Wednesday, 14 December 2011

GABON: 17 décembre 2011 ou quand les gabonais confirment qu’ALI BONGO n’est pas leur président.




C’est un secret de polichinelle ! Ali BONGO n’est pas très aimé du peuple gabonais à cause de tous les flous qui gravitent autour de sa personnalité à savoir sa nationalité dont les documents officiels sont fortement contestés par une frange importante de la classe politique mais surtout pour les raisons frauduleuses qui ont conduit à sa prise en otage de l’appareil de l’Etat depuis l’élection présidentielle controversée de 2009.

C’est donc une crise politique profonde qui fit son apparition entre le pouvoir dit « émergent » et le peuple gabonais dans son ensemble. Ça rafistole de gauche à droite pour se donner l’illusion que le mal est oublié en organisant toute sorte de manifestations à même de drainer les foules mais en vain. Des spectacles grandeur nature aux multiples annonces soporifiques pour dire aux gabonais… «  Oui, vous n’aimez pas Ali, vous ne l’avez pas élu… mais ce n’est pas grave, Il est là donc faisons avec ». Messieurs les PDGistes, dans cette optique ayez au moins le courage de changer la forme républicaine et instaurez la monarchie voire la royauté des « YA BONGO » ainsi les choses seront claires ! Et donc, Plus besoin d’élections !

Parce que les conditions de transparence  ne sont pas réunies pour l’organisation d’une unième élection au Gabon.  Fichier électoral gonflé, listes électorales non conformes, iniquité aux niveaux des institutions notamment dans la répartition des scrutateurs majoritairement issus du parti PDG, liens familiaux et incestueux entre les institutions de la République et  leurs membres , monopolisation des médias d’Etat  par le PDG, cartes d’électeurs en surnombre, vote des étrangers, déportation d’électeurs, vote militaire en aparté, utilisation à outrance de l’armée dans les scrutins etc.

La mobilisation des populations a toujours servi de rempart pour justifier la mascarade électorale. Mais depuis qu’Ali BONGO et sa « Dream Team » de tricheurs ont lancé la campagne pour les nominations de leurs députés à l’Assemblée Nationale, le peuple ne répond nullement à cette invitation. Par contre, les soi-disant candidats qui ont reçu des sommes importantes en Franc CFA des mains de leur grand camarade du PDG « Ya Ali 9% » pour lui apporter du bétail électoral commencent à paniquer sérieusement. Ils essayent de monnayer certains partisans du « «NON National »  afin qu’ils aillent récupérer leurs cartes d’électeur. D’autres équipes du parti au pouvoir s’activent même pour faire le travail à la place des électeurs avant certainement d’aller garnir les urnes sous « procuration » comme à leur habitude.

Le constat est patent ! Il n’y a aucun engouement significatif au Gabon laissant augurer les signes d’une quelconque campagne électorale. Qui a donc élu ALI BONGO en 2009 ? Quel peuple gabonais ? Le 17 décembre 2011 sera une journée décisive dans tous les cas surtout pour voir le poids véritable de ces étrangers infiltrés dans  le collège électoral gabonais car nous le répétons… 

LE PEUPLE GABONAIS DIT… PAS DE CONDITIONS DE TRANSPARENCE, PAS DE BIOMETRIE PAS D’ELECTION AU GABON.

Affaire à suivre…

Meboon Môôn Meba Ondo


Citoyen gabonais.

pour le Mouvement "LE CITOYEN"

GABON: L’OPPOSITION et « ÇA SUFFIT COMME ÇA » assiègent Libreville sous l’œil impuissant de L’émergence.


Véritable démonstration de force ! Pour parfaire la tournée entreprise depuis le 24 Novembre dernier, l’Opposition et la société civile sous la bannière de « Ça suffit comme ça » ont entamé une série de meetings dans les différents arrondissements de la capitale avec le même engouement propulsé par le très célèbre « PAS DE CONDITIONS DE TRANSPARENCE, PAS DE BIOMETRIE, PAS D’ELECTION ».

Pendant que le fantôme de la soi-disant campagne pour les nominations à l’Assemblée Nationale PDG parcourt le pays, laissant indifférent le peuple gabonais dans sa majorité écrasante et absolue, les filles et fils du pays ont commencé à battre le bitume hier dans le 2ème arrondissement « maitrisé » par Nza Fe, l’ancien premier ministre Jean Eyeghe Ndong. Il parait qu’un certain émergent convaincu, Aurélien Ntoutoume,  y mènerait une certaine campagne ? C’est à s'éclater les mandibules de rire vu le gaspillage en argent comptant pour motiver les  foules. Ce sont plutôt ces regards de badauds qui lui sont destinés lorsqu’il n’essuie  simplement pas un rejet total de la part de ces compatriotes plus que jamais éveillés ! Même son de cloche du côté de Nzeng- Ayong, dans le 6ème arrondissement où la foule a répondu favorablement à la caravane susmentionnée.

