Sunday, 30 October 2011

GABON: Le quartier présidentiel « LA SABLIERE » est aussi à démolir !



Le gouvernement a-t-il  dit construction anarchique à démolir ? Cet article pourrait donc venir en complément de celui dont le titre est : « Libreville en phase de destruction par le gouvernement » ? En effet, étant donné la campagne de démolition de bâtisses anarchiques dans certaines villes du Gabon et principalement à Libreville, nous donnions à nos concitoyens un bref aperçu de ce qu’est le domaine public que le gouvernement prétend ainsi assainir.

Il y a donc le domaine public artificiel et celui dit naturel sur lequel nous voulons bien nous appesantir dans ce propos. C’est le domaine public composé d’éléments naturels sans intervention aucune de l’Homme. Entre autres : les ruisseaux, les lacs, les forêts et,  pour ce qui nous concerne ici, les bordures et rivages de mer et de fleuves.

La détermination de ce domaine public naturel est plus stricte et s’effectue souvent de façon unilatérale par le dépositaire de l’autorité de l’Etat. Contrairement à la délimitation du domaine artificiel où certains compromis naîtraient suite à l’intervention d’enquêtes et de la prise en compte des avis de l’opinion.  Mais au Gabon, il existe une catégorie très spéciale de citoyens qui ont hérité des domaines publics naturels de leurs parents. C’est ainsi que toutes les plages ont été privatisées. Et tous les loisirs en bordure de mer sont quasiment inexistants dû au statu quo de ceux qui sont au-dessus de l’Etat.

 Le quartier  huppé et très présidentiel dit « LA SABLIERE », quoique resplendissant, ne devrait-il pas être considéré comme construction anarchique et donc  entrer d’office dans la liste des démolitions actuelles dans la capitale ? Vu qu’il empiète clairement le domaine public naturel dans la zone de l’aéroport. Respecte-t-il seulement les distances légales de construction en bordure de mer ? Sinon en cas d’incident ou de nécessité dans ce secteur, comment l’autorité publique aurait-elle accès à la mer ?

Il est donc vrai que le bossu ne voit jamais sa propre bosse mais celle du voisin. Parce que le président, par l’entremise de ses ministres « compétents »,  décide de « casser » les soi-disant constructions anarchiques oubliant majestueusement son lieu d’habitation. Et comme la nature reprend toujours ce qu’on lui soutire indirectement, la chère « Sablière » connait, à certains endroits, des inondations qui ne sont pas anodines selon certaines indiscrétions. D'aucuns établiraient même un lien entre la construction de ce quartier et l’érosion accélérée d’autres régions en bordure de mer.  Et que dire de la montée des eaux de plus en plus régulières au niveau même du palais de la présidence où les automobilistes sont souvent contraints à la « conduite aquatique » !

Un pays où le « deux poids deux mesures » fait office de loi comme cette fameuse villa d'un certain général qui avait bloqué la continuité des travaux des ponts au niveau du  quartier de Plein Ciel. Où est donc la fameuse autorité du président pour nous débarrasser de ces constructions hors la loi ?

Mais le quartier présidentiel n’est pas le seul à causer ce désordre environnemental.  La quasi-totalité des hôtels, villas et complexes construits sur la façade maritime de Libreville et d’Owendo participe au boucan ambiant. La très rentable société SO.CO.BA  a même défié l’Etat en prolongeant ses installations dans le fleuve « KOMO ». Tout ceci est vérifiable. Topographes, géologues et environnementalistes pourraient bien se pencher sur la question.

Mais le Pouvoir gabonais  n’évoluant que dans le pilotage à vue, dans la discrimination totale quant à l’application des décisions gouvernementales et de la loi en générale, ira toujours  démontrer de sa force chez les couches sociales faibles et ignorantes des droits citoyens. Il évitera toujours les « Intouchables » de la « SABIBI »… Et comme la confusion des genres entre l’Etat et le président  est tout sauf anarchique, on nous dira de « laisser avancer le Gabon émergent » ! Il va même où ?  Ce qui est sûr, ce sera sans notre catégorie de citoyens car « on n’est pas aux bêtises » !

Meboon Môôn Meba Ondo

Citoyen gabonais

pour le Mouvement "LE CITOYEN"


Saturday, 29 October 2011

GABON: Pays de paix ou de terreur ?


La constitution gabonaise, dans son article 3 (L.47/2010 du 12 janvier 2011) stipule que : « La souveraineté nationale appartient au peuple qui  l'exerce directement, par le référendum ou par l'élection, selon les principes de la démocratie pluraliste, et indirectement par les institutions constitutionnelles (L.1/94 du 18 Mars 1994)».

Nous voyons clairement énoncé ici  les voies prioritaires car directes de l’expression de la souveraineté du peuple gabonais : Le référendum et l’élection. Mais le pouvoir ayant peur de la réelle voix du peuple n’optera jamais  pour le référendum encore moins pour des élections  transparentes ;  préférant ainsi jongler avec des institutions désormais honnies par le Peuple gabonais comme le témoignent les événements du 27 octobre dernier au Gabon. 

Non, Messieurs ! Ce n’est pas parce qu’il n’y a pas de bruit de canon qu’il y a la paix ! Ce n’est pas parce que Libreville est infestée de cette espèce d’oiseau blanc insignifiant dit « de noël » qui jonchent le plus souvent nos tas d’immondices qu’il faille les confondre à des colombes !

Marrant d'entendre « Ya Ali » scander à la tribune du forum des dirigeants de l'Unesco tenu mercredi dernier à Paris pour la 36e session de la Conférence générale de l'UNESCO que  la  culture de la Paix que nous avons héritée de son prédécesseur, Feu le Président Omar BONGO ONDIMBA, a toujours guidé notre action et qu’il a toujours affirmé que l'Afrique devait d'abord privilégier la Paix pour faire face aux trop nombreux défis auxquels elle est confrontée. C’est bien de faire des discours ! Mais la réalité est autre « papa ».

