancer » !  Oubliant même que ce pays nous appartient tous ! Enfin, on continue d’y croire.

Cependant, l’équipe nationale, quoi qu'il en soit, a su faire preuve de bravoure malgré les quelques erreurs défensives qui nous ont coûté deux tristes buts. Entre les performances du gardien Ovono et celles des joueurs  Ecuélé, Aubameyang et autre Daniel cousin, nous sentions une lueur d’espoir pour la prochaine Coupe d’Afrique des Nations [CAN] orange 2012. Même si le milieu de terrain des panthères semble encore en rodage vu ses difficultés  à porter les ballons vers l’attaque. C’est tout de même une défaite victorieuse car les panthères ont su limiter les dégâts où les pronostics d’avant match projetaient une dizaine de buts dans le goal gabonais.

C’est donc un stade de l’Amitié sino-gabonaise qui est prêt partout sauf où il le faut vraiment c’est-à-dire l’aire de jeu. Et comme nos dirigeants privilégient le show et le «m’as-tu vu … As-tu entendu »  plutôt que la qualité des choses… Beh, ils l’ont bien eu ce SHOW ! Quant à notre question du précédent article nous dirons finalement… Oui ce match a été politisé ! C’est  une unième défaite de la politique d’Emergence avant celle des législatives car le pouvoir et son gouvernement semblent vouloir perdurer dans leur indifférence quant à la voix « des autres »… La voix du peuple gabonais !

Encore bravo à nos panthères soorr !

Meboon Môôn Meba Ondo


Citoyen gabonais

pour le Mouvement "LE CITOYEN"



Wednesday, 9 November 2011

GABON: Le groupe Facebook « Infos Kinguelé » fait trembler jusqu’à la Présidence !


Akiééee ! Qu’est-ce qu’on ne verra pas dans ce pays ? « Manito, qu’est-ce qu’il y a encore dans Gabao le matin comme ça » ? Mais la paranoïa qui anime le « mavovos » courant de l’émergence qui pense que Facebook voire le groupe « infos Kinguelé » est le journal intime de tous ceux qu’il appelle les « zopposants » au Gabon.  Donc, il y a maintenant des espions qui surveillent les « bâ » Marc Ona Essangui, les maîtres Oyane Ondo et autres Jean Pierre Rougou en scrutant entre les lignes de leurs commentaires facebookiens qui deviennent aussitôt des trophées de guerre à aller vendre aux enchères à celui qu’il appelle affectueusement « GAGUIE » pour leur avoir offert la CAN grâce à son esprit généreux et de bonté.

Voici passées quelques semaines déjà, une certaine presse gabonaise « très respectée au niveau mondial » annonçait avec les honneurs de la république le coup d’Etat de sieur MBA OBAME en collaboration avec tous les leaders d’opinion de la sphère politique, publique et même religieuse de notre aimable Gabon. La source est tellement fiable que la comédie [et non la satire] a vite fait d’être érigé en source nationale d’information au même titre que tous les médias pro-gouvernementaux de propagande. Le script de ce « feuilleton émergent », puisqu'on s'attend à d'autres épisodes,  est  digne d’une séquence des « Télétubbies », la fameuse émission pour enfants en cours maternel voire primaire. Tel est donc comment le peuple gabonais est perçu par la nouvelle classe dirigeante en quête de légitimité au Gabon.

« Infos Kinguelé » serait donc la nouvelle base de données des « JOURNO » pro-gouvernementaux et en particulier de  « La Griffe » qui se devait de maintenir les ventes après son flop dans l’affaire du « Coup d’Etat avorté ». Quoi de mieux alors qu’un buzz sorti droit de ce très célèbre groupe dont le Griffeur    enrouillé publiera désormais les conversations selon les propos d'un de ses fédéraux qui y est tristement célèbre. Il ne fait donc plus aucun doute que le groupe soit le plus représentatif du pays car ses membres sont aussi bien issus de la Présidence [espions en quête de nominations] que du bas peuple et ce, malgré la réticence du pouvoir à divulguer les Nouvelles Technologies de l’Information et de la Communication.

Le manque criard de popularité et de légitimité du président du « bord de mer » sont désormais accentués par ses griots qui sont prêts à tout pour lui faire croire que son « AVENIR EST EN CONFIANCE » comme dans leur fameux projet de société. On cherche la moindre parole insignifiante des « zopposants » qu’on sortira ensuite de leur contexte pour essayer de faire les beaux yeux à « Ya Ali » plutôt qu’aborder le sujet des  10 000 logements flambants neufs construits récemment en 2 ans de magister… sur  des maquettes et exposés dans des spots publicitaires de la nouvelle république virtuelle du Gabon.

Mais le peuple gabonais sait que tout ceci  n’est que diversion et distraction ! Ayant ainsi pris conscience que  la Radio Télévision Gabonaise [RTG] et la presse écrite aux ordres de l’Émergence ne leur apporteront point  l’information objective sinon la seule propagande sur « Ya ALI et ses affidés », les gabonais se rabattent de plus en plus sur la toile notamment dans le groupe indépendant « Infos Kinguele » où justement les sujets d’actualité sont librement décortiqués bien que certains trouvent à redire [nous l'avons été nous-mêmes par le passé pour un malentendu] car habitués  à la pensée unique et au « Kounabelisme » qui consiste à l’instrumentalisation et l’infantilisation continue du peuple gabonais par le pouvoir PDG.