Pire aveugle qu’un émergent… tu meurs. Comment expliquer à ces terroristes-démocrates que les pratiques d’antan  sponsorisées par toute sorte d’offrandes débiles  sont dépassées ? Qu’une campagne est un moment d’échange d’idées et un non un moment de négoce purement mercantiliste ? Dépenses somptueuses pour acheter des consciences, cartons de nourritures, promesses relevant de la compétence régalienne de l’état etc. Et malgré tout ce tohu-bohu, aucune mobilisation significative ou même spontanée sinon les quelques membres de famille  et les potentiels amis.

Le message du peuple gabonais est pourtant clair…  CA SUFFIT COMME CA ! Le parti-Etat PDG qui n’a d’ailleurs rien de démocratique ne se servira plus du peuple pour justifier ses simulacres d’élection  dont les résultats sont toujours  connus d’avance par manque de transparence électorale. Le pompeusement appelé parti de masse n’en est rien sinon un parti de liasses détournées au contribuable et ce, continuellement.  Le peuple gabonais s’active donc pour récupérer sa souveraineté trop longtemps dérobée par le PDG.

Quant à la caravane Opposition-société civile, le périple se poursuit aujourd’hui même dans le 1er arrondissement [15h]  et au quartier populaire de « VENEZ VOIR » [17h] pour dire en communion avec les populations gabonaises… PAS DE CONDITIONS DE TRANPARENCE, PAS DE BIOMETRIE PAS D’ELECTION.

Affaire à suivre…

Meboon Môôn Meba Ondo


Citoyen gabonais.

pour le Mouvement "LE CITOYEN"


Sunday, 11 December 2011

GABON: le Parti-Etat PDG expose sa fébrilité et ses peurs.


Popopopopopo ! Quel week-end ! La barque du PDG frauduleusement au pouvoir prendrait-t-elle de l’eau ? Tous ces appels à témoins et cris de lamentations n’étonnent pourtant personne vu la barbarie avec laquelle « Ali BONGO et ses combis » traitent le peuple gabonais avec autant de mépris. Et depuis que ce dernier crie sa douleur et sa colère latente qui l’écoute ? Pourquoi voudrait-t-il qu’on fasse attention à ses caprices en retour ?

Une majorité de gabonais souffre en continu sans que personne au PDG ne s’en émeuve d’une quelconque façon. Le journal télévisé ne vous pompe qu’avec les activités du parti « unique » et  bouche cousue sur le social des populations. Pour peu qu’un singleton de PDGiste est mis au tapis sans aucune gravité en plus, notamment ce petit bleu reçu par l' « ambassadeur du PDG aux USA », on alerte tout l’appareil médiatique de l’état pour faire de la propagande anti-opposition. C’est d’une lâcheté sans appel de faire ce genre de récupération pensant ternir l’image de ceux qui s’offusquent contre la gestion calamiteuse et opaque du Gabon sous la maestria d’Ali BONGO.

Il faut les voir, discours pompeux, passer à tour de rôle sur la RTPDG lire leurs homélies afin d’attribuer le moindre incident dans la vie de la république aux « zopposants ». Bientôt le coq ne devra plus chanter à cause de ces mêmes « zopposants ».  La paranoïa atteint des proportions inquiétantes  pour des gens qui semblent gérer  la destinée de tout un pays. En effet, un vrai pouvoir ne panique pas. Il en va de la confiance du peuple.  Que fera  celui-ci si ceux qui ont tous les moyens entre leurs mains commencent par s'agiter  alors qu’il n’y a même pas [encore] le feu ?

C'est une espèce de pigistes émergents, dans toute leur  grandiloquence, qui passe au front annoncer la fin du monde avec des titres tels que « La république en danger » …  De quoi faire rire le paisible citoyen de Mbigou  qui est conscient de cet état de chose depuis que le PDG s'est condamné à la direction de notre pays.  On cherche des alibis pour justifier le fiasco de la soi-disant campagne électorale et donc,  l’écho favorable du message limpide du peuple gabonais qui dit CA SUFFIT COMME CA !  Propos fidèlement relayé par l’opposition et la société civile malgré les embuscades tendues par ce pouvoir fébrile et illégitime.

C’est par ailleurs un incident malheureux qui a dû matérialiser cette jalousie du pouvoir envers la popularité de ceux qui disent « NON » à la mascarade électorale en cours lorsque hier dans la soirée des partisans du PDG, semble-t-il,  s’en sont pris à la caravane « PAS DE CONDITIONS DE TRANSPARENCE, PAS DE BIOMETRIE, PAS D’ELECTION » du côte de Ntoum, à une trentaine de kilomètres de Libreville. N’eût été l’intervention de ceux qu’on qualifie pourtant de « diables » que la justice populaire aurait eu raison de nos malheureux messagers émergents.