Non seulement vous êtes mal placé pour parler de culture, en tout cas de culture gabonaise, mais surtout vous auriez dû dire que le Gabon pratique la « Paix par les chars ». Il ne se passe pas de semaine sans que les honnêtes citoyens aperçoivent l’artillerie de guerre de notre armée. La paix c’est plutôt la primauté du dialogue sincère et non celui de la mercatique propagandiste pour miroiter votre aimable communauté internationale en qui vous êtes bien plus redevable qu’aux gabonais eux-mêmes.

Les gabonais vivent dans la terreur permanente ! Et ce ne sont pas les medias gouvernementaux qui leur donneront la parole pour le témoigner. Dans un pays où l’on ne parle qu’en termes de « eux » contre  « nous ». Le président qui est censé être celui de tous les gabonais a depuis for longtemps fait son choix ! Celui de défendre coûte que coûte les intérêts du seul Parti Démocratique Gabonais [PDG]. Ce qui crée donc une frustration et une colère latente bien que certains adeptes de l’émergence refusent de le reconnaitre. Qu’ils continuent donc !

Un pays où les droits de l’homme sont continuellement violés. Où les édifices à construire sont désormais plus importants que la paix sociale et les citoyens. Celui dans lequel on pense créer la terreur en annonçant des coups d’état à tout va. Celui dans lequel on musèle la population avec le « Taisez-vous ! On fait des routes ! Laissez-nous avancer » !

Non, les gabonais n'aiment pas la violence ! C’est la raison pour laquelle le pouvoir et sa minorité de supporteurs essayent de les pousser à bout notamment en fonçant vers des législatives sans conditions de transparence ; l’épreuve de la force étant le seul langage employé par ceux qui détiennent le Franc CFA gabonais.

Et l’ONU qui observe… Comme d’habitude souhaitant peut être que ca dégénère pour venir jouer les pompiers alors que la prévention des situations de troubles devrait être son cheval de bataille. Parce que les  gabonais sont opprimés économiquement, psychologiquement et même physiquement.

Mais le peuple ne tient plus à le supporter au nom d’une quelconque émergence ou on ne sait quoi… la dignité humaine et le respect de nos valeurs culturelles pour qu’advienne la Paix véritable sur la terre de nos ancêtres. On a assez fait semblant… 

La souveraineté au peuple gabonais. Nous ne voulons plus d'une paix de façade entretenue par des mallettes d'argent et les modiques salaires de chaque fin de mois. Ceux de nos concitoyens qui continuent de tolérer l'installation d'un régime policier au Gabon repondront tôt ou tard de cet engagement.

Affaire à suivre...

Meboon Môôn Meba Ondo

Citoyen gabonais

pour le Mouvement "LE CITOYEN"

Wednesday, 26 October 2011

GABON: Président de la République sans autorité !!


 « Papa, Oô tu peux ! Oô tu peux ! Peux maintenant » ! Où en sommes-nous d’abord avec les fameuses poursuites judiciaires du « gouvernement du  PNUD » ?  Il parait maintenant qu’il y a eu un coup d’Etat avorté au Gabon perpétré par Amo ? Qui l’a déclaré ? Un journal proche du pouvoir. Qui fait l’enquête ? Le pouvoir. Qui est censé protéger les gabonais de toute intrusion armée ? Où étaient la choyée armée gabonaise et la super garde républicaine pour stopper ce soi-disant plan machiavélique depuis les frontières ? 

Quand on décide de gérer seul tous les pouvoirs et tout le pays, on assume et on s’émeut tout seul de tout ce qui peut arriver. Que doit faire le peuple gabonais quand vous l’interpellez alors que plus personne au monde n’écoute ses cris ? Mba Obame ceci, Mba Obame cela ! Mais c’est entre « frères » ! Réglez donc vos problèmes en famille !  Pour nous quoi ?  Et si cela s’avère, arrêtez de nous distraire et offrez « l’EXIL DORE » à votre « Amo » tranquillement comme il nous semble avoir été prévu. Inutile donc de passer par une campagne de diabolisation pour vous justifier.

Nous, nous disons seulement : «  PAS DE TRANSPARENCE, PAS DE BIOMETRIE, PAS D’ELECTION » !

De la journée citoyenne de chaque 1er mercredi du mois en passant par toutes les réformes impopulaires, prési, vous n’en faites qu’à votre tête. Vous avez plus de considération pour ce que dira la communauté internationale que pour ce que pensent ceux qui vous ont « élu » [ ?]. Raison pour laquelle vous ne cessez de rappeler et exposer vos rencontres « négociées » et chanceuses avec certaines personnalités de ce monde. Et oui, n’eût été notre siège au conseil de sécurité de l'ONU, comment auriez-vous rencontré le King OBAMA d’America ? Sinon retournez donc et cette fois-ci, de grâce, passez par la grande porte!

L’Autorité qui est « le droit de pouvoir commander et d'être obéi : celui impliquant les notions de légitimité et de pouvoir», en toute honnêteté, la détenez-vous ? Lorsque certains parlementaires vous renient toute reconnaissance honorifique et que vous vous en plaignez lors de vos tournées républicaines, n’est-ce pas plutôt là l’occasion de remettre votre Autorité en question ?  Lorsque votre ministre de l’habitat passe à l’écran affirmer que « ce sont les gens qui bloquent l’avancée des travaux  des logement sociaux » ? De quoi se tordre de rires ! Qui est donc dépositaire de l’autorité de l’Etat ?

C’est votre entourage seul qui vous fait croire en une quelconque popularité car, en observant bien vos meetings, il n’y a que des groupes d’animation et de soutien créés deux [2] jours auparavant. Leurs motions de soutien, les associations, les banderoles et les tee-shirts etc. Faites donc des enquêtes indépendantes, vous verrez que les membres de ces « machins » ne sont que les parents, amis et enfants de ceux qui font le « ménage » dans votre salon d’audience à la présidence. Car le peuple gabonais, dans sa majorité écrasante, n’est même pas «  un peu dedans » ! Comme on dit au quartier.

Nous vivons dans un pays où tout est faux.  Tout est « faire semblant ». Où les sourires sincères se font enchères. «  Le Prési arrive ! Et tout le monde au garde-à-vous » ! Bientôt on ne devra même plus respirer à son passage.  Tout n’est que force, terreur et peur !  Pour parler à nos autorités… Rien de mieux qu’une grève illimitée ou de la faim, des marches, l’insulte ou les actes de vandalisme. Pauvre Gabon de nos ancêtres !   

