Friday, 30 September 2011

Jeunesse gabonaise… Assez mature pour voter mais pas pour être éligible !


Avant la publication de cet article, nous nous sommes amusés à demander aux uns et aux autres, l’âge minimum légal requis pour prétendre à la députation. Les réponses étaient aussi vagues que le mur opaque qui cache l’information juste dans notre pays. Soit.

La Constitution Gabonaise stipule en son article 35 que: « pouvoir législatif est représenté par un Parlement composé de deux (2) Chambres : l’Assemblée Nationale et le Sénat.

Les membres de l'Assemblée Nationale portent le titre de Député. Ils sont élus pour une durée de cinq (5) ans au suffrage universel direct.

Les membres du Sénat portent le titre de Sénateur. Ils sont élus pour une durée de six (6) ans au suffrage universel indirect. Ils doivent être âgés de quarante  ans au moins. Le Sénat assure la représentation des collectivités locales ».

Si nous distinguons parfaitement ici l’âge des sénateurs, nous ne saurons nous prononcer par rapport à celui des députés faute d’information [contenue dans une certaine loi organique]. Soit. Nous voulons juste comprendre pourquoi cette jeunesse gabonaise continue de laisser des lois non écrites la reléguer au second plan alors que la classe politique actuelle est très vieillissante et donc, à remplacer dans son ensemble aussi bien dans la « Majorité » que l’ « Opposition » !

C’est dans le quotidien national l’« Union » que nous avons découvert en « Une » les « «heureux élus » pour défendre les couleurs du parti au pouvoir lors des prochaines législatives qui, d’ailleurs, demeurent très contestées par la classe politique de l’opposition et la société civile qui réclame une assurance quant aux conditions de transparences pour ledit scrutin.

Au Gabon, une certaine jeunesse s’est toujours sentie non concernée par les affaires de la « Cité » c'est-à-dire la Politique vu qu'elle ne la sollicite que pour se rendre aux urnes ; crier durant les campagnes, remplir les salles de réunion et arborer les couleurs des nombreux partis politiques que compte le pays pour une population estimée à un peu plus de 1 500 000 habitants, paraît-il. Puis, silence radio !

Pourtant, de plus en plus de lois sont votées dans les démocraties qui servent de miroir [en Europe occidentale] pour une participation plus active des jeunes notamment dans les organes de décision et même dans la course aux différentes élections dont celle de la présidentielle par le rabaissement de l’âge de l’éligibilité [18 ans pour les députés et souvent 23 pour les présidentielles].

Les jeunes en Afrique et au Gabon en particulier, ne sont donc que du bétail électoral vu ce qui précède! Lorsque nous savons que certains « Vieux Okoumés » dans notre très cher « Forêt – soleil - Océan » refusent de se laisser abattre préférant ainsi  que la nature reprenne le dessus comme si la Politique était une création intrinsèquement naturelle !

Oui ! Les jeunes gabonais qui souvent sont bien plus actifs et dynamiques que cette classe de « Vieux Indéboulonnables » aussi bien dans la « Majorité » que l’ « Opposition » ! Cette jeunesse qu’on contraint à la « plonge » lorsqu’elle sait faire de la cuisine alors que tous les clients du restaurant « GABON » se plaignent du menu ! Celle qui se contente d’observer ces « vieux » en leur brossant continuellement les talons ! Celle qui attend l’âge ! Mais quel âge ? Aux âmes bien nées…

Parce que la constitution gabonaise est parsemée d’incongruités et de barrières qui n’aident en rien l’essor du pays sinon sa regression. En ce qui concerne ce propos, nous pensons humblement que tout citoyen jouissant de ses droits civiques et politiques a tout aussi le droit de parler au nom du peuple dans l’arène nationale sans limitation aucune. Sinon le vote est toujours là pour prouver le contraire ou le censurer. Ce qui laisse sous-entendre le caractère arbitraire de certaines lois et la discrimination des compromis anti-démocratiques au sein de nos chers partis politiques pour la désignation des candidats.

Il est bien de nous chanter… jeunesse ceci,  jeunesse cela mais désormais nous considérerons les actes ! Avis à nos «VIEUX JEUNES »  actuels et futurs députés ! De libérer pardon !

Affaire à suivre…

Meboon Môôn Meba Ondo
Citoyen gabonais

pour le Mouvement "LE CITOYEN"

Thursday, 29 September 2011

Les jeunes gabonais, leur acculturation et leur « Américanisation »!


Hier encore, nous visionnions un des nombreux vidéos clips mettant en scène nos jeunes gabonais complètements embarqués dans le rêve occidental voire américain ! Cette jeunesse que le gouvernement dit être sacrée, certes, est totalement abandonnée  à tout et à n’importe quoi !

Existe-t-il seulement un « Gabonese dream » ?  Et comme si cela n’était pas assez, on assiste à un défilé  de plus en plus récurrent d’artistes  americains en Terre gabonaise comme pour achever ces jeunes vu qu’ils voient bien la différence de traitement entre nos artistes locaux et ceux venus d’ailleurs ! « Engongole hein » ! Quels répères sont donc  implantés dans le sub-conscient de nos jeunes si ce n’est que, pour exister, il faut absolument être comme ceux-là !