Le pouvoir essoufflé appelle au calme, à l’éthique politique, à la tolérance et à l’esprit patriotique pendant que lui-même s’exclut de ce paradigme. Tout ce que le peuple exige est sa liberté de choisir en toute transparence ses dirigeants. Il exige la possibilité d’écouter autre chose que du « PDG OYE, BONGO OYE » !  Il faut rappeler que la série d’événements en cours dans la communauté gabonaise, qu’elle soit à l’étranger ou précisément au Gabon, n’est que la position « REACTION » du peuple majoritairement opprimé par le système PDG. Allons comprendre qui fait l’ « ACTION ».

La gestion d’un état, c’est aussi la gestion de ses risques. Surtout lorsqu’on est soi-même, en tant que dépositaire de l’autorité, à l’origine de l’amplification d’un climat politico-social délétère. Assumez.

Meboon Môôn Meba Ondo


Citoyen gabonais.

pour le Mouvement "LE CITOYEN"

Thursday, 8 December 2011

GABON: Le groupe Facebook INFOS KINGUELE, Numéro UN au Gabon et dans sa diaspora !!


Un mythe voire un mystère ! Le célébrissime profil « L’Ambassadeur Kinguélé» fait l’objet de convoitise et est devenu une des immortelles références en matière de cyber activisme au GABON. Le groupe Facebook le plus célèbre du Gabon [confirmé par les agissements de ses détracteurs] à l’ère de l’Immersion… Disons quand même de l’Emergence Moutouki d’Ali BONGO 9% est bien un symbole parmi tant d’autres qui confirme par son attractivité voire par son nombre d’adhésions que les vraies filles et fils du pays, quelque soit la circonstance, sont derrière tout le monde sauf «  Ya ALI » et son AVENIR SANS CONFIANCE.

Parti d’une simple histoire pour devenir une référence dans l’opinion nationale et même internationale, la vitrine présente aux yeux du monde les réalités gabonaises sous toutes leurs formes  avec un ton parfois satirique mais réaliste. Mieux, c’est le groupe qui donne des insomnies à tous les petits « gniama gniama » et griots du « Kounabeli courant de l’Emergence atypique » du boy de Mama Sylvia.

Après les aveux d’incompétence de leur premier ministre durant  la fameuse  émission  « La Grande Interview » sur les plateaux du Simangoye Comedy Show de la RTG 1, c’est au tour des cyber-émergents de démontrer leur incapacité à mettre sur pieds un réseau virtuel de communication pour vendre leur machin d’émergence. A quoi sert une plateforme de communication si elle n’attire point de potentiels adversaires ? Leurs pages web visitées par leurs propres adeptes pendant que Kingston attire TOUT LE MONDE ! Pro-Bongo ou pas… Tous que là ! Il y a le goût car face à la réalité et au franc parler… rien de mieux ! Votre idolâtrie envers « Ya Ali » ne peut même pas lui rendre service. De vos « copier-coller » aux messages de béatification… Quel ennui sur vos plateformes émergentes !

Nos pauvres émergents constipés mentaux sont allés jusqu'à créer un clone du groupe INFOS KINGUELE [https://www.facebook.com/groups/286984441338571/] tout comme leur faux profil bis de notre « Ambassadeur Kinguélé » pensant ainsi défier les lois de la nature qui voudrait que chaque chose soit unique malgré les apparences parfois ressemblantes. Oh Mamie Wata ! Comme on se marre ! « Incapables de boxer nos scores, obligés de sortir en vampire en désordre » ! Que ce soit ceux des USA, ceux en Mbeng dans leur machin UJPDG ou encore les boiteux au bled, l’équipe est la même… Nulle.

Il parait qu’il existe des groupes et des sites émergents ! Ils sont où ? Ils font quoi ? Amuser la galerie ou kounabeliser autour de Ya Ali et Mama Sylvia ? C’est avec ça qu’on construit le pays ? Le culte de la personnalité à outrance... C’est ça on mange ? On comprend mieux pourquoi ca prend tout son temps pour déployer la fibre-optique à Bongo land parce que LALALAaaa… On vous promet, petits, c’est la mort assurée pour la RTG et Cie : vos boîtes à nuisances audiovisuelles pour essayer d'abrutir nos compatriotes. Faites donc l’erreur, à défaut de tout censurer une fois l’effectivité du business, parce que vous n’avez encore rien vu.

Retenez donc ceci petits… INFOS KINGUELE MEILLEUR GROUPE FACEBOOK DU WAPS DECERNE PAR LA FONDATION DES SANS VOIX. IMITE MAIS JAMAIS EGALE. VENEZ EN SOLO OU EN PARTOUSE AVEC DES PSEUDOS OU VOS NOMS DE FAMILLE POUR CEUX QUI EN ONT  ENTRE « LES PIEDS »… NOUS MEME QUE LA !