Ce Gabon militarisé : on n’en veut pas ! On n’en veut plus ! Pour peu qu’on émette des critiques en défaveur du président que les moralistes « traumatisés par 50 ans de « PDGisme » se mettent à vous rappeler comment le prési serait violent et nerveux [ gifles ?] et comment le pouvoir est expert en coups bas notamment les assassinats et les enlèvements. Mais,  «que qui n’est pas nerveux » ? C’est donc ça l’avenir en confiance ? Ce qui fait de l’Homme un Homme est avant tout invisible, nous dit une chanson gabonaise. Et même mort, l’Homme existe toujours. Autant donc dire ce qu’on a à dire et faire ce qu’on a à faire !

« Parce que Dieu ne nous a pas donné le droit de faire du Gabon ce que nous sommes entrain de faire » ! Dixit le feu président Omar BONGO ONDIMBA. « Tout pouvoir vient de Dieu, ceux qui forcent…  « Eux-mêmes là-bas Oô ». « Ça » arrive…

Meboon Môôn Meba Ondo
Citoyen gabonais

pour le Mouvement "LE CITOYEN"

Tuesday, 25 October 2011

GABON : Libreville en phase de destruction par le gouvernement ?


Si le gouvernement se décidait réellement à nettoyer Libreville et à se débarrasser de son anarchie, ce serait la quasi-totalité de notre capitale qui serait en phase de destruction. Des rues colmatées d’immondices de tout genre aux « Matitis »: nos très chers quartiers sous-intégrés. Et oui, il faut aller au bout des choses. Le président de la République aurait ainsi instruit ses hommes de main des ministères de l’Intérieur et des Travaux Publics de la destruction de toutes les occupations anarchiques et illégales du domaine public.

Pour être plus précis, le ministre des travaux publics, Léon N’zoumba, affirmait : «Notre présence sur le terrain consiste à faire le nettoyage de la ville, c’est-à-dire débarrasser les voies publiques des épaves de voitures et de tout ce qui a été installé illégalement au bord des grandes artères de Libreville et même les voies secondaires, afin de permettre aux collectivités locales et promoteurs économiques de poursuivre l’entretien et le nettoyage de nos villes ».

Si la salubrité de la ville est un acte louable mais les gabonais et autres résidents comprennent-ils seulement ce que le gouvernement entend par domaine public ? Serait-ce les seules artères et voies publiques ? Qui peut exactement définir le domaine public dans une ville aussi anarchique que la nôtre ? Parce qu’il est de la responsabilité du gouvernement d’instruire mais surtout d’informer les citoyens afin que les actes qu’il pose ne soient pas toujours traduits en actes de guerre contre quiconque. D’où le langage de sourds qui existe souvent entre les déguerpissements et les relocations aussi bien à Libreville qu’à l’intérieur du pays.

Disons donc les choses clairement : le gouvernement gabonais est nul en matière de communication ! Pendant ce temps, le journal télévisé nous annonçait, hier,  le déplacement de « Ya Ali » pour la conférence internationale sur les Nouvelles Technologies de l’Information et de la Communication [NTIC] à Genève. A quoi bon lapider l’argent du contribuable pour de tels  voyages lorsqu’on est incapable d’offrir à son pays un service internet adéquat ; lorsque près de 70% sinon plus de la population ignore tout de l’outil informatique. Au Gabon on vit « déconnecté ». Parce que le pouvoir tient à Controller l’information de façon absolue. Si seulement la majorité des gabonais savait tout ce qu’elle rate sur la toile comme information libératrice et objective.

Par contre, nous disons à nos concitoyens que le gouvernement se doit de leur présenter non seulement un plan cadastral clairement défini mais surtout les documents officiels qui font état de la délimitation du domaine public naturel et artificiel. Vu le manque de marchés publics décents et de parcelles aménagées pour certaines activités economiques, les gens s’installent où bon leur semble. Simple corollaire.

Le gouvernement, à partir d’un plan d’alignement général, fixe la limite du domaine public routier afin qu’on sache avec exactitude qui a enfreint  ledit domaine. Ce plan se doit d’être élaboré par les services compétents et techniques gouvernementaux voire municipaux avant d’être soumis à une enquête publique qui permettra de recueillir l’avis du public. N’oublions pas que le gouvernement est un gouvernement du peuple pour le peuple et donc se doit de travailler de connivence avec ce dernier.

Malheureusement, au Gabon , les abus de pouvoir sont légion simplement parce que les citoyens ignorent leurs droits ! On ne se réveille pas un matin, président ou ministre, pour détruire des habitations, fussent-elles anarchiques.  Il faudrait peut-être rappeler que l’ « anarchie » s’installe en l’absence de toute autorité. Manager, cher gouvernement, ne signifie pas « sanction et coercition » mais prévision, planification, communication puis action.

Chers concitoyens, le Gabon a changé ! Ne soyez pas en reste. Armez-vous de vos droits pour mieux « subir » vos devoirs sinon vous vivrez toujours la discrimination gouvernementale. Nous savons que celui-ci ne casse que chez les « makayas » sans défense et que certains magasins de « Libankos » construits sur le domaine public ne seront jamais touchés.  Un gouvernement s’investit pour le bien-être de la population en agissant avec tact et délicatesse. La brutalité appartient au domaine de la jungle. 

A bon entendeur…

Meboon Môôn Meba Ondo
Citoyen gabonais

pour le Mouvement "LE CITOYEN"



Sunday, 23 October 2011

GABON: L’OPPOSITION signera-t-elle son acte de décès le 17/12/2011 ?


Nous sommes le 24 et demain les heureux élus à la fonction publique iront chercher leur « manne » salariale. Aah ! Comme c’est bon de manger tout cet argent que le Gabon met à notre disposition depuis toujours.  Vous nous  direz que c’est le fruit du travail récompensé. Mais quel travail même ? L’ingratitude de nos concitoyens a atteint un niveau tel que le Gabon se sent de plus en plus délaissé par ses filles et fils qui n’ont de préoccupations que leurs petits intérêts familiaux et rien pour ce fameux « GABON D’ABORD ». Rien en ce qui concerne l’Intérêt national. Mais tout le monde, par effet d’ambiance, saura se plaindre autour d’une table de petits « Mabouela » pour critiquer ceci ou cela.