Pour le propos de « today », nous voulons nous arrêter sur les moins de [- 20] ans.  Quand nous écoutons le très célèbre titre « Déraciné » de monsieur BA’PONGA, artiste gabonais de renom, nous comprenons mieux ce qui l’a inspiré !

Sinon, comment comprendre que tous ces adultes baissent les bras devant un tel phénomène où la quasi-totalité de nos jeunes rejette nos cultures pour imposer «  les grimaces d’un lil Wayne » dans ce qui est désormais considéré comme «  musique gabonaise de la nouvelle génération » ? … Quelle désolation pour le pays. Avec tout ce que nous avons comme richesse culturelle, sans compter notre patrimoine urbain récent dominé par le « TOLI BANGANDO ». Nos chers « inconscients » petits frères et sœurs n’ont de regards que pour ce qui se trame sur les bouquets de télévision d’Outre-mer.

Cher concitiyens, faites donc un tour du côté de l’Afrique de l’Ouest [Nigéria, Bénin, Ghana..] et, de grâce, embarquez le CONSEIL NATIONAL DE LA COMMUNICATION [CNC] pour un stage de remise à niveau car c’est lui qui est censé reguler cette offensive d’acculturation qui n’est plus à démontrer sous nos tropiques.

Le village planétaire ou le brassage culturel, le metissage ne sont pas la domination d’une culture sur l’autre mais bien leur cohabitation avec surtout la mise en valeur de nos identités respectives au delà de nos frontières. Il faut savoir prendre ce qui est bien chez l’autre et l’adapter à sa réalité tout comme il faille penser à faire découvrir son mode de vie, ses codes et son identité au reste du monde.

Nous ne sommes pas contre la « Kainrisation » de nos jeunes mais une « bangandosation » aussi s’impose… En bon gabonais quoi. Parce qu’on peut même, d’apperence, ressembler à un chinois mais notre parole doit toujours rappeller qui nous sommes dans le « Fond ».  Encore félicitation à ceux de nos artistes gabonais qui l’ont compris et qui nous font honneur malgré les difficultés et l’absence des droits d’auteur ! 

Affaire à suivre…

Meboon Môôn Meba Ondo
Citoyen gabonais

Pour le Mouvement "LE CITOYEN"

Tuesday, 27 September 2011

LIBREVILLE: Boulevards, rues et patronymes. On est où là ?


Avez-vous déjà visité la France ? Si oui, ben,  vous ne saurez vous perdre en visitant Libreville [LBV] ! Où voulez-vous vous rendre ? Rue du gouverneur Balley ? Rue d'alsace lorraine ? Boulevard triomphal ?

Tout ceci sonne familier à vos oreilles, dites-vous ?! Normal, après avoir été une Ville-prison, les « chefs venus d’ailleurs »  décidèrent de « libérer » des esclaves sur nos côtes et donc,  sans vouloir savoir ce que pensaient ces « Indigènes » [sic], on leur dit : « voici votre ville ! Vous êtes libres [sic] ! … Disons que vous êtes à Libreville ! »

C’est là une façon particulière de raconter l’histoire de Libreville. Cette ville qu’on raconte nous avoir été créée comme si, avant l’arrivée des européens, il n’y avait jamais eu de PERSONNES.  Mais un adage africain dit : « tant que les Lions n’auront pas leurs propres historiens, les histoires de chasse glorifieront toujours et seulement le chasseur ! ». Comme  si de toute l’Histoire de la Chasse, aucun lion n’eût jamais vaincu de chasseur ! Allons comprendre.

Le parallèle, ici, est tiré sur la réappropriation de ces espaces et terres mal rebaptisés ! Non pas que nous pronions l’exclusion des « Autres », mais nous trouvons judicieux qu’il ait plus de patronymes renvoyant à nos identités, entre autres. Nous aimerions savoir les patronymes qu’utilisaient nos ancêtres en lieu et place :

Derrière la Prison, au milieu de la Prison, Devant la Prison, Apostrophe, Derriere l'Ecole Normale, Devant l'Ecole Anormale, Derriere l'hopital, Devant l'Hopital, Au Camp, A la pompe publique, A cote du "Malien", Louis, Montagne Sainte, Batterie IV, Sablière, Belle air, Charbonnages, I.A.I, Petit-Paris, Pipermenthe, Carrefour Hassan, London, Toulon, les PK 5, 6,7...20, Cité des ailes, STFO, Gare routière, Pompidou, Cité de la Caisse, Rue Montenole, A la pharmacie , Avenue Jean Paul II, Rue Perre Barrot,  Boulevard Joseph Deemin,  Boulevard Triomphal, Boulevard Yves Digo,  Rue N'Djogam, Rue Batavéa, Rue Ndendé, Rue Pecqueur, Boulevard Quaben, Kringer, Glass… 


Liste non exhaustive; voir sur Google Earth. Tout ceci en plein LBV et il en existe aussi dans certaines provinces ! Le cadastre et la Poste ont du pain sur la planche ! Bonne appetit! [rires !]

Mais qu’on nous laisse la liberté de choisir entre certains de ces noms importés et ceux de nos ancêtres; quitte à tout rebaptiser selon nos humeurs présentes ! C'est tout à fat légitime une telle démarche !