Pendant qu’on pense à muer vers une sorte de CNN du GABON, vous pensez à étouffer notre modeste groupe INFOS KINGUELE. Comme quoi, ceux qui imitent ont toujours une longueur de retard… Petits joueurs ! 


PS: PAS DE CONDITIONS DE TRANSPARENCE, PAS DE BIOMETRIE, PAS D'ELECTION AU GABON.

L’ALTIER.

Meboon Môôn Meba Ondo







Tuesday, 6 December 2011

GABON: Institutions ou Société civile: A qui la neutralité ?


La Neutralité ne saurait être directement associée à la société civile ! Ce sont les institutions de la république qui se doivent d’être neutres vis-à-vis des citoyens.

Tout citoyen ou groupe associatif peut se porter garant pour parler au nom de la société civile. D’ailleurs, il est souvent question de « Représentants » de la société civile qui est cet ensemble composé des citoyens  dont la portée de l’action doit être démocratique et indépendante de l’Etat, du clergé ou de tout autre organe de pression qui lui soit exogène. Il est à rappeler que tout «représentant» de la société civile doit jouir d’un minimum de légitimité au sein de l’opinion publique. Il ne sert à rien de prétendre parler au nom des gens sans que l’on ne fasse montre d’un quelconque soutien de leur part surtout lorsqu’on s’autoproclame coalition.

Le but de la société civile est donc de protéger l’intérêt du corps social par opposition au corps politique lorsqu’elle estime que les mécanismes officiels, détenus par les institutions,  tendent à se déroger de leurs objectifs primordiaux. Lorsque la Neutralité des institutions par rapport aux citoyens tend à épouser une certaine iniquité, elle réagit. Elle n’est pas la Neutralité mais veille sur son effectivité. C’est dans cette optique qu’elle est conviée aux élections nationales  en tant qu’observateur justement pour appuyer les institutions dans leur rôle d’arbitre de façon plus ou moins passive. Elle ne peut se prévaloir d’un quelconque pouvoir décisionnel car elle ne fait que rapporter la volonté du corps social de qui elle tire tout son poids pour interpeller le corps politique.

Ainsi, la nouvelle coalition de la société civile proche du pouvoir s’enferme entre quatre [4] murs pour faire des communiqués tous azimuts ; nous voudrons bien savoir par qui a-t-elle  été mandatée ?  Quelles sont ses actions antérieures qui témoignent de leur légitimité à parler au nom d’une quelconque fraction du peuple ? Nous avons tous assisté aux rencontres citoyennes initiées par le mouvement « Ça suffit comme ça », ou du moins par ses membres, dans le cadre de la protection de l’environnement, de la protection des droits citoyens, de l’éducation civique et de la reforme des institutions… Bref de son engagement multidimensionnel auprès des concitoyens. Les détracteurs peuvent donc se rendre à  l’évidence qu’elle n’est point une « coalition » de circonstance parce qu’on voudrait décrédibiliser un certain Marc Ona Essangui comme d’ailleurs la cabale médiatique initiée par les mêmes tireurs de ficelles contre Me Paulette Oyane Ondo.

Le pouvoir de monsieur Ali BONGO déploie ses stratégies sans qu’elles ne fassent l’objet d’une étude profonde vu que tout le monde s’aperçoit clairement qu’il crée de toute pièce une opposition et une société civile à sa mesure. Car celles qui peuvent se prévaloir de ce rôle véritable de par le nombre d’actions posées sur le terrain, de par leur expérience et de leur capacité indéniable à mobiliser la population refusent de se prêter à son jeu de dupe dans l’organisation des élections sans aucune condition de transparence à même de rassurer l’opinion nationale dans sa majorité écrasante.

Il faut d’ailleurs voir la facilité avec laquelle ces coquilles vides ont à leur disposition l’appareil médiatique pour faire passer leur propagande dans ce pays où les seuls à jouir d’un tel prestige sont les griots de l’émergence. Les imposteurs sont depuis longtemps démasqués. Le peuple est conscient de vos accointances avec le pouvoir en quête de légitimité de « Ya Ali ».  Vous êtes libres de faire vos « sketches » et toute idée de coaliser la société civile est simplement manipulatrice du fait même de sa diversité d’opinion et de sa sociologie. Toutefois, le mouvement « Ça suffit comme ça »   est jusqu’à lors le seul de ladite société civile à fédérer les masses et même au-delà comme le témoignent les nombreux signataires de sa charte contre les élections sans conditions de transparence et sa tournée actuelle auprès de l’opposition sur toute l’étendue du territoire national pour dire non à la mascarade Pdgiste.

Quoi qu’il en soit, le dernier mot revient au peuple gabonais qui est la seule vraie société civile. C’est lui qui sait exactement lequel de tous ses soi-disant porte-paroles  est le plus crédible. Nous concernant, c’est bien évidemment « Ça suffit comme ça ». L’initial et le seul. Que les autres fassent d’abord leurs preuves au-delà des micros et cameras.