Mais une certaine Jeunesse gabonaise tient à décerner ce propos à l’Opposition gabonaise en lui disant : «  Ça suffit comme ça » ! Pour reprendre la célèbre réplique du mouvement qui porte le même nom au Gabon dans sa lancée pour la transparence électorale.  Parce que, comme à chaque élection, le manque d’unité pour l’intérêt de la Nation nous fait louper les objectifs légitimes et républicains que nous souhaitons pourtant tous. En tout cas, il nous semble.

Alors même que notre illustre regretté, monsieur Pierre Mamboundou M, n’a pas encore été conduit à sa dernière demeure, que l’opinion nationale et internationale est déjà occupée à spéculer sur les calculs politiciens de ceux qui sont prêts à se désister en abandonnant le combat de la transparence électorale. En allant ainsi aux élections législatives de décembre sans réelles garanties.

Parce que nos ancêtres avaient une toute autre définition du pouvoir politique ; celle qui n’avait pas pour raison première l’objet pécuniaire. Et donc, pour trouver le pouvoir chez nos ancêtres il fallait vraiment s’éloigner de tout débat monétaire et plus précisément de l’argent.

Par analogie, l’exercice des  pouvoirs exécutif, législatif et judiciaire était si noble car reposant sur des valeurs et des principes intangibles puisés dans nos traditions. Où la sagesse seule faisait le poids devant toute une « démocratie ». Oui ! Quand la politique était reconnue comme élément culturel et non un effet de mode à l’occidentale. Dans ce contexte, nous ne voyons pas nos chefs d’Etat mener à bout un seul septennat si on leur disait que le pouvoir ne gère plus les « colos » : l’argent.

Que pouvaient bien dire 1000 voix de jeunes [de 18 ans à peine]  jouissant de leur droit de vote devant  la seule voix d’un « Gnamore » [Sage conventionnel et reconnu] ? De surcroit une jeunesse en 2011 totalement désintéressée et ignorante des réels enjeux politiques ? Bien sûr le monde évolue et nous faisons vieux-jeu, n’empêche que l’utopie numérique se présente clairement dans ce qui précède.

Mais cette époque, nous la fuyons ! C’est pourquoi l’OPPOSITION gabonaise n’a plus de respect envers toutes les âmes qu’elle embarque dans ses rêves. La « danse du ventre » dominant la raison. Parce qu’elle préfère suivre ses instincts cupides et avides de « nominations » tous azimuts. Au Gabon, en poussant les analyses à leur paroxysme, du choix des candidats aux compromis anti-démocratiques au sein des partis politiques, nous pouvons affirmer sans le risque de nous tromper qu’une majorité des députés à l’assemblée nationale est nommée par le pouvoir exécutif !

L’échéance du 17 décembre est donc décisive pour bon nombre de nos soi-disant opposants car ceux qui iront aux législatives dans les conditions actuelles, en écartant le mot d’ordre « PAS DE TRANSPARENCE, PAS DE BIOMETRIE PAS D’ELECTION » signeront non seulement leurs actes de décès politique mais assumerons également tout se qui en découlerait vu que le Peuple gabonais en a marre de cette politique de « CANIVEAUX » et de « LACHETE ». La responsabilité politique c’est aussi savoir se sacrifier pour ses convictions.

Opposition comme Majorité, nous allons vous faire ça dur ! Continuez de prendre le peuple pour une bande de sauvages et de maboules. Au quartier on dit : «  Vous allez vous waze, jazzez bien… ». Prenez ce propos au degré qui vous convient. On verra qui est le souverain dans ce pays…

Affaire à suivre.

Meboon Môôn Meba Ondo
Citoyen gabonais

pour le Mouvement "LE CITOYEN"

Saturday, 22 October 2011

GABON: NOTRE BUDGET APPARTIENT AUX ETRANGERS !!!

Plutôt que faire tourner une bonne partie des fonds budgétaires dans notre économie, les gouvernements successifs gabonais ont toujours opté pour un circuit économique ouvert dans lequel les gabonais sont marginalisés.

Combien de PME-PMI gabonaises ne cessent de se plaindre de la discrimination vécue quant à la politique d'octroi des marchés publics dans notre pays? Si d'aucuns affirment qu'on manque souvent de main d'œuvre qualifiée ou de technologie appropriée aux projets à développer, nous nous demandons bien quand le gouvernement se décidera véritablement à nouer des partenariats de formations et de transfert de technologie. 


Au lieu de tout ce qui précède, les étudiants sont constamment orientés vers le tertiaire dans un pays où l'exploitation des richesses pétrolières, minières et forestières dictent l'orientation de la loi des finances. Nous précisons bien qu’il est nécessaire que les gabonais arrivent à maîtriser toutes les fonctions des chaines de production vu qu’on se contente souvent de leur donner les seules tâches d’assistant et de tâcheron. 

Où est donc la fierté du peuple devant des édifices qu’on lui offre en guise de dons ?  Les stades Sino-gabonais et cie et tous les palais du boulevard triomphal... Où la fierté de nos ingénieurs quand le gros œuvre est toujours façonné par tonton « Intelligentsia importée » ! Les gabonais sont ainsi de simple consommateurs. Le président de la république et sa "DREAM TEAM TRES BIGARREE" s'occupent de tout et nous de RIEN.


Ainsi la quasi-totalité des multinationales arrivent avec des projets tout prêts sans demander l'avis des "incompétents gabonais que nous sommes". Infantiliser à perpétuité le peuple gabonais qui se doit seulement de crier "OYEEE" parce que, au Gabon, tout ce que fait le président est BIEN. Pathétique.


Qui sont donc ces gabonais qui achètent des véhicules neufs et à une fréquence très régulière chez TOYOTA GABON, PEUGEOT, ISUZU etc ? Combien touchent-ils donc par mois ? Est-ce ces gabonais lambdas que nous connaissons tous ou simplement l'Etat via des contrats signés dans le dos du peuple avec la bénédiction de nos  parlements « Mougheristes » ! Des contrats esclavagistes de monopole à vie comme avec la SEEG ?


