A Libreville [LBV], les problèmes liés à la sécurité routière demeurent entiers. S’il est souvent pris certaines décisions en la matière, nous déplorons tout de même que celles-ci n’interviennent que lorsque « drame » se produit alors qu’elles se doivent d’être permanentes. Malheureusement. Or, c’est un secret de polichinelle que la pierre angulaire de la dans ce secteur soit la PREVENTION.
C’est donc sur l’axe principal qui traverse la capitale administrative du nord au sud et communément appelé « voie expresse » que nous rencontrons les points d’intersection les plus exposés aux dangers de la circulation. Parce ce que certaines choses sont longtemps restées inchangées, l’actuel gouvernement a depuis lors entrepris la construction de nombreux ponts [échangeurs ?] sur ce « serpent noir » de LBV non seulement pour soulager les usagers de la route mais également pour moderniser ces infrastructures routières qui n’ont pas su s’adapter à l’augmentation du parc automobile librevillois.
Cependant, nous nous demandions les mesures prises quant aux autres grands carrefours notamment ceux de « SOGATOL » et de la « FOPI » enclavés dans les 4ème et 5ème arrondissements. Surtout avec l’augmentation probable de la vitesse du trafic dès la fin des travaux des ponts [échangeurs ?] en construction.
Parce que nous voyons bien que le gouvernement veuille donner toute sa quintessence à la dénomination « voie expresse » sinon à quoi bon lorsque les automobilistes doivent céder le passage soit aux piétons indisciplinés soit à la gestuelle d’un agent de police qui serait venu réguler la circulation sur une voie dite rapide.
Il serait d’ailleurs envisageable la construction de « passages surélevées » pour ces piétons qui s’élancent souvent imprudemment sur la chaussée causant ainsi de nombreux accidents. Ce serait vraiment le minimum à faire pour éviter d’endeuiller nos familles qui ont pourtant assez décrié cette situation. Souhaitable également, l’expansion de la signalisation routière encore trop absente dans les quartiers dits populaires.
Disons que le « Bord de mer », la voie royale la plus empruntée par les autorités du pays n’est pas la seule nécessitant une attention particulière. Car les « carrefours SOGATOL et FOPI », entre autres, existent aussi et surtout qu’ils sont empruntés tout au long de la journée par une bonne partie de nos concitoyens vivant aussi bien dans la capitale que dans la commune voisine d'Owendo…
Meboon Môôn Meba Ondo
Citoyen gabonais
pour le Mouvement "LE CITOYEN"

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