Par ailleurs, changer ces dénominations ne serait pas une première mais une continuation de ce qui a été initié vu que la quasi-totalité de nos établissements scolaires et même administratifs, aujourd’hui, porte des Noms qui trouvent leur symbolique et leur signification dans notre patrimoine national.

Il est temps de se pencher sur ces Noms d’Outre-mer que nous prononçons à longueur de journée en fâchant nos ancêtres sur leurs propres Terres ! Quand même !  

Le Gabon est subdivisé en neuf provinces (chef-lieu entre parenthèses). Trouvons les intrus [ pour le besoin de l’énoncé et de la circonstance] dans cette énumeration:
1.     Estuaire (Libreville) [?]
2.     Haut-Ogooué (Franceville) [?]
4.     Ngounié (Mouila)
5.     Nyanga (Tchibanga)
6.     Ogooué-Ivindo (Makokou)
8.     Ogooué-Maritime (Port-Gentil) [?]
9.     Woleu-Ntem (Oyem)

Il apparaît clairement aux yeux de nos concitoyens que certaines dénominations renvoient à l’Establishment européen. Voici notre souveraineté ! Vous savez désormais qui sont sont ceux de nos ancêtres qui sont continuellement  fâchés !  « Nous-mêmes, nous-mêmes », comme on dit au pays, on se comprend… 

Affaire à suivre…

Meboon Môôn Meba Ondo
Citoyen gabonais

Pour le Mouvement "LE CITOYEN"

Monday, 26 September 2011

Gabonais, Pouvoir d’achat ou Salaire?


Depuis que l’école moderne ne cesse de nous pondre cette « Intelligentsia » à la gabonaise, certains sujets d’ordre économique qui  auraient dû paraître plus clairs auprès de nos concitoyens se présentent sous un angle de plus en plus lugubre.

Comment comprendre, qu’avec le nombre très élevé d’économistes et d’étudiants en la matière, une grande majorité des gabonais ne décèlent toujours pas l’étroite mais très haute barrière entre le pouvoir d’achat et le salaire ? Est-ce fait à dessein ? Toujours infantiliser les gabonais, c’est cela?

C’est ainsi que l’on assiste à toute sorte de mouvements de protestation aussi bien dans le secteur public que privé pour l’augmentation du salaire en lieu et place de leur Pouvoir d’achat. Mieux,  c’est sous  la maestria d’un certain « Nza fe », sous l’ère du patriarche OBO, que le débat quant à la revalorisation du point d’indice dans la grille salariale et de l’augmentation du Salaire Minimum Interprofessionnel Garanti [SMIG] de 44 000 F cfa à 80 000 F cfa refit surface. Et même que certains candidats, à la très mouvementée  élection présidentielle de 2009,  annoncaient de quasiment doubler celui-ci  à hauteur de 150 000 F cfa !  Aux choses du pays !

Mais les gabonais lambdas comprennent-ils seulement ce charabia ?  Nous avons même rencontré certains fonctionnaires de l’Etat gabonais qui n’avaient aucune connaissance des mécanismes du salariat au Gabon ! Voici des gens qui signent des contrats avec un employeur sans en comprendre les termes.

C’est là,  un bel exemple de débat pour nos très « professionnels » journalistes et chroniqueurs de la télévision nationale RTG ! Mais on va devoir attendre encore car là-bas, c’est d’abord la Politique ensuite la Politique et enfin… La Politique ! Ouf !

Chers concitoyens, négocions ce  « Pouvoir d’achat » qui est la quantité de biens et services qu’on puisse acquérir à partir d’un revenu ! Plus il sera à notre avantage mieux ce sera ! Et plus notre « Pouvoir d’achat » est élevé plus notre épargne nous sourit ! Nous n’allons quand même pas vous rappeller le rôle prépondérant joué par l’Epargne en général dans l’économie du pays surtout en matière d’investissement notamment dans l’élaboration de structures de financement par  Solidarite Citoyenne hors des circuits financiers classiques !

Notre propension à  consommer sera toujours plus grande si nous nous concentrions sur les salaires car c’est un faux indicateur ! Parce que l’inflation, quoi que les soi-disant « experts » nous racontent, n’est qu’une taxe indirecte de l’Etat pour récupérer  encore plus d’argent dans nos poches quand nous refusons de payer nos impôts  en ne déclarant pas nos revenus/patrimoines  par exemple.  Et dans ce désordre organisé et officialisé, les « makayas » que nous sommes seront toujours ceux qui subissent les aléas de la Pluie car ceux d’ « en haut » prendront toujours la peine de s’équiper de paratonnerres et de parapluies.

Disons « OUI » au Pouvoir d’achat car le salaire c’est bien mais… C’est rien !

Meboon Môôn Meba Ondo
Citoyen gabonais

Pour le Mouvement "LE CITOYEN"

Saturday, 24 September 2011

LA DECENTRALISATION. OUI ! Mais…



De la décentralisation à la provincialisation de monsieur Maganga M, les idées ne cessent d’animer les uns et les autres ; pensant ainsi résoudre le « Très Sérieux Petit Probleme – TSPP -  »  lié au repli identitaire dans notre très cher «  Forêt- Soleil – Océan ».