PAS DE CONDITIONS DE TRANSPARENCE, PAS DE BIOMETRIE, PAS D'ELECTION AU GABON.



Meboon Môôn Meba Ondo



Citoyen gabonais.

pour le Mouvement "LE CITOYEN"

Friday, 2 December 2011

GABON: Me Paulette OYANE ONDO attaque ses détracteurs en Justice ?


Chers tous, 


Une campagne de dénigrement est orchestrée contre ma personne depuis la semaine dernière.

Elle a commencée par la fedération PDG Etats unis, et elle a été reprise sur internet par Michel Ogandaga et par un certain Manassé Mengaang qui est allé jusqu'à crée une page facebook dont le seul objectif est de me trainer dans la boue.

Le scribouillard fait également partie de cette campagne de dénigrement qu'il avait d'ailleurs commencé avant celle du net en m'accusant notamment d'avoir préparé un coup d'Etat.

J'ai décidé de ne pas me laisser faire et d'attaquer.

Aussi je viens de remettre à l'Huissier de justice une citation directe contre le journal le sribouillard pour qu'il vienne prouver devant la barre et publiquement ses allégations.

Je prépare également d'autres procédures.

D'autre part, je demande à tous mes amis de me donner l'identité du fédéral PDG Etats Unis, ainsi que que de celui qui se fait appeler Manassé Megaang lequel, sous le couvert d'un courageux anonymat, pense pouvoir déverser la boue sur moi impunément.

Maître Paulette Oyane-Ondo [ source facebook ]

Thursday, 1 December 2011

La Commission de l'Union Africaine et le PNUD mandatent Me Paulette OYANE ONDO.


Chers tous,

La commission de l'Union Africaine vient d'adopter une nouvelle charte appelée La Charte Africaine sur les Valeurs et les Principes du Service Public et de l'Administration.

La Commission de l'Union Africaine et le PNUD organisent à Brazzaville au Congo du 5 au 7 décembre 2011 une réunion dont l'objectif est de populariser cette charte en vue de sa ratification.

La Commission de l'Union Africaine et le PNUD m'ont désigné comme experte pour accomplir cette mission en des termes que voici : "vous êtes invitée à prendre part à la réunion d'experts au titre de la société civile et de votre engagement en faveur des droits de l'Homme et de la bonne gouvernance."

Nos efforts en faveur de la démocratie des droits de l'homme et de la bonne gouvernance sont ainsi reconnus par les plus hautes autorités mondiales en la matière.

C'est pour le moins un signe d'encouragement de leur part, pour que je continue d'oeuvrer pour un Gabon qui, avec le temps, beaucoup d'efforts et de sacrifices, deviendra sûrement démocratique et peut être même plus tôt qu'on ne le croit.



Maître Paulette Oyane-Ondo [ facebook ].

GABON: L’opposition en campagne de « vaccination » contre le simulacre d’élection législative.


Pendant que certains attendaient avec impatience le lendemain pour aller toucher ces salaires qui s’assimilent désormais à la politique de dons du PDG, le 24 novembre dernier débutait la caravane de l’opposition pour sensibiliser et dire « NON » au complot électoral organisé par le Parti « Unique » contre le peuple gabonais. Jules A. Ogouliguende, Zacharie Myboto, Jean Eyeghe Ndong et Pierre André kombila, entre autres,  se sont lancés sur les routes nationales pour apporter le message limpide de « Pas de conditions de transparence, pas de biométrie, pas d’élection » comme le martelait encore avant de nous quitter, l’illustre fils du pays Feu Pierre Mamboundou Mamboundou.

 

Les détracteurs s’arrêteront sur les personnalités politiques suscitées selon qu’elles aient ou non participé au système qui nous opprime aujourd’hui mais les citoyens que nous sommes regarderont la portée du message et l’opportunité qui en découle car tout gabonais conscient se doit de militer pour la délégation immédiate du Pouvoir aux seules  institutions  gabonaises.  Une politique qui ne tient pas compte  de la volonté de la majorité des citoyens est  moribonde et méprisable.


 

C’est en tout cas le sentiment qui anime tous ces concitoyens devenus apatrides dans leur esprit car le Gabon semble ne plus appartenir aux gabonais. Doit-on laisser faire ? Hier, on a condamné nos ancêtres pour avoir signé des pactes et des traités avilissants pour notre présent … Ne reproduisons-nous pas le même schéma actualisé et adapté à notre contexte en laissant s’installer ce que nos enfants nous reprocheront demain ?