Tout le charabia utilisé par le Ministre des finances pour expliquer ces choses que parfois il ne comprend pas lui-même, est-ce fait pour édifier les gabonais ou pour entretenir le flou sur la gestion des deniers publics? 

Depuis des années qu'on exige qu'on rende publique la gestion du Pétrole dans notre pays... Que Nini ! En attendant, le budget fait sa part belle aux étrangers. Merci pour cet élan de patriotisme... Chers gouvernants. Mais, « ça » arrive…


PS: EBAUCHE / Schématisation de la "FUITE DES CAPITAUX GABONAIS" disponible sur le profil facebook de l'auteur. tapez simplement le nom.



Meboon Môôn Meba Ondo
Citoyen gabonais

pour le Mouvement "LE CITOYEN"


Friday, 21 October 2011

GABON: La PRESIDENCE parle quelle[s] langue[s] du Gabon ?


Une société forte se construit sur la base de principes et d’éthique. En tant que citoyens épris d’amour pour leur pays, une place prépondérante a toujours été réservée pour notre culture diversifiée mais surtout pour nos langues maternelles.

Parce qu’un pays ne se limite pas aux seuls projets de développement, la constitution gabonaise stipule en TITRE PRELIMINAIRE DES PRINCIPES ET DES DROITS FONDAMENTAUX, article 1er/Alinéa  21 que : « Chaque citoyen a le devoir de défendre la patrie et l’obligation de protéger et de respecter la Constitution, les lois et les règlements de la République » avant de renchérir dans son article 2 que : « […] La République gabonaise adopte le français comme langue officielle de travail. En outre, elle œuvre pour la protection et la promotion des langues nationales ».

Quoi de plus normal alors pour ceux qui occupent la première institution de la république notamment le président et son entourage de veiller quotidiennement à l’effectivité de cette loi. Sinon comment le président et son épouse tiendraient-ils un discours en faveur de la préservation des acquis culturels et du patrimoine national en général s’ils sont les premiers à leur tourner le dos dans leur aspect PRATIQUE ?

Comme à notre habitude et malgré notre réticence quant à la qualité des programmes offerts par les chaînes nationales, nous avons toujours regardé les interventions télévisuelles des membres de la présidence sans jamais y entendre un pamphlet en direction de nos langues maternelles. Si nous pouvons nous réjouir de la maîtrise des langues importées telles que le français et l’anglais par le président de la république, nous ne pouvons en dire autant sur son expression au niveau local. Ce qui nous déçoit énormément.

Nous avons plutôt l’amère impression que la présidence soit constamment orientée vers l’extérieur en délaissant ainsi tout ce qui est censé faire la fierté de nos « Bandja ».  «  Les forums, les colloques et les expositions culturelles, c’est bien mais est-ce qu’ils pratiquent ça eux-mêmes » ? Se demandait un concitoyen dans la foulée des nombreuses manifestations organisées notamment par la fondation de notre chère première Dame gabonaise.

Nos langues sont en perdition ! Pendant ce temps, c’est l’entrée du mandarin qui se fait de plus en plus imminente dans nos programmes scolaires comme si la charge n’était déjà assez lourde. « Ce sont les pressions des partenaires économiques » ! Dites-vous.  Ceci ouvre donc une parenthèse quand à la nécessité de développer notre pays par tous les moyens ; quitte à sacrifier tous les autres pans de notre société. Pitié. Parce que l’existence humaine se résumerait donc aux édifices architecturaux ? Hum…

Nous pensons plutôt que l’harmonie et l’équilibre en toute chose sont de mise aussi longtemps que le patrimoine culturel sera le socle de toute société qui se veut forte et respectée. Au Gabon, les populations sont incessamment indexées lorsqu’elles affichent une certaine préférence des langues nationales vis-à-vis du français. Nous  voulons pour preuve les spots soi-disant éducatifs sur la nécessité de parler comme Molière au lieu de travail. L’indélicatesse dans ces « machins » est que, tout en voulant bien faire, ils trahissent l’esprit de la constitution qui soutient la préservation de nos langues.

Un Gabon où la modernité et la tradition cohabitent est possible. C’est le rejet de l’un au détriment de l’autre qui fera  toujours réagir les citoyens que nous sommes et ce, d’une façon de plus en plus virulente car rien n’est plus valeureux que notre identité. Même pas la construction d’un « Burj Khalifa » au Gabon vu que certains accordent tant d'importance à la folie des grandeurs... Inutilement.

Meboon Môôn Meba Ondo
Citoyen gabonais

pour le Mouvement "LE CITOYEN"




Wednesday, 19 October 2011

Ali BONGO ONDIMBA, André MBA OBAME et leurs gouvernements parallèles.


C’est bien un genre de mode que celui auquel nous habituent les « [ex] Rénovateurs » du Parti Démocratique Gabonais [PDG] et dorénavant « maîtres » du Gabon, nos excellences  Ali BONGO ONDIMBA et son « frère » André MBA OBAME.

D’aucuns affirment même que tout ce qui se trame au Gabon aujourd’hui, notamment la prétendue séparation des vieux compagnons de route, fut  depuis longtemps  prémédité. Sous cet angle, les deux frères se seraient ainsi départagés la scène politique gabonaise en reléguant au second plan tous les ténors de l’ancienne classe politique et en cloisonnant comme à leur habitude les gabonais dans le sempiternel débat manichéen du bien contre le mal ; de la majorité contre l’opposition et donc d’ « ABO vs AMO ».

Il semblerait que jusqu’ici, tout mais absolument tout se passe comme prévu. Tant pis pour ceux des compatriotes qui ne retiennent rien de l’histoire politique du Gabon où les scénarios se répètent incessamment avec nos réalisateurs venus d’Outre mer et de la France en particulier. Tout n’est qu’éternel recommencement. De la « Rénovation » du feu président Omar BONGO ONDIMBA à la célébrissime « Emergence » : comble de ces grands travaux souvent engagés dans le pays et qui ne sont en fait que le partage continu du gâteau « Gabon » par les sponsors de chaque élection présidentielle. Les gabonais n’étant que spectateurs et consommateurs de ce qu’on prétend être fait pour leur bien-être. Ils sont rarement associés aux projets.