Nous n’allons pas nous étendre sur les aspects  techniques car vous êtes mieux outillés pour ce faire. Mais,  si décentralisation il y a, il ne faut pas qu’elle soit un aveu dû à notre incapacité à donner forme à la Nation Gabonaise. N’allons pas vers Elle parce que Ogandaga, Ndong et Ondimba, entres autres [la page est petite, toi aussi, mets ton nom en bas !],  ne s’accordent  toujours pas sur la façon de gérer le pays.  LE GABON EST UN ET INDIVISIBLE !

Nous ne voulons pas d’une décentralisation qui fera de chaque ressortissant d’une province , un(e) privilégié(e)  voire un chef à vie ! Qu’on me donne la possibilité d’être député ou maire à « May-sur-Mer », à  « Tchai-Bang-City », à « Ndendé » et même à « Bongoville », Yessooo !  Nous ne voulons pas d’une provincialisation qui nous entraîne dans une concurrence malsaine. Nous ne voulons pas non plus de gabonais de telle province mais juste dire que tel(le) gabonais(e) reside dans telle province ! Quoi qu’il en soit.

Nous ne renions pas les origines qui fondent la Nation gabonaise et donc, osons les affronter en mettant en valeur tout le patrimoine national pour qu’enfin rayonne cette véritable Nation encore trop absente voire marginalisée.  La Nation, notre destin commun, cette histoire que nous écrivons, de gré ou de force  depuis  1960 ; qu’on en  [re] devienne les maitres. Qu’on ne la subisse plus !  C’est plus que possible !

Au Collège Bessieux, nous étions dans ces salles de classe bigarrées.  J’y voyais le Gabon en échantillon. Et quand venaient ces punitions de la surveillance générale,  il n’y avait point de distinction quant à qui allait les subir ou pas.  Même dans nos désordres  d’élèves, «  nous-mêmes que solidaires ! » : comme ça me manque.

Mais depuis le temps, nous nous méfions les uns des autres. Pourquoi donc ? Est-ce dans ces conditions que nous  iront à la décentralisation ? Ou devrions-nous dire à la scission du bled ? Pas rassurant.

Chers concitoyens, la Nation nous interpelle.  Ce corps social qui pond le corps politique, ne peut plus être en marge. Un unieme fils du pays aurait averti !

Je resterai donc cet élève du College Bessieux pour ne point briser ces rêves. J’espere que vous aussi.

Meboon Môôn Meba Ondo
Citoyen gabonais

Pour le Mouvement "LE CITOYEN"

Friday, 23 September 2011

LE MONOPOLE DE LA SOUFFRANCE (par les gabonais?)


Pendant que l’hégémonie occidentale cherche à monopoliser l’économie mondiale, certains de nos compatriotes recherchent le monopole de la souffrance.

Les hostilités,  comme à l’accoutumée,  consistent à porter les peines du pays voire du monde plus que ceux-là même qui vivent le vrai chemin de croix.  On devient insensible à la souffrance du voisin pour mourir de Compassion pour un certain Troy Davis à des milliers de kilomètres plus loin. Quelle hypocrisie ! Besoin de civilité, disons donc paix à son âme. 

Mais qui sont donc ces acteurs ?

Ce sont des concitoyens  dont la compassion pour nos souffrances est certaine mais quelque peu abusée dans l’expression. Il semble qu’ils vivent tous les problemes du pays en même temps et  de façon ininterrompue !  Quand même !

L’instinct de survie est declenché lorsque toutes les capacités cognitives sont epuisées. Pourtant certains d’entre eux se portent à merveille mais renvoient les symptomes de tout ce qui précède.

Il n’est pas bon de considérer nos fustrations personnelles en les érigeant en problèmes nationaux. Soit. Les difficultes sont réelles et la douleur encore plus légitime.

Optons pour la dynamique des propositions et de l’action en sortant de l’illusion selon laquelle la main serait l’esclave de la bouche car c’est tout le contraire ! Si le soi-disant  « esclave »  n’apporte pas à manger au Roi avant de revenir débarasser sa table, il se rendra vite compte que le Roi est le véritable « esclave ».  C’est ce que me faisait comprendre mon grand « Marcel. D ».

Jeunes gabonais, relativisons puis travaillons ! Trêve  d'« ABAGUELE » [bavardage] !


Meboon Môôn Meba Ondo
Citoyen gabonais

Pour le Mouvement "LE CITOYEN"

Tuesday, 20 September 2011

« De plus en plus dans les Médias… Et de plus en plus impopulaire ! »


Edward Bernays, à qui l’on peut attribuer à juste titre la paternité  des relations publiques, a su donné une image moins incomprise à la « Propagande » au sortie des deux guerres mondiales. Cette pauvre expression que nous associons, à tort ou à raison,  à tout ce qui est manipulation n’est simplement que l’ensemble des  strategies qui consistent  à  apporter une information au plus grand nombre.

