Il y a un média bien plus intéressant que ceux dits officiels : c’est le “Gabonsa” ou disons simplement le “Kongossa”. Oui, pays dans lequel chacun sait tout mieux que Tout le monde mais personne n’a assez de “couilles” pour dire quoi que ce soit yeux du monde.
Il faut voir ces hommes, dans ce qui leur sert de cabane dans Long Beach Valley [LBV], ouvrir leur “boîte à musique” pour critiquer les autorités gabonaises à longueur de journées sans que personne n’ose franchir le pas du discours officiel. Ils évoquent souvent les cas d’opposants “qui ont trahi autrefois” pour justifier leur inaction pendant qu’on leur demande d’être désormais Leader de soi-même. Qui, mieux que nous-mêmes défendrait nos intérêts ? N’allons-nous donc jamais cesser ce “maboulisme” qui consiste à se cacher derrière des adultes comme nous ? Ce n’est pas une affaire de “plus diplomé” mais de conviction et de défense de nos propres droits, chers concitoyens.
Malheureusement, c’est dans ce climat de lâcheté que sont élevés ces jeunes gabonaises et gabonais: dirigeants en devenir ! Mais pourquoi ces femmes continuent-elles d’écouter ces éternels plaignards? Chez nous, les Hommes s’expriment au Corps de Garde ; par analogie c’est notre Parlement qui est censé porter haut ces voix de “sous les jupons” mais “Dieu” seul sait comment celui-ci se contente de nous sortir des civilités aussi banales qu’un langage de “mouna” à tel point qu’on pourrait le rebaptiser le “Parle Quand ? ”
En fait, chacun surveille son “bout de pain” disent-ils. Ce sont aussi les mêmes qui vocifèrent que les “Elites ” gabonaises ont toutes vendu leurs âmes au Diable!
Et vous donc?
- lorsqu’on ne peut plus jouir de son droit à la liberte d’expression pour prétendre à la préservation de son mauribond salaire,
- Lorsqu’on se rend à la Mosqué le Vendredi puis à l’Eglise le Dimanche ( sans compter tous les autres cultes nocturnes ou officieux) mais qu’on soit incapable d’être solidaire face à tous ces problèmes pourtant qui nous concernent tous,
- Lorsqu’on érige soi-meme l’Injustice en Loi non écrite mais superpuissante sous les banières du “c’est comme ca, il faut laisser” et autre “on va encore faire comment, le pays est geré”
- Lorsqu’on accuse ces pauvres enseignants de foutre en l’air le systeme éducatif car pousser la reflexion plus loin reviendrait à affronter le Président “himself”, et alors?
- Lorsqu’à compétences égales avérées, certains citoyens bénéficient de prérogatives de Pape et que d’autres se contentent de balayer leurs cathédrales…
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N’est-ce pas cela “vendre véritablement son âme au Diable? ” . Qui a donc dit que le salaire était un don et qu’on doive le vénérer vaille que vaille? Où, à chaque conseil de ministres, les citoyens se vautrent sur le communiqué final en espérant voir un geste divin?
Meme le Divin lui-meme, vu ce qui précède, s’exprimerait en ces termes : “Maudit soit le salariat en Terre gabonaise si tant est qu’il anéantit tout effort de solidarite citoyenne qui soit bien plus puissant que cet Etat où la raison du plus proche de la présidence devient automatiquement une raison d’Etat quelles qu’en soient les conséquences ”.
A suivre…
Meboon Môôn Meba Ondo
Citoyen gabonais
Pour le Mouvement "LE CITOYEN"

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