Qu’en est-il réellement des gouvernements parallèles ?

Si l’élection présidentielle anticipée de 2009 a déclaré sieur Ali BONGO O. vainqueur, cela n’a point fait l’unanimité vu que l’autre « frère » continue de revendiquer sa prétendue victoire. Il s’en suivit d’ailleurs la création d’un gouvernement dit « Du PNUD ». « L’acte est politique », disaient [disent ?] ses auteurs. Et l’encre a coulé au Gabon et s’est même déversé dans l’Ogooué pour décrire et animer ce qui était désormais qualifié de « crise gabonaise ».

Mais sur un plan purement réaliste et pragmatique, combien de gabonais peuvent affirmer avoir joui d’une quelconque décision du gouvernement dirigé par sieur Raphaël BANDENGA LENDOYE ? D’ailleurs, les événements s’enchaînèrent jusqu'à la dissolution malheureuse de l’ex Union nationale. Et  Seul le Sorbonnard AMO sait exactement où il conduisit tant de militants et de personnalités politiques pourtant respectables au sein de ce parti qui faisait déjà écho à travers la planète. Et tout le monde semble désormais se focaliser sur les législatives à venir. Le gouvernement du « PNUD » était-il donc fantoche ? Sinon, où est-il ? Et où en sont les fameuses poursuites judiciaires entamées ?

De son cote, sieur Ali BONGO O. pourtant officiellement installé a depuis le début de son septennat crée une panoplie d’agences semi-ministérielles : c’est son gouvernement parallèle très personnelDécidément, les « rénovateurs » savourent la politique qui outrepasse la loi ! Cher Prési, le Gabon aurait-il changé de régime politique ? Sinon, quel contrôle pourrait avoir le parlement sur un  gouvernement bis totalement sous votre gestion ? Quel est le cadre juridique qui garantit cette façon de faire ? Leurs actes de création sont-ils en phase avec l’esprit de la loi fondamentale ? Où est donc passé le slogan « légaliste » de la majorité républicaine qu’on nous chante devant le report des élections législatives et la biométrie ?

Depuis que le « Bord de mer » offre  perdiemes,  bonus  et ouvre des comptes bancaires aux membres du parlement, celui-ci s’est longtemps abandonné au « somnifère  store » en pratiquant la politique du « béni oui-oui » tout au long de l’année quand il n’est pas simplement endormi.

Elle est loin l’époque où on rêvait encore, nous jeunes gabonais, devant le courant des « [ex] Rénovateurs » du Parti Démocratique Gabonais car tout comme l’immeuble qui porte leur nom dans la capitale, RENOVATION, ils sont simplement « pourris » ! Et dire que de nombreux jeunes dynamiques continuent de tapir dans l’ombre de ces animateurs de foules en acceptant cette politique paternaliste et de suivisme … Déplorable pour le Gabon.

Et l’hymne national de chanter : « Eveille toi Gabon… ». Où sont donc ces jeunes patriotes ? Le pays a besoin d’un souffle nouveau, pardon !

Meboon Môôn Meba Ondo
Citoyen gabonais

pour le Mouvement "LE CITOYEN"


Monday, 17 October 2011

GABON: Pourquoi le Pouvoir craint la biométrie avant 2013 ?


Parce que les prochaines élections décisives, selon son calendrier actuel, n'interviendraient que longtemps après 2013. Principalement.

Au village, le mauvais sorcier a toujours demandé à sa descendance « de ne point ordonner l’ouverture du marché si sa basse-cour ne contient que des poussins ». Sinon elle ne vendrait rien et que d’autres fils bénéficieront seul du fruit de l’échange.  Telle serait donc la stratégie adoptée par l’ensemble de la majorité présidentielle au Gabon. Sous un sophisme à peine voilé, dirigeants et militants s’évertuent à faire preuve de malhonnêteté devant tant d’évidences.

Parce que le peuple gabonais a depuis toujours expérimenté le vote sans garanties de transparence qu’aujourd’hui il demande l’insertion de la biométrie qui permettrait donc aux uns et aux autres de bien s’identifier. 

Parce que nul ne peut donner avec objectivité  les chiffres quant à la démographie réelle encore moins les statistiques du corps électoral de notre pays où certains étrangers sont devenus les rois en participant à la fraude .

Parce que l’administration véritable n’existe pas. Celle qui est neutre et impartiale. Celle qui ne délivre pas de pièces d’identité au premier « Mugheri » qui se pointe devant sa porte avec en main une recommandation émanant parfois des hautes autorités du pays.

Parce que le pouvoir, du moins ceux qu’il mandate, a souvent soudoyer la population pour un bout de papier dans l’urne.  Moi-même, j’ai été victime d’une tentative de corruption par certains membres du Parti Démocratique Gabonais [PDG] dans la commune d’Owendo lorsqu’il m’avait été suggéré de voter  à nouveau en échange quelques francs CFA. J’ai été conduit dans les locaux où la sale besogne se déroulait et j’ai vu des cartes d’électeurs disposées comme de petits pains. Heureusement pour moi, je suis resorti indemne car je tenais juste à être personnellement temoin de la sempiternelle rumeur et malheureusement pour le pays, il n’avait pas grandi !

Parce que le peuple gabonais est au départ non-violent et que la paix qu’on nous chante est voulue et non imposée par qui que ce soit. Le parti unique étant loin derrière nous, il va falloir que toutes les voix comptent même celles dites minoritaires lorsqu’un problème national se pose. C’est cela aussi la démocratie.

Parce que la biométrie permettra de codifier, d’identifier et d’authentifier le collège électoral en mettant de côté une bonne partie des «  Mugheri » qui compose un certain parti de masse.

Surtout parce que le pouvoir entend, comme à son habitude, utiliser des projets publics à des fins électoralistes.  Qu’il espère réaliser, avec l’argent du contribuable, certains projets d’ici à « son instauration  de la biométrie » afin de brandir ces trophées pendant les prochaines campagnes. Il veut gagner du temps: c'est donc un comportement égoïste devant la prévention d'un climat social agité en période post-électorale.