Le peuple gabonais reste déterminé et ne se laisse plus avoir par les émissions de télé de plus en plus nombreuses sur les membres de la société civile et  de l'opposition fidèles à la mouvance « Ça suffit comme ça » qui est résolument engagée dans le combat pour l’instauration de l’Etat de droit au Gabon mais encore plus récemment pour la transparence électorale.  Le pouvoir essaye donc par ses médias interposés de ternir l’image de plus en plus forte aussi bien au niveau national qu’international de tous ceux qui  seraient contre sa seule volonté « divine ». N’empêche que le mot d’ordre reste le même :

PAS DE CONDITIONS DE TRANSPARENCE, PAS DE BIOMETRIE, PAS D’ELECTION ! 

Meboon Môôn Meba Ondo


Citoyen gabonais

pour le Mouvement "LE CITOYEN"

Tuesday, 8 November 2011

GABON: Le match GABON vs BRESIL est-il politisé ?


Ce billet n’a nullement vocation à vous annoncer cette rencontre amicale internationale de football sous un angle festif comme le fait déjà  la quasi-totalité des médias nationaux et internationaux. Au contraire, il voudrait bien « kongosser » sur ce qu’on feint de dire quand bien même on le pense tout haut.

Avant tout, nous tenons à transmettre toutes nos amitiés à la sélection brésilienne en visite sur la terre mère en espérant qu’elle saura se donner à fond afin de nous permettre d’avoir une appréciation plus ou moins objective sur le niveau réel de notre équipe nationale à quelques « sans confiance » [pas] de la plus grande compétition continentale de football . Celle co-organisée par le Gabon et la Guinée Equatoriale : la CAN Orange 2012 dont le tirage au sort des différents groupes a eu lieu le 29 octobre dernier.

Comment s’empêcher d’y mêler la crise politique actuelle au Gabon quant à l’organisation des législatives à venir sans conditions de transparences avérées par les tenants du pouvoir ? Comment apporter les soutiens sincères et légitimes aux panthères si les cœurs et les esprits sont plutôt préoccupés par ces proches dans la rue à cause des destructions récentes de bâtisses dans Libreville ? Pourtant cette classe politique [opposition ?] et cette société civile  ne cessent de marteler et de s’interroger sur la concomitance de l’organisation des élections en ce mois de décembre et de la CAN quelques semaines plus tard. Interrogations donc légitimes parce que pensant aux probables lendemains incertains d’une élection controversée. 


Et au-delà des sommes colossales dépensées ici et là pour préparer l’heureux évènement continental notamment ce match contre le Brésil,  l'on  vient à  se demander l'importance d'une telle compétition si elle passe à côté  de l’un de ses objectifs premiers  à savoir rassembler et fédérer les filles et les fils d’une même nation derrière leurs ambassadeurs en matière de football ?  Par ailleurs, ce type d’évènement est aussi l’occasion pour le pouvoir  actuel de démontrer de sa légitimité en suscitant l’engouement des gabonais pour des projets qui, jusqu'à présent, ont du mal à convaincre vu les nombreuses frustrations quotidiennes relevées dans les différents secteurs névralgiques du pays via les grognes syndicales.

C’est ainsi que le pays, et plus particulièrement le gouvernement, effectuera un unième test multidimensionnel  demain concernant les nouvelles installations sportives du stade sino-gabonais d’Agondjé ; test de l’implication et du degré d’appropriation de la future CAN par les populations mais surtout celui de la performance et de la qualité de jeu de l’équipe nationale dans sa préparation d’avant compétition.

Mais déjà, nous notons une certaine désolidarisation dans l’opinion nationale due à l’usage souvent « inopportun et excessif » du slogan de campagne « EMERGENCE » par les courtisans d’Ali BONGO ONDIMBA. Ce qui prête à confusion vu les différentes sensibilités politiques du pays qui y voient une récupération malencontreuse d'un évènement qui devrait corroborer et susciter l’intérêt général. Nous ne cesserons de dénoncer les indélicatesses du système de communication du gouvernement qui n’arrive toujours pas à distinguer les activités du parti au pouvoir [PDG] et celles de l’Etat en tant que propriété de tous. Ce qui laisse donc certaines langues se délier en évoquant simplement le boycott du match GABON vs BRESIL en guise de message de protestation aux autorités. Ceux-là resteront donc chez eux.

En revanche, nous remarquons aussi une population juvénile en manque de loisirs et attirée par tout ce qui est relié à l’amour qu’elle porte pour le football. Et rien qu’en évoquant le nom Brésil, elle voit déjà certains de ses rêves devenir réalité ! D'autres vont même jusqu'à pronostiquer une victoire pour les panthères ; comme quoi, il n’est pas interdit de rêver ! C’est donc cette jeunesse souvent désintéressée par ces querelles politiciennes qui tient à ne manquer pour rien au monde ce match historique au Gabon et même en Afrique subsaharienne. Le temps donc d’oublier, pour certains, leur misère quotidienne des quartiers sous-intégrés. Disons plutôt que les adeptes de l’ « Emergence » seront bien représentés !

Quoi qu’il en soit, le match amical GABON-BRESIL de demain sera un indicateur pertinent pour les autorités gabonaises afin de jauger si, effectivement, les efforts consentis jusqu'à lors, ont réussi à susciter la dynamique nécessaire auprès des populations gabonaises pour que la prochaine CAN Orange en terres équatoriales soit une réussite à inscrire parmi les plus belles compétitions organisées en territoire africain. 

Meboon Môôn Meba Ondo


Citoyen gabonais

pour le Mouvement "LE CITOYEN"