En Afrique et singulièrement au Gabon, il est plus que banal d’assister à une espèce de lobotomisation de la population par les nombreux et incessants messages à l’effugie d’hommes politiques mais surtout de celle du Président de la République ; donnant ainsi l’amère impression que tout autre sujet s’inscrit au tableau du « tout va bien » et donc  nul besoin d’en parler !

Qui sont donc ces professionnels de la communication qui n’ont pas appris dans leur laborieux parcours que la discrétion était également un moyen de « teasing » et de « Bleaching » de l’image d’une personnalité publique ?

Lorsque tout le monde mais surtout n’importe qui se met à publier ce qu’il veut sur la première institution de la République, le désordre et la confusion des genres s’installent.  La désinformation  devient maître des lieux et nous en voulons pour preuve les nombreux rappels à l’ordre émanant de la présidence même.  Mais rien ne change  car ces « habitudes »  semblent juteuses.

Nous invitons donc les autorités gabonaises à revoir en profondeur leur stratégie de communication car « le trop de prophètes » tue la prophécie.

Il existe une presse dite présidentielle, qu’elle fasse son travail et que ceux qui s’auto-proclament reporters, messagers, porte-parole sans autorisation aucune se contentent d’envoyer des «  textos » de félicitation en inbox aux institutions. Nos institutions tout de même !

Nous ne pourrons oublier, en toute amitié,  de passer le bonjour à nos spécialistes de la Chaîne Nationale à qui nous demandons encore plus de professionnalisme dans cette offre que de nombreux citoyens (nous-mêmes inclus) trouvent encore trop monocolore  .  Oui !  Nous autres télespectateurs car, dit-on, le client est roi.

Meboon Môôn Meba Ondo
Citoyen gabonais

Pour le Mouvement "LE CITOYEN"

Sunday, 18 September 2011

L’ENGAGEMENT DECENNAL DES ETUDIANTS GABONAIS… UN JOUR VIENDRA LE PROCES.


Nous rappelons à nos concitoyens que la Bourse scolaire tout comme le Transport  ne sont pas des droits à  proprement dit.  C’est plutôt l’Education qui en est un pour eux.  Si l’on a pu supprimer  le Transport scolaire,  on pourrait également le faire tôt ou tard pour la Bourse.  Tout dépendra de la politique du gouvernement…” 

A l’annonce de ce papyrus gabonais, certains m’ont dit que le débat était depuis for longtemps clos et que l’Etat gabonais, en cas de procès, perdrait majestueusement !

C’etait mal cerner  un sujet qui  a souvent été traité de facon biaisée par ces mêmes étudiants “fustrés” par le chômage et qui ,  dans les conditions que nous decrivons, n’osent pas affronter leur responsabilité mais celle du seul  Etat gabonais avec qui ils ont signé le très célèbre Engagement décennal [ E.D].

L’E.D  est  ce sésame pour  tout  postulant à la bourse d’étude en terre gabonaise. En parcourant ce document,  une clause “forfaitaire”, s’il vous plaît , attire l’attention des citoyens que nous sommes;  celle dite “décennale” et qui stipule que tout étudiant ,  en contrepartie de la prestation de scolarité, devrait travailler pour  “Mr tout le monde” pour une durée d’au moins dix [10] ans.

Il faut nous voir tout excité lors de l’annonce de l’octroi de bourse  quand  l’Etat est  encore remercié et beatifié  pour nous offrir une raison valable [ la seule le plus souvent] de nous faire établir notre premier passeport. Eh oui !  S’il est rarissime de retrouver des gabonais dans des ambarcations de fortune,  c’est  bien parce qu’ils sortent du pays soit pour des raisons d’étude soit pour des raisons diplomatiques/santé.  Quant aux  rares exceptions,  nous offrons des acclamations !

Comment arrivons nous donc au discours de diabolisation de l’Etat qui,  semblerait-il,  ne remplit pas sa part de contrat une fois nos “laborieuses” études terminées ? Pour ceux qui les achèvent biensûr !

Contrairement à l’idée habituellement admise et selon laquelle l’Etat se doit “automatiquement” de nous offrir des postes budgétaires dès notre descente d’avion à l’aeroport Léon Mba de Libreville  ou à la sortie définitive de l’Université au Gabon,  nous pensons humblement que l’idée de “Servir l’Etat” pourrait avoir plusieurs autres connotations:
  •            Participer à la création d’entreprises individuelles, d’abord,  avant d’envisager plus grand,
  •            Investir les secteurs d’activité souvent qualifiés de “dévalorisant” [comme on se marre !],
  •          Faire naître un climat de concurrence saine quitte à le forcer vu les nombreux  monopoles,
  •         Créer des circuits  de financement par les réseaux de Solidarité Citoyenne autrement dit organiser des “tontines structurées”,
  •            Ouvrir toute sorte de commerces  encore trop détenus par les forces de travail importées.


Le but étant de lancer une dynamique qui s’inscrive dans la culture d’entrepreunariat.

Parce que nous pensons que soulager la masse salariale de l’Etat, c’est aussi “Servir” ses intérêts. Cela améliorerait non seulement le pouvoir d’achat de ceux qui y resteront mais encore ça permettrait à l’Etat d’allouer plus de fonds aux organismes de micro-credits.