 

Etant donné les défauts et les manquements orchestrés par la caducité du système électoral PDG, l’opposition tient donc  à rappeler aux uns et aux autres l’urgence de l’introduction d’éléments nouveaux dans le processus électoral afin de renouer la confiance longtemps effritée entre les corps social et politique. La voix du peuple sans laquelle aucun pouvoir n’est légitime fait tellement peur à Ali BONGO et ses amis qu’ils ont préféré prendre une ordonnance en 2011 avec pour effet en l’an 2013 ! Quelle cacophonie. Pour la simple raison que les données à caractère biométrique ne viennent point embrouiller leur plan frauduleux déjà apprêté !  Gagner du temps encore et encore sur la naïveté de nos concitoyens tel est leur projet.

 

 

Ils sont désormais connus. Ceux qui ont décidé de vendre le Gabon et son peuple. Mais les vraies filles et fils de notre pays continueront ce combat pour des institutions fortes à la place des grands camarades du PDG. Œuvrer pour les générations futures afin que celles-ci puissent vivre dans un pays où chacun aura sa place non pas pour des considérations familiales et ethniques mais bien pour la valeur des Hommes dévoués au projet GABON D’ABORD.


 

Que les étrangers et nos frères cupides et solidaires de cette situation continuent de pourrir notre pays pendant qu’ils le peuvent car le réveil se fait de plus en plus palpable. Des élections transparentes et l’égalité envers tous ! C’est tout ce qu’on exige et c’est cela qu’on imposera dans ce pays contre vents et marrées. Le Gabon aux gabonais et que leurs voix comptent enfin car nous ne sommes pas des moutons.  Aucun gabonais véritable ne participera à la mascarade Pdgiste de ce 17 décembre. C’est donc une affaire à suivre…

 

PAS DE CONDITIONS DE TRANSPARENCE, PAS DE BIOMETRIE, PAS D'ELECTION AU GABON.


Meboon Môôn Meba Ondo


Citoyen gabonais.

pour le Mouvement "LE CITOYEN"

Tuesday, 29 November 2011

GABON: Me Paulette OYANE ONDO: l’Idole du PDG.


Attention ! Attention ! Chers pdgistes en manque d’arguments face à la batterie de débats d’idées et non d’attaques personnelles de Me Paulette OYANE ONDO. Votre fanatisme grandissant et délirant envers sa personnalité et même sa personne crée désormais des scènes de jalousie au palais du Bord de Mer. Il ne se passe plus une journée sans que vos griots ne fassent de la  « Pub gratuite » à celle qui ne cesse de donner des insomnies à toute la galaxie émergente du Gabon et de la Diaspora. Il ne fait aucun doute… Maitre, vous leur « faites  ça très dur» à tel point que le titre de la Femme gabonaise  la plus plébiscitée  vous reviendrait de plein droit ! Il faut reconnaître que les pdgistes vous accordent le plus grand nombre de suffrages dans cet exercice oubliant même leur « très glamour first lady » ! Quand on vous disait que l’affaire de première dame-là…  Ce n’est pas forcement la femme de l’ « autre » !

Comment comprendre qu’avec tous les grands projets lancés sur toute l’étendue du territoire national, les émergents n’aient de sujet que la beauté, l’éloquence et la pugnacité de Me Oyane O. ?! Avec tous les actes posés en faveur de la démocratie et des droits de l’Homme par « ya Ali », vos colonnes de «JOURNO émergents», vos blogs et forums n’ont de pivot que « ELLE ». Avec toutes les belles « kounabelistes » bougeuses de fesses…  Ah c’est vrai que vous ne faites de critiques qu’aux bougeuses de cervelles et là, il s’avère que la « seule » que le PDG ait eu jusqu'à lors soit celle qui a en toute âme et conscience refusé de voter en faveur de votre nouvelle constitution monarchisante !

La liberté d'opinion et d’adhésion à une quelconque formation politique étaient assurées à tous les citoyens gabonais jusqu'à ce que votre « Docteur en droit émergentissime » vienne tout chambouler.  Vous avez modifié la loi électorale rien que pour « Elle » ! Ça gesticule sur la vie privée de Me Oyane O. comme des enfants face à leur premier rapport sexuel. Franchement ! Soyez galants car trop nulles sont encore vos nombreuses lettres publiques pour exprimer votre emprise envers cette charmante Dame, une vraie « GO », comme on en trouve rarement ailleurs… Suivez donc ce regard.

Votre distraction a été depuis for longtemps démasquée ! Vous êtes incapables de gérer un tout petit pays d’un million d’habitants depuis un demi-siècle. Votre grandiloquence ne vous sert que pour des débats de bas étages, de sex toys et de caniveaux pour essayer de museler ces gabonais insoumis car vous tenez tant à faire de notre pays une monarchie dans laquelle les voix ne s’élèvent que pour chanter les louanges de « Ya Ali OYEE, Mama Sylvia OYEE et autre PDG OSSUU » ! Vous allez devoir nous exterminer car cette époque est révolue.