Parce que le Président de la République qui a pourtant lui-même déclaré : «  sans biométrie aux prochaines elections et bonjour les dégâts » n’est pas toujours rassuré quant à la popularité de son projet de l’Emergence et craindrait donc une défaite patente de la part de ses poulains si les conditions de transparences sont réunies. De la reforme de la cour constitutionnelle, de la Commission Électorale Nationale Autonome et Permanente [CENAP] en passant par l’introduction de la biométrie entre plusieurs autres.

Parce que le pouvoir compte sur l’ABSTENTION qui d’ailleurs est le véritable vainqueur de toutes les élections d’après les années 2000 et le «  Terrorisme Légaliste » qui consiste à respecter la loi lorsqu’elle nous arrange et l’ignorer quand elle nous menace.

On peut toujours renvoyer  les prochaines législatives. Le pouvoir a tous les outils en main pour ce faire afin de clouer une fois pour toutes le bec à nous autres, «  fauteurs de troubles » paraît-il, vu que nous avons la triste impression que le Gabon appartient à certains et pas à d’autres.

«  Tout n’est que volonté politique » ! Mieux, il faut du courage pour être PRESIDENT DE TOUS LES GABONAIS !

La biométrie pour les prochaines élections… Absolument ! Sinon, rien de nouveau à Gabao malgré le concept de l’Emergence, cher Prési…

Meboon Môôn Meba Ondo
Citoyen gabonais

pour le Mouvement "LE CITOYEN"

Sunday, 16 October 2011

GABON: LE SEUL HOMMAGE VÉRITABLE DES AUTORITÉS GABONAISES SERAIT LA TRANSPARENCE DONT LA BIOMÉTRIE POUR LES PROCHAINES ELECTIONS... CAR LE RESTE N"EST QUE DU " MAVOVOSS ". GOUVERNEMENT ON TE REGARDE...



"TOUT N"EST QUE QUESTION DE VOLONTÉ POLITIQUE" dixit PMM.

Et nous d'ajouter... Et de Courage Politique !

LA VIDÉO EST ASSEZ EXPLICITE.

ENCORE MERCI PRÉSIDENT...

LES JEUNES PATRIOTES N'OUBLIERONT PAS VOTRE COMBAT.

TOUT CECI DANS L'ESPRIT DE RESPONSABILITÉ ET DE PAIX POUR NOTRE CHER GABON.



MOUVEMENT " LE CITOYEN "

PIERRE MAMBOUNDOU… Mon président Spirituel: Repose en PAIX.





Au moment où tout le monde et n’importe qui s’apprêtent à te rendre des hommages tantôt sincères tantôt pour le besoin de civilité, j’aimerais juste t’adresser ces quelques motsMoi, petit gabonais pour qui tu as été le président intimement depuis l’élection présidentielle de 1998.


Comme nombreux de ces jeunes gabonais désintéressés par l’objet politique proprement dit, tu as été celui qui m’a donné goût à la chose publique par ton éloquence et par la maîtrise des thèmes que tu abordais. Qui d’autre ou quoi d’autre pouvait retenir mon attention devant ce petit écran « RTGérien » si ce n’était que toi. Je revois au bout de tes lèvres ce petit mépris qui disait à ses interlocuteurs : « Restez tranquilles, vous êtes mes petits » !

La rumeur m’a souvent traité de « naïf » ! Car de ton « radicalisme » tu as fini par t’ouvrir… A la présidence d’ « Omar »  tu as fini par te faire conduire. J’étais donc de ces jeunes furieux contre ces gestes qui devenaient fréquents. Et ce, jusqu'à très récemment avec «  Ya Ali », d’abord à Paname puis au « Palais du bord de mer ». Peut-être que je n'ai jamais saisi la grandeur de l'homme d'Etat que tu fus.

Mais au fond,  jamais je n’ai cessé de t’admirer malgré les apparences. Parce que je n’ai  accompli mon devoir civique devant les urnes qu’une seule fois dans ma vie… Et cette unique voix était un CARTON ROUGE : nous étions à l’élection présidentielle de 2005, Prési.

Sans espoir mais le cœur vaillant, j’attendais impatiemment les résultats et comme d’habitude… Un Président élu était déclaré vaincu ! Je me suis alors promis ne plus jamais aller devant une urne au Gabon tant que tout ce que tu dénonçais depuis des lustres n’était pas mis en ordre… De la cour constitutionnelle à la Biométrie dont les gens se font désormais maîtres d’œuvre.

Ton esprit devenant de plus brillant et ce corps de plus en plus vieillissant, en ce jour le Ciel décida de te changer de vaisseau.  Le Gabon vient de perdre un « vieil okoumé » mais les ancêtres nous sifflotent… Que la forêt se régénère. Ainsi, ma tristesse et ma prétendue colère ne sauront prendre le dessus car je te vois déjà revenir parmi nous sur un dos de Caméléon afin de parfaire ta mission…

 MERCI Président… AKIBA ! Ossimane Wua E wo bia li gue bia cam! Gabon A ye tin OSU.

Meboon Môôn Meba Ondo
Citoyen gabonais

pour le Mouvement "LE CITOYEN"

Friday, 14 October 2011

GABON: Quand les sapeurs-pompiers appellent au secours !


Au titre des métiers nobles qui consistent à sauver des vies, il y a celui des sapeurs-pompiers ! Sauver ou périr ! Telle est leur devise. Si  le Gabon dénombre quelques bataillons ici et là notamment à Libreville, Owendo, Port-Gentil et Franceville, il faut tout de même noter la vétusté de ces casernes qui datent  des années avant le retour au multipartisme en 1990. Pas toujours facile donc d’exercer un tel métier dans un environnement anarchique tel que celui de nos quartiers de Libreville surtout lorsqu’on manque de matériel adéquat.

Qui donc de nos concitoyens n’a jamais entendu une de ces multiples plaintes à l’endroit des soldats du feu ? « Toujours en retard ! Dégagez ! On n’a plus besoin de vous  » ! S’écrient  ces riverains qui viennent de voir leur maison se consumer malgré les nombreux appels au fameux « 18 ».