Et si cela n’arrange toujours pas certains, l’Etat pourrait faire sauter sa politique actuelle d’attribution de bourse pour la remplacer par des “Crédits d’étude” comme cela a été proposé auparavant pour que nos concitoyens aient des raisons valables pour “chialer”.

Par ailleurs, ceci ouvrirait l’opportunité d’un procès contre tous ces étudiants qui,  sous le fallacieux prétexte que l’Etat ne trouve rien à leur offrir,  décident de se “barrer” avec l’argent du contribuable. C’est ainsi  que nous décelons les quelques cas suivant:
  •            Ceux envoyés à  l’étranger et qui ne sont jamais revenu .  Meme si l’Etat n’a pas pu financer la totalité  de vos études [ à cause des echecs  ou des clauses prédéfinies dans le contrat 2/3 ans pour la durée d’étude],  reconnaissez au moins le minimum qui a été  fait ; remboursez-le et que vive votre liberté !
  •           Ceux ayant trouvé la parade de la double nationalité; en toute amitié, souvenez-vous que vous devez toujours de l’argent aux gabonais et que votre installation définitive à l’étranger n’y change rien,
  •            Ceux au chômage au pays, demandez-vous  ce que vous pouvez faire pour l’Etat voire pour le pays sinon remboursez  “quand meme” !


Quand nous pensons au contraste entre ceux des étudiants  restés au Gabon et ceux hors du pays, si nous venions à tous rembourser les fonds décaissés, certains n’auraient plus l’impudence de narguer nos concityens, étudiants, “condamnés” au pays, du moins au niveau des infrastructures et de leurs équipements.

Nous ne finirons pas ce propos sans proposer à l’Etat un système que nous pensons plus équitable et moins discriminatoire, il s’agit de :
  •           La construction d’un véritable pôle universitaire au Gabon [nous pensons souvent à  “May-Sur-Mer”  c’est-à-dire Mayumba au Sud Gabon ], qui deviendrait la destination de rêve des jeunes élèves gabonais une fois leur “baccalauréat” empoché,
  •           Où des professeurs viendraient de par le Monde soutenir les Locaux pour le bénéfice du plus grand nombre.


Ainsi,  le contribuable gabonais n’aura plus à dépenser  20 millions de nos francs ” pour un seul étudiant car ce montant pourrait couvrir la prestation d’un professeur international qui dispenserait des cours à un millier d’étudiants  voire plus.

Nous y reviendrons…

Meboon Môôn Meba Ondo
Citoyen gabonais

Pour le Mouvement "LE CITOYEN"



Thursday, 15 September 2011

GABON : “Ces concitoyens et leur Solidarité au Silence”.


Il y a un média bien plus intéressant que ceux dits officiels : c’est le “Gabonsa” ou disons simplement le “Kongossa”. Oui, pays dans lequel chacun sait tout mieux que Tout le monde mais personne n’a assez de “couilles” pour dire quoi que ce soit yeux du monde.

Il faut voir ces hommes,  dans ce qui leur sert de cabane dans Long Beach Valley [LBV], ouvrir leur “boîte à musique” pour critiquer les autorités gabonaises à longueur de journées sans que personne n’ose franchir le pas du discours officiel. Ils évoquent souvent les cas d’opposants “qui ont trahi autrefois” pour justifier leur inaction pendant qu’on leur demande d’être désormais Leader de soi-même. Qui, mieux que nous-mêmes défendrait  nos intérêts ? N’allons-nous donc jamais cesser ce “maboulisme” qui consiste à se cacher derrière des adultes comme nous ? Ce n’est pas une affaire de “plus diplomé” mais de conviction et de défense de nos propres droits, chers concitoyens.

Malheureusement, c’est dans ce climat de lâcheté que sont élevés ces jeunes gabonaises et gabonais: dirigeants en devenir !  Mais pourquoi ces femmes continuent-elles d’écouter ces éternels plaignards?  Chez nous,  les Hommes s’expriment au Corps de Garde ; par analogie c’est notre Parlement qui est censé porter haut ces voix de “sous les jupons” mais “Dieu” seul sait comment celui-ci se contente de nous sortir des civilités aussi banales qu’un langage de “mouna” à tel point qu’on pourrait le rebaptiser le “Parle Quand ? ”

En fait, chacun surveille son “bout de pain” disent-ils.  Ce sont aussi les mêmes qui vocifèrent que les “Elites ” gabonaises ont toutes vendu leurs âmes au Diable!

Et vous donc?

-                      lorsqu’on ne peut plus jouir de son droit à la liberte d’expression pour prétendre à la préservation de son mauribond  salaire,
-                      Lorsqu’on  se rend à la Mosqué le Vendredi puis à l’Eglise le Dimanche ( sans compter tous  les autres cultes nocturnes ou officieux) mais qu’on soit incapable d’être solidaire face à tous ces problèmes pourtant qui nous concernent tous,
-                      Lorsqu’on érige soi-meme l’Injustice en Loi non écrite mais superpuissante sous les banières du “c’est comme ca, il faut laisser” et autre “on va encore faire comment, le pays est geré”
-                      Lorsqu’on accuse ces pauvres enseignants de foutre en l’air le systeme éducatif car pousser la reflexion plus loin reviendrait à affronter le Président “himself”, et alors?
-                      Lorsqu’à compétences égales avérées, certains citoyens bénéficient de prérogatives de Pape et que d’autres se contentent de balayer leurs cathédrales…
-                       
N’est-ce pas cela “vendre véritablement son âme au Diable? ” . Qui a donc dit que le salaire était un don et qu’on doive le vénérer vaille que vaille? Où, à chaque conseil de ministres, les citoyens se vautrent sur le communiqué final en espérant voir un geste divin?