Oui ! Des anciens Pdgistes s’opposent à vous aujourd’hui et alors ? Vous prétendez qu’ils ont détourné des  milliards et fait un tas de conneries et donc, qu’ils n’ont aucune crédibilité pour dénoncer quoi que ce soit. Sortez-nous les textes juridiques qui leur interdisent ce faire. Mieux, en tant que citoyens qui aiment leur pays, nous supposons que vous avez des preuves accablantes pour soutenir de telles affirmations alors, de grâce, rendez service à la Nation en portant toutes ces affaires devant la justice, même si celle-ci vous est acquise,  au moins le peuple aurait les preuves des détournements de vos ex-camarades.  Sinon trêve de verbiage.

En attendant, au-dessus de vos bassesses autour de Me OYANE ONDO, les gabonais souhaitent vous entendre sur les 10 000 logements sociaux qui auraient dû être déjà construits, les mesures d’accompagnements aux familles balancées dans la rue, les délestages récurrents, la transparence électorale, les mallettes d’argent détourné au contribuable, la précarité dans les hôpitaux et plus récemment sur la «Wonte internationale » que vous vous apprêtez à infliger au peuple gabonais vu tous les manquements du stade sans pelouse de l’amitié émergente sino-gabonaise…  

Maitre Paulette OYANE ONDO, s’il vous plait, continuez de leur faire ça très dur ! « Oô on peut ! Oô on peut… Pouvez maintenant » !  

Meboon Môôn Meba Ondo


Citoyen gabonais.

pour le Mouvement "LE CITOYEN"

Monday, 28 November 2011

GABON: Pr Léon Nzouba, bouc émissaire de l’amateurisme de l’Emergence ?



Qui peut croire un seul instant que la présidence n’eût été informée de la prétendue opération « libérez les trottoirs » ? Celle que la majorité des gabonais ne cesse de rejeter vu le nombre de familles qui en sont victimes ? « Ya Ali » n’aurait donc pas donné son aval pour l’exécution des casses ? Nos émergents pensent-ils vraiment que la gestion d’un Etat est similaire à un dessin au crayon qu’on efface et refait à volonté ? Dire que des enfants se retrouvent dans la rue en pleine période scolaire avec des parents désemparés serait-ce une blague ? Les médias nationaux et même internationaux qui en parlent depuis des semaines sont-ils tout aussi schizophrènes pour obstruer autant la réalité ?

Personne n’est amnésique pour nous faire croire que le ministre des Travaux publics [TP] se serait levé seul un matin pour  « bombarder » les commerces et les habitations de ces citoyens sans que le général émergent ne donne son accord surtout en voyant  son armée choyée très engagée dans ladite opération. Nous avons encore en mémoire le communiqué très « présidentiel » qui ordonnait aux ministres de l’intérieur et  des TP la destruction des constructions anarchiques dans les plus brefs délais malgré le manque d’études préalables à une telle mission. Il faut assumer votre amateurisme solidairement, chers émergents. Mieux, faites comme d’habitude en rendant à la présidence ce qui est à la présidence puisque c’est toujours sous le haut patronage de « Ya Ali » que toutes les choses se font même celles les plus futiles.

 Cher concitoyens, nous remarquons que les casses  semblent avoir perdu en vitesse  depuis que l’on demande que justice soit faite en allant détruire également les constructions huppées du quartier présidentiel « la Sablière »  qui présente tout aussi  des caractéristiques anarchiques. On ne saurait comprendre l’humanisme soudain du gouvernement après avoir mis de nombreuses familles « makaya » dans la rue. Le pouvoir  ayant opté de mettre la charrue avant les bœufs, qu’il aille au bout de sa logique avant d’entamer toute négociation ! Parce que ce gouvernement ne doit sa légitimité qu’à la communauté internationale et n’écoute donc pas le peuple. A moins que ladite communauté ne  commence à regarder de trop près ce qui se trame au Gabon pour que celui-ci retrouve raison. Pitié.

En effet,  ça fait des semaines qu’une majorité de gabonais ne cesse de remettre en cause non pas l’idée de rénover mais la manière dont les émergents procède par la force  et la violence en piétinant délibérément la loi. C’est d’ailleurs une société civile congédiée par le pouvoir sous la bannière du mouvement « Ça suffit comme ça » qui est depuis lors à pieds d’œuvre pour aider les victimes à recouvrer leurs droits vu que l’autre société civile dite émergente n’en a cure  et se contente de balayer le chemin au slogan « Laissez-nous avancer » !

C’est donc pour cacher l’échec de plus en plus patent des décisions émanant de la présidence qu’on essaye de mettre l’écho impopulaire des « casses » émergentes sur le Pr Léon Nzouba.  Il se trouve que le pouvoir accuse d’un manque criard en matière de communication à tel point que le meilleur communicateur de cette mouvance, nous citons « Ya Ali », s’est vu contraint de descendre sur le terrain afin de corriger les tares de son gouvernement qui  agit depuis deux ans sans qu’il ne soit informé de quoi que ce soit. Pathétique.