Comme il est « kinda » pour ces militaires en rouge qui, dans le feu de l’action de ce genre de situation, reçoivent souvent projectiles et pierres de la part de ces victimes qui essayent souvent d’extérioriser leur mécontentement. Détruisant ainsi le peu de matériel disponible pour leur venir en aide.

Sinon entre le coup de fil et l’intervention des pompiers, plusieurs problèmes se posent :
  •            Celui lié à la localisation du lieu des sinistrés dans une ville sans réel plan cadastral
  •     Celui de la disponibilité du matériel adéquat étant donné la complexité de certaines interventions notamment les accidents de circulation avec véhicules carambolés
  •        Celui du matériel roulant parfois badigeonné de l’extérieur pour tromper la vigilance des autorités lors des défilés militaires
  •            Celui de la proximité des casernes d’intervention qui n’ont toujours pas su s’adapter à l’expansion de la ville et encore plus avec les nouveaux projets de Nkok et d’Angondje entre autres.


Il est besoin de rappeler ici que de nombreux gouvernements précédents ont souvent mené des études dans ce sens mais rien de bien concret ne s’est réalisé sur le terrain. Que faire alors ?

D’abord, des campagnes de prévention et de sensibilisation des populations car l’ignorance des gestes de premier secours amenuisent souvent les chances de réussite des interventions. Il faut également accélérer le processus de modernisation de nos quartiers sous-intégrés appelés « mapanes » car ils sont difficilement accessibles. D’où la nécessite d’une collaboration intense entre les services de prévention dudit corps et l’administration cadastrale voire avec les maisons de téléphonies afin faciliter la détection d'appels.

Puis, il serait souhaitable que le gouvernement pense à la construction de nouvelles casernes afin de donner du sens à l’optique de proximité notamment dans des quartiers tels que Nzeng-Ayong [le plus grand de Libreville] et ceux dits des points kilométriques [ Les Pks]. Certaines provinces attendent toujours l’arrivée des sapeurs-pompiers. D’ailleurs, certains gabonais découvraient ce corps habillé lors des « kermesses des fêtes tournantes » organisées sous l’ère du feu président Omar BONGO ONDIMBA.

Somme toute, une augmentation des effectifs tel qu’entrepris récemment par le gouvernement est de mise. Ce qui ferait donc appel au renforcement de certains équipements techniques et à l’amélioration des conditions de travail et de vie dans ces casernes quasiment « préhistoriques ».
Et pour des cas extrêmes comme le triste et célèbre accident d’avion de l’époque de « Gabon express » ou pour des interventions dans ces zones souvent à l’écart des agglomérations, des bateaux et des hélicoptères dignes de ce métier ne seraient pas de trop. Humblement nôtre.

Meboon Môôn Meba Ondo
Citoyen gabonais

pour le Mouvement "LE CITOYEN"

Wednesday, 12 October 2011

Une gabonaise sera-t-elle encore première Dame ?




A supposer que tous les présidents africains aient pour épouses de belles chinoises et qu’une « conférence des premières dames africaines » soit justement organisée, à quoi pourrait bien ressembler la photo de clôture ?

Il est loin le temps où les gabonaises pouvaient encore prétendre être les préférées de nos présidents gabonais. Tout comme il est un peu paradoxal de songer à présider aux destinées d’un pays dont on aime intimement tout sauf les femmes ! Lorsqu’on sait la capacité de mobilisation de la gente féminine au Gabon,  sa beauté et surtout la multitude de genres qu’elle propose ; difficile de croire que nos présidents n’y trouvent plus leur compte du tout !

Il nous arrive de penser qu’à l’avenir, ce facteur puisse influencer le choix des électeurs car la symbolique est bien plus profonde qu’on ne le pense ! Et lorsqu’on voit tout le mal que se donne la constitution pour caractériser la fonction présidentielle, nous nous étonnons quand au fait qu’on puisse contourner cette armada de consignes en lui donnant la possibilité d’épouser n’importe qui voire un assassin ! Ce vide juridique ne dérange absolument personne… Excepté nous certainement.

Il n’est pas anti-démocratique d’exiger de nos mères, sœurs et filles d’être plus exigeantes envers elles-mêmes afin qu’elles soient un peu plus représentées au bord de mer. C’est tout à fait légitime sinon nécessaire.

Et pourquoi ne même pas élire la première Dame sous le modèle colistier ? Car ce qui nous intéresse ici n’est pas tant la filiation matrimoniale mais bien évidemment celle qui devra parler au nom de la Femme gabonaise en générale ! Qui d’autre si ce n’est qu’elle-même pour porter toute la légitimité d’un tel prestige ?

Que feriez-vous si votre épouse n’était pas trop intéressée par les feux des projecteurs auxquels vous, son mari-candidat, serez contraint de l’exposer ? Quitte à elle d’accepter ce rôle et tant mieux ! Mais ce ne sera toujours pas le cas. Car une femme complètement désintéressée par la politique se verra attribuer un bien large cabinet bourré de conseillers opportunistes qui ne seront en fait qu’un coût inutile sur le dos du contribuable; étant donné son incapacité à faire quoi que ce soit !

Mieux, la femme gabonaise ne devrait plus se contenter de sautiller dans les groupes d’animation en regardant une « autre venue d’ailleurs » lui voler la vedette ! Parce que nous, les hommes, serons plutôt rigoureux envers une présidente qui aurait pour époux un non-gabonais ! Et si vos hommes ne peuvent remplir ces exigences, très chères gabonaises, ne les soutenez plus et présentez-vous donc ! Pour un peu plus de respect à votre égard !

Sinon nous apprécions les mariages mixes tout comme nous tenons à ce que le couple présidentiel soit l’échantillon représentatif de la cellule familiale typiquement gabonaise.  Pensez-y  dorénavant! Vous qui aspirez présider aux destinées de notre nation.

Tout ceci dans un esprit purement démocratique car force restera aux arguments des uns et des autres vu que d’ici nous ressentons déjà certaines oppositions à ce qui précède. Inutile donc de nous taxer de chauvins ou de xénophobes car il faudra bien vous habituer à ce qui ne fait que commencer…

Meboon Môôn Meba Ondo
Citoyen gabonais

pour le Mouvement "LE CITOYEN"