Meme le Divin lui-meme, vu ce qui précède, s’exprimerait en ces termes : “Maudit soit le salariat en Terre gabonaise si tant est qu’il anéantit tout effort de solidarite citoyenne qui soit bien plus puissant  que cet Etat où la raison du plus proche de la présidence devient automatiquement une raison d’Etat quelles qu’en soient les conséquences ”.

A suivre…

Meboon Môôn Meba Ondo

Citoyen gabonais

Pour le Mouvement "LE CITOYEN"

Tuesday, 13 September 2011

QUI A DONC "ATTACHE" LES GABONAIS A LA SEULE CONSOMMATION DES BIENS ET SERVICES ?

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Il est de renommée, lorsqu’on évoque l’Afrique et le Gabon en particulier de les classer parmi ces régions du monde qui, malgré leurs potentiels miniers, pétroliers et agricoles, demeurent trop dépendantes du Reste du monde.

Bien avant la facette des indépendances de façade,  notre pays était, comme ses confrères ouest-africains,  une terre agricole. En effet, l’Agriculture avait pendant longtemps gardé nos riverains loin des contradictions éhontées de la vie citadine… Quoi que Mr Sarkozy dise. C’est Spécialement dans le Woleu-Ntem [ Nord Gabon] où j’ai grandi,  comme ce fut d’ailleurs le cas dans toutes les autres regions du pays,  que j’ai vu mon grand père être un homme plus ou moins autonome. C’était une lignée d’hommes respectables car intimement liés au travail de la terre non seulement pour nos besoins domestiques mais également pour ceux qui leur étaient connexes.

Nous cultivions du Cacao et du Café. Le  “business”  était assez prospère. Et lorsque ces fils d’agriculteurs  étaient envoyés à  l’école “moderne”,  les aînés y voyaient  l’opportunité qu’un jour  ceux-ci  poursuivent l’oeuvre;  certainement par l’industrialisation de ce qui était déjà for ancré dans nos contrées. Malheureusement. C’était sans compter sur la volonté du Parti Unique qui avait une toute autre vision infantilisante des désormais “sujets gabonais ”.
Au Gabon, il fallait que les maîtres de cérémonies déguisés en politiciens remplacent , du moins sur le plan de la hiérarchie sociale, ces vaillants hommes d’affaires qui les avaient pourtant nourris de la sueur de leurs fronts. Début de l’ère du “TOUT POLITIQUE”.

Subséquemment,  nos valeureux travailleurs d’antan ont fait place au laxisme toujours ambiant vu que la Fonction publique et l’ ”Office fashion” se sont érigés en nouveaux “Dieux” gabonais où  jeunes comme vieux n’imaginent  la réussite sociale que dans le seul moule de “politicard”.
Aussi, les nombreuses communautés amies qui peuplent notre pays, ayant compris cette partition gabonaise, n’ont fait qu’une bouchée de notre tissu économique où les gabonais n’ont qu’un rôle à jouer:  CONSOMMER. Le budget de l’Etat serait donc comparable à cet argent de poche contrôlé et distribué aux plus dociles afin d’acheter voitures, nourritures, vêtements  et toute sorte d’artifices et ce, au fil de ces années qui se ressemblent  “kindament”.

Nous avons pour mauvaise habitude de répéter à nos concitoyens que “le moindre mal dans une économie de marché est d’en être réciproquement Producteur, Recipiendaire et ENFIN Consommateur”.
Mais nos amis sont tellement occupés à commenter les actes de théâtre de nos “leadershipiens” gabonais.  Grèves de la faim, marches de protestation, activisme politique… Tout y est inscrit tandis qu’une frange de la population[étrangère ?] vaque tranquillement à ses occupations sans trop se soucier de ces crises d’humeur et d’humour auxquelles nous sommes bien plus qu’habitués.

Quoi  qu’il en soit cher concitoyens, boudons, manifestons, faisons nos grèves… Il y aura toujours ce point de rechute dit “back to real life” où nous sommes tous appelés à dépenser nos petits CFA chez les “Mauritaniens”, “Libanais”, et autres “Maliens”: qualificatifs qui se sont desormais substitués à plusieurs activités économiques pour nous rappeler qui sont les réels maîtres des lieux.
 A suivre…

Meboon Môôn Meba Ondo

Citoyen gabonais

Pour le Mouvement "LE CITOYEN"



Monday, 12 September 2011

LES ENSEIGNANTS GABONAIS OU CE CORPS D'ETAT-MAJOR QUI S'IGNORE ?



Si vous avez été au Gabon pendant une période assez conséquente, vous avez certainement assisté, au moins une fois , au mouvement de grèves répétitives de nos très chers enseignants.