Voici  un pouvoir en mal de légitimité et de compétences. Un gouvernement qui passe la majeure partie de son temps à se trouver des excuses et des échappatoires  pour voiler son « savoir-rien-faire ».  Mais qui vous a envoyés à la tête de l’Etat ? Le Gabon , à l’ère de l’émergence, devient  un cirque où les acteurs, au-delà de la tristesse qu’ils infligent au peuple, font montre d’un certain talent de comédiens qu’il faille leur reconnaitre pour toutes ces fois qu’ils nous font mourir de rire par leur amateurisme exceptionnel ! 

Allons-nous assister au renvoi de tous les fonctionnaires des ministères qui ont participé aux casses sans communication préalable avec les populations comme ce fut le cas au ministère de l'Habitat ? Vu que c'est desormais l'alibi trouvé par ceux qui ne cessent d'avancer sans savoir où ils vont...

Affaire à suivre…

Meboon Môôn Meba Ondo


Citoyen gabonais.

pour le Mouvement "LE CITOYEN"

Wednesday, 23 November 2011

GABON: Armée gabonaise ou 1er militant du Parti Démocratique Gabonais [PDG].


N’allez pas chercher d’où la minorité d’individus au pouvoir tire toute son arrogance. Ou pourquoi les « Ali BONGO et BOUKOUBI » se permettent de narguer le peuple gabonais. Il s’agit simplement de l’assurance née du fait qu’ils aient dans leurs rangs une catégorie de militants privilégiés prêts à sortir l’artillerie de guerre face au peuple désarmé afin de garder la suprématie du pouvoir dictatorial des « Ya BONGO ».

Mis à part l’armée, les « Jackie Chan » de la présidence et toutes les milices infiltrées sur le territoire,  quel autre argument possède le PDG et  qui puisse justifier  encore son existence ? C’est souvent inconsciemment que les gabonais affirment qu’ils ne peuvent soutenir une quelconque manifestation pacifique contre ce pouvoir illégitime au risque « de se faire tirer dessus ». Cela est tout de même révélateur de la psychologie d’une majorité des gabonais qui vit en permanence dans la terreur ! Parce que  le pouvoir PDG ne dissuade que par les armes.

C’est d’ailleurs la raison pour laquelle aucune émission politique digne de ce nom n’existe au Gabon.  Aucune tribune d’expression qui mettrait toutes les sensibilités politiques en confrontation  afin que le peuple se rende compte des limites d’un parti qui devrait retirer  la terminologie « démocratique » de son label.  Ce qu’ils  appellent donc « paix » au Gabon n’est autre que l’inaction et la passivité dus à la prise de conscience de la menace militaire permanente.

L’armée gabonaise est le véritable outil d’assujettissement des populations. Elle qui est censée être républicaine s’est longtemps immiscée dans le débat politique partisan sans que cela n’émeuve les détracteurs de la société civile qu’on qualifie de politicienne par ignorance  et mauvaise foi.  Cette armée qui vote en aparté après avoir reçu « sa prime spéciale des urnes » des mains du  chef « suprême des armées »  possède même en son sein des associations atypiques notamment celle des épouses militaires et autres régiments civils sous l’autorité de certains officiers supérieurs.  Ce sont de véritables partis politiques officieux dans la galaxie présidentielle ventriloque qui participent au flou autour des élections dans le pays.

Que valent bien les nombreuses voix du peuple épris de changement face au seul bulletin de vote des militaires du PDG ? Dans une démocratie réelle, ce sont les  militants du parti ayant remporté l’élection qui infestent les rues pour manifester en toute quiétude leur victoire. Dans celle dite gabonaise, c’est l’armée et ses milices qui font le tour des quartiers avec au bout du canon une balle pour tout adversaire mécontent. Le maintien de l’ordre n’étant  qu’un subterfuge pour justifier l’utilisation abusive de l’armée gabonaise par le pouvoir illégitime du bord de mer car  celle au service de la Nation n’existe pas encore sous nos lattitudes. 

Quel est donc ce citoyen conscient qui, après toutes les stratégies de fraude mises en place par le PDG et son armée politisée, donnerait encore un quelconque crédit à une élection au Gabon ? Quel est l’élément nouveau par rapport à toutes les élections précédentes qui inciterait à légitimer un pouvoir qui ne doit son existence qu’aux étrangers et à la kalachnikov ? Les vrais gabonais savent qu’il n’y a pas élection au Gabon jusqu'à l’instauration de conditions équitables de transparence. Attention à la violence qui appelle à la violence.

Affaire à suivre…

Meboon Môôn Meba Ondo


Citoyen gabonais.

pour le Mouvement "LE CITOYEN"