Les plus anciens évoquent souvent notre très regrettée "maman Martine OULABOU " quand nous, de façon plus récente, chantonnions "Tantine BITOUGHAT [?]". Bref, nous remarquons bien que la femme gabonaise qu'on pense souvent à tort n'être que cette bougeuse de fesses de groupes d'animation [nous y reviendront ultérieurement] s'adonne corps et âme pour l'avancée des choses dans notre pays; quoi qu'on en dise.

Vous l'avez bien compris, chers citoyens, que le monde de l'Education est l'un des secteurs sinon le plus mouvementé au Gabon. Quel est donc << le palaba >> et que peut-on faire face à cette situation qui entend perdurer ?

Dans tout État qui se respecte mais surtout qui aspire au mieux-être, le secteur de l'Éducation est souvent des plus privilégiés car Socle de la nation en ce sens qu'il nourrit par sa la température ambiante le feu de bois qui est censé faire cuire l'Intelligentsia nécessaire à l'essor dudit État. C'est toujours ce secteur avec l'ensemble des enseignants qui sert de baromètre aux diverses organisations Internationales telles que l'Organisation des Nations Unies [ O.N.U] voire celle pour l'Éducation, la Science et la Culture [UNESCO] quant aux classements divers où le niveau d'instruction/alphabétisation est un critère déterminant.

Mais dans notre très aimé "Foret-Soleil-Ocean", les enseignants ont souvent été laissés pour compte. Qui d'autre que ce fils d'enseignant pour témoigner de cette situation? Qui, mieux que ces jeunes élèves, pour dire la peur de voir planer sur soi le spectre d'une année blanche lorsqu'elle n'est pas simplement bâclée? Est-ce recommandé par l'Organisation Internationale du travail [ O.I.T], dont le Gabon est membre, de voir des salariés dépenser des années à servir un employeur, fut-il l'État, sans en recevoir Pécune ? Qui me nourrit, moi fille d'enseignant, durant cette traversée de désert depuis longtemps officialisée ?

Puis, arrive la potentielle période desdits <<Rappels>> où les frais du <<Notaire>> [ici, l'agent de l'Etat chargé du suivi de votre dossier] nous renvoyent au principe d'une certaine opération d'escompte au taux exhorbitant. A tel point que ces durs années de labeur se révèlent être un double fardeau pour les Enseignants.

Par ailleurs, il est inconcevable que ces même Enseignants officient, malgré tout ce qui précède, dans des conditions que même les jeunes élèves en cours préparatoires trouvent désormais déshumanisant. En effet, l'Ergonomie qui est  << l'étude scientifique de la relation entre l'homme et ses moyens, méthodes et milieux de travail et l'application de ces connaissances à la conception de systèmes qui puissent être utilisés avec le maximum de confort, de sécurité et d'efficacité par le plus grand nombre http://fr.wikipedia.org/wiki/Ergonomie >> est un concept tout aussi rarissime sous nos tropiques. 

Voici donc presentées sommairement ces raisons que nous trouvons suffisantes, entre autres, pour nous offusquer face à ce qui devient "banalité" dans notre pays c'est-a-dire l'abandon du systeme éducatif et des Enseignants en particulier.

Notre souhait, comme à l'accoutumée, est de voir l'Esprit de Solidarite Citoyenne dominer nos Egos, nos appartenances politiques ou claniques << Pour que la Nation ne soit plus en marge>>. Que les enseignants de tous les bords s'imprégnent véritablement du statut d'Enseignant au Gabon car nous pensons que ces derniers méritent un traitement similaire à celui des "corps habillés". Oui ! Tous les Enseignants Gabonais sont des Soldats et même qu'ils sont en guerre chaque années et ce, jusqu'à ce que le Gabon disparaisse ! A moins que ce soit le souhait des autorités gabonaises ?! Nous n'osons pas le croire.

Ce serait une belle exception mondiale [?] que d'inscrire le Ministere de l'Education Nationale sous l'égide de celui de la Défense si cela peut , d'une quelconque façon, améliorer leurs conditions de vie et de travail. Non pas que tout soit rose chez nos amis les militaires mais avouons qu'ils sont bien plus choyés ! Voyez donc notre degré d'exaspération pour ces pères et mères !

Par contre nous imaginons tout aussi une Solidarité citoyenne qui emmenerait de plus en plus d'Enseignants gabonais à se lancer dans le secteur privé car l'Etat également a ses limites et son dégre d'absortion semble avoir atteint saturation.

Cher Concitoyens, Le Sceau de la République nous rappelle la "Mère Allaitante". Ne soyons pas ces adultes assis sur les genoux de nos mères réclamant encore le sein avec la bouche bourrée de canines [rires]. Le risque fait partie de la vie: Osons! Afin que les budgets de Fonctionnement de l'Etat soient revus à la baisse au profit de ceux liés à l'Investissement. Trouvons le juste milieu. Mieux, privilégions la discussion car, d'elle, jaillit toujours un sourire d'espoir pour le bien de Tous.

Meboon Môôn Meba Ondo

Citoyen gabonais

Pour le Mouvement "LE CITOYEN"

Sunday, 11 September 2011

CAN GABON-GUINEE EQUATORIALE en 